Dan Boyle avait arrêté son choix sur les Rangers

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Boyle savait après que les Sharks eurent été éliminés par les Kings de Los Angeles - qui ont vaincu les Rangers en finale - qu'il ne retournerait pas à San Jose.

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Ira Podell
Associated Press
NEW YORK

Si le jeu de Dan Boyle est aussi fluide que sa première conférence de presse avec les médias new-yorkais, les Rangers et lui seront bien heureux de cette nouvelle association.

Moins d'une semaine après que le vétéran défenseur eut rompu les liens avec des Sharks de San Jose en reconstruction et accepté un contrat de deux ans, 9 millions de dollars US - doté d'une clause non-échange -, il a discuté de sa décision de s'amener à New York.

Après que la session de 15 minutes eut pris fin, celui qui aura bientôt 38 ans semblait bien satisfait de ce premier contact.

«C'est facile. Parfait», a-t-il dit lundi.

Boyle savait après que les Sharks eurent été éliminés par les Kings de Los Angeles - qui ont vaincu les Rangers en finale - qu'il ne retournerait pas à San Jose. Tôt au mois de juin, les Sharks ont échangé ses droits de négociations aux Islanders de New York en retour d'un choix au repêchage, mais Boyle avait les yeux tournés vers une autre équipe de la région new-yorkaise.

Il a même accepté moins d'argent pour se joindre aux champions de l'Est.

«C'est là où je voulais me retrouver. C'est la façon la plus simple que je peux l'expliquer. Une fois que j'ai su que c'était fini à San Jose, c'est l'équipe qui m'a sauté aux yeux. C'est une équipe qui a toujours piqué ma curiosité. J'ai joué en Floride et en Californie, deux marchés non traditionnels. Ce sont des endroits merveilleux, mais je voulais vivre quelque chose de différent. Une des six équipes originales. Vous pouvez faire de l'argent partout, mais au bout du compte, vous devez être heureux.»

Le vétéran de 16 saisons se joint à un corps défensif comptant déjà les piliers que sont Ryan McDonagh, Marc Staal et Dan Girardi. Son tir de la droite et le fait qu'il puisse diriger le jeu de puissance sont les qualités qui ont amené Boyle à New York, en quête d'un premier titre depuis 1994.

«La pression ne me fait pas peur, a indiqué Boyle. Vous devez être prêt à cela et on m'en a déjà parlé. J'ai déjà joué sous pression en finale de la Coupe Stanley et pour la médaille d'or olympique, alors ça me connaît. Je dirais même que j'y suis à mon mieux.»

L'un des facteurs qui a fait en sorte qu'il voulait se joindre aux Rangers a été l'acquisition par le club new-yorkais du vétéran de 39 ans Martin St-Louis en mars, un coéquipier de Boyle avec le Lightning de Tampa Bay, avec qui il a gagné la Coupe Stanley en 2004.

«On a un passé plutôt similaire, a expliqué Boyle. Il a dit qu'il s'était imposé beaucoup de pression à son arrivée et de quelle façon ça l'avait embêté. Une fois qu'il a pu tourner la page, on a vu ce qu'il pouvait faire en séries.»

Boyle a dit ne rien avoir contre les autres équipes qui ont tenté de lui faire signer un contrat. C'est juste que toute son attention était portée sur les Rangers.

«Je voulais me retrouver au sein d'une des six équipes originales et les Rangers étaient l'équipe avec laquelle je voulais jouer.»




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