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Patrick Roy ferme la porte à la venue de Martin Brodeur chez l'Avalanche

Martin Brodeur... (PHOTO BILL KOSTROUN, ARCHIVES AP)

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Martin Brodeur

PHOTO BILL KOSTROUN, ARCHIVES AP

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Robert Laflamme
La Presse Canadienne
BROSSARD

Patrick Roy ne dépoussiérera pas de sitôt ses vieilles jambières, même si les gardiens tombent comme des mouches chez l'Avalanche du Colorado. L'entraîneur de deuxième année de l'Avalanche n'envisage également pas de lancer un SOS à un autre grand gardien qui attend impatiemment chez lui un appel d'une équipe de la LNH.

«Non, non, pas au moment où on se parle, a-t-il coupé court vendredi à la question au sujet de la disponibilité de Martin Brodeur. Nous sommes très heureux de nos jeunes gardiens. C'est une malchance que deux d'entre eux se soient blessés au cours de la même journée. Je ne me rappelle pas d'avoir déjà vu ça.

«Ça fait partie de l'adversité qu'on doit surmonter dans une saison, a continué Roy. Nous ne voyons pas la situation négativement, au contraire, et il n'y a pas de panique à avoir. C'est une occasion pour nous de mettre nos jeunes gardiens à l'épreuve et de bien analyser leur progression.»

L'Avalanche a perdu les services de son gardien de confiance, le Russe Semyon Varlamov, pour une période minimum de sept jours. Varlamov s'est plaint de douleurs à l'aine, jeudi matin, après la séance d'entraînement de l'équipe à Ottawa.

En soirée, au début du match contre les Sénateurs, le gardien réserviste Reto Berra s'est blessé au cou et on a lancé dans la mêlée Calvin Pickard, qui s'était pointé au Centre Canadian Tire quelques heures seulement avant la rencontre.

Après avoir subi une défaite de 5-3 à ses débuts dans la LNH, Pickard affrontera le Canadien samedi, advenant que Berra soit indisponible. L'adjoint de Picard serait le Finlandais Sami Aittokallio. Tous deux sont âgés de 22 ans.

Pour ce qui est de renfiler ses grosses jambières 11 ans après les avoir accrochées au clou de la retraite, Roy a lancé à la blague que ce ne serait pas une bonne idée.

«Mais ce serait bon pour une perte de poids, a-t-il ajouté. Je serais serré dans mon masque... J'ai encore mon vieil équipement, mais il y a pas mal de poussière dessus.»

Roy ne parait pas soucieux que Varlamov, qui a été un rouage très important des succès de l'équipe la saison dernière, doive s'absenter pendant une longue période.

Comme il ne s'est dit guère préoccupé par le lent début de saison de ses troupiers (trois points en cinq matchs), qui n'a rien de comparable au début fulgurant que l'Avalanche avait connu la saison dernière, en remportant ses six premiers matchs.

«Comme j'ai dit aux joueurs, ça va nous pousser à être meilleurs, a-t-il révélé. Ce n'est pas que nous jouons mal. Nous sommes satisfaits, même si les résultats ne sont pas là pour appuyer ce que nous faisons. Nous commettons un peu trop de revirements, surtout quand nous détenons l'avance, et nous pourrions afficher plus de mordant près du filet adverse. Mais en général, nous faisons beaucoup de bonnes choses sur la patinoire.»

Roy a mentionné que l'atmosphère demeure positive au sein du groupe qui est tricoté serré.

«Nous avons eu une autre bonne séance d'entraînement aujourd'hui. Les gars sont solides et enthousiastes, ils redoublent d'ardeur. De belles choses vont nous arriver, si nous continuons dans cette voie.»

L'attaque ne produit pas au rythme espéré, mais ce n'est qu'une question de temps avant qu'elle ne débloque, selon le vétéran Jarome Iginla. Roy a attribué la problématique à l'inefficacité du jeu de puissance.

«S'il y a un aspect qui ne m'inquiète aucunement, c'est bien notre attaque, a dit Iginla. Ce n'est qu'une question de temps. Plusieurs gars ont d'ailleurs réussi leur premier but de la saison.»

Comme l'entraîneur du Canadien Michel Therrien, Roy trouve que le temps d'entraînement de qualité est manquant en ce début de saison.

«J'ai un regret, a-t-il confié, soit le trop grand nombre de matchs hors-concours que nous avons joués. Huit, pour une équipe comme la nôtre qui est peut-être celle qui fait le plus de déplacements en saison régulière, c'est trop. Nous allons ramener le total à six l'an prochain, comme c'était le cas l'an dernier. Ça va nous permettre d'avoir plus de bonnes séances pendant le camp.»

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