Therrien: «Il nous reste une semaine...»

Brendan Gallagher (11), Max Pacioretty (67), Brian Gionta... (PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE)

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Brendan Gallagher (11), Max Pacioretty (67), Brian Gionta (21), Tomas Plekanec (14) et Michel Therrien avaient la mine basse en troisième période.

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Il reste trois matchs à la saison régulière du Tricolore, trois matchs à l'étranger qui forceront l'équipe à retourner à la table à dessin.

«Ça prend de la pratique, a soutenu Carey Price. Il faut arriver à l'aréna dans un meilleur état d'esprit, mettre ce résultat derrière nous et se rappeler que l'enjeu est plus gros que notre simple prestation de ce soir.»

La couverture défensive a fait défaut face aux Capitals de Washington, mais les unités spéciales n'ont rien fait pour sortir le CH du trou. Le Tricolore a été blanchi en cinq avantages numériques et n'a marqué que trois fois à ses 20 dernières occasions. Mais surtout, si l'on tient compte des deux buts accordés aux Caps, il a cédé huit fois lors des 22 dernières supériorités adverses.

«Je suis déçu par tous les aspects de notre jeu, que ce soit le jeu à forces égales, l'avantage numérique ou l'infériorité numérique», a lâché Michel Therrien, qui a souvent répété qu'il restait une semaine à son équipe pour trouver ses repères.

Après des entraînements dimanche et lundi, le Canadien mettra le cap sur le New Jersey avant de faire des arrêts à Winnipeg et à Toronto.

«Ça va faire du bien pour nous de sortir et d'aller trouver une solution à nos problèmes sur la route», a reconnu Price.

Diaz tient son bout à son retour au jeu

Une semaine, c'est aussi ce qui reste à Raphael Diaz pour reprendre le rythme.

Le défenseur suisse, qui avait raté les 25 derniers matchs du Canadien en raison d'une commotion cérébrale, a finalement pu effectuer un retour au jeu, samedi soir.

Après avoir raté plus de sept semaines d'action - sa dernière rencontre remontait au 27 février face aux Sénateurs d'Ottawa - il ne fallait pas s'attendre à ce que le patineur de 27 ans retrouve d'emblée le niveau de jeu qu'il affichait en début de campagne.

Et pourtant, Diaz n'a pas paru rouillé outre mesure. Il a joué 19:29, ce qui est davantage que Francis Bouillon et Yannick Weber.

«C'est dur d'évaluer mon jeu après une défaite comme celle-là car je n'aime pas perdre, a confié Diaz. Je peux être meilleur, mais ça me prendra encore quelques matchs avant de trouver mon rythme.»

«Il faut mieux jouer défensivement, tout le monde le voit. C'était notre force plus tôt dans la saison. On communiquait bien, on se supportait bien. Il faut retrouver cela.»

Diaz a eu des présences au sein de la première vague de l'avantage numérique et il a même frappé le poteau en première période. Eut-il marqué que le match aurait peut-être pris une autre tournure...

Il s'agissait de la deuxième commotion cérébrale de Diaz au cours de sa carrière. Il en avait vécu une première en Suisse, il y a trois ans, qui l'avait mis au rancart pour seulement dix jours.

Cette fois-ci, il a été surpris du temps qu'il a mis à s'en remettre.

«C'est que la mise en échec (de Jacob Silfverberg, des Sénateurs d'Ottawa) n'était pas si violente, a noté Diaz. Le problème, c'est que je n'étais pas prêt à la recevoir car je me protégeais contre une chute en même temps. C'est le contact de sa jambe contre ma tête qui a provoqué la commotion.»

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