ANALYSE

Thomas Vanek attend le grand déblocage

Thomas Vanek mis en échec par Rasmus Ristolainen.... (Photo Timothy T. Ludwig, USA Today)

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Thomas Vanek mis en échec par Rasmus Ristolainen.

Photo Timothy T. Ludwig, USA Today

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(Buffalo) Thomas Vanek en était hier à un premier match à Buffalo depuis l'échange qui l'a fait passer aux Islanders de New York à la fin du mois d'octobre. On lui a fait un joli montage rappelant certains des plus beaux buts qu'il a marqués dans l'uniforme des Sabres, et la foule s'est levée d'un bloc pour le remercier.

«La dernière fois qu'un ancien joueur est revenu (Jason Pominville), les Sabres n'avaient pas fait grand-chose, alors je ne savais pas à quoi m'attendre, a indiqué l'Autrichien après le match. Mais c'était très bien fait et ils ont agi avec beaucoup de classe.»

Au fil de ses huit saisons à Buffalo, Vanek a habitué les amateurs à du jeu tantôt électrisant, tantôt discret. Or, après cinq rencontres dans l'uniforme du Canadien et une seule mention à sa fiche, on peut dire qu'il traverse l'une de ses passes discrètes.

Pourtant, son trio obtient des chances. Max Pacioretty et David Desharnais créent du danger en zone adverse de façon à peu près continuelle depuis Noël. La chimie opère plus que jamais et il s'agira pour Vanek de trouver sa place au milieu d'une dynamique déjà bien établie.

«Je suis encore relativement nouveau ici, a-t-il mentionné. J'ai eu plusieurs chances de marquer, mais je cherche encore ce premier but. Je pensais un peu trop ce soir et je ne jouais pas suffisamment.»

Des intérêts communs

Vanek a pris la décision l'été dernier de profiter de son autonomie complète au terme de la saison 2013-2014.

«La raison pour laquelle je n'ai pas signé de prolongation de contrat avec les Sabres, c'est que je ne savais pas dans quelle direction l'équipe s'en allait, nous a-t-il confié. Je savais qu'il y aurait un virage jeunesse, mais je n'ai pas eu de réponse claire à savoir quelle forme il prendrait. Je ne voulais pas être partie prenante de cette incertitude.»

Puis, quand Vanek a refusé l'offre de contrat de sept ans des Islanders au début du mois de février, ses visées n'avaient pas changé.

«J'ai fait mon idée l'an dernier à l'effet que le 1er juillet était une priorité pour moi», a-t-il réitéré, hier, devant les journalistes de Buffalo.

Le Canadien, dans tout ça, n'a pas à se soucier de lui faire une place au-delà de cette saison. Par contre, il vient d'intégrer un ailier susceptible d'être très productif, dont l'intérêt personnel pourrait très bien le servir. Vanek a passé la majorité de la saison avec deux formations moribondes. S'il termine la campagne en force et qu'il aide le Tricolore, les projecteurs de Montréal vont l'aider à décrocher un plus gros magot le 1er juillet.

C'est exactement le constat auquel le défenseur James Wisniewski était arrivé il y a quelques années.




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