Bishop trop fort pour le Canadien

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Le gardien Ben Bishop a été exceptionnel, terminant le match avec 44 arrêts.

Photo: Patrick Woodbury, Le Droit

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(Ottawa) Le gardien Ben Bishop, qui avait été nommé la troisième étoile de la semaine dans la LNH lundi matin, a démontré en soirée, face au Canadien, pourquoi il était l'un des gardiens de l'heure.

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Le CH l'a poivré de 45 lancers, dont un seul l'a battu, et il a fallu que Peter Regin tranche en tirs de barrage en faveur des Sénateurs d'Ottawa pour lui permettre d'ajouter une victoire à sa première étoile.

Au final, le Canadien s'est peut-être incliné 2-1, mais il a outrageusement dominé de grands pans de la rencontre. De sorte que, dans chaque vestiaire, l'évaluation des performances était à l'avenant.

« Nous n'avons pas joué notre meilleur match », a indiqué Bishop qui, du haut de ses 6'7, en menait large devant son filet.

« Oui, nous avons été un peu chanceux. Le contraire pourrait nous arriver éventuellement. On pourrait facilement perdre un match qu'on mérite de gagner. »

Dans le camp tricolore, l'entraîneur-chef Michel Therrien a préféré s'attarder à l'exécution plutôt qu'au résultat.

« Bishop est l'histoire de ce match, a dit Therrien. On a joué un match solide, on a imposé notre rythme du début à la fin et on a frappé quelques poteaux. Le résultat n'a pas été en notre faveur, mais j'ai aimé la façon dont on a joué. On a joué avec beaucoup d'autorité. »

Malgré le revers, le Canadien se retrouve invaincu en temps réglementaire à ses huit derniers matchs. Ce n'est pas encore la séquence record des Blackhawks de Chicago, mais ça se prend bien !

Ting! Ting! Ting!

Il y a un groupe rock anglais qui s'appelle les Ting Tings et on dirait que le Tricolore leur a rendu hommage, lundi. Parce que « Ting ! », c'est en plein le bruit qui résonnait aux quatre coins de la Place Banque Scotia à la suite des poteaux frappés par Max Pacioretty, Erik Cole et Raphael Diaz.

Une façon de vous dire que le Canadien a plusieurs fois cogné à la porte du filet des Sénateurs au cours des deux premières minutes.

« Il y a des soirs où chaque lancer qui frappe le poteau se retrouve dans le fond de mon filet, a dit Bishop. Ce soir, mes poteaux ont été mes meilleurs amis! »

Il a fallu attendre le 30e tir, alors qu'il ne restait que 3,8 secondes au deuxième vingt, pour qu'Andrei Markov trompe enfin la vigilance de Bishop.

Un beau tir de la pointe qui a fait maugréer Chris Neil, cloîtré au banc des pénalités en fin de période. Celui-là a eu beau frapper tout ce qui bougeait, ça n'a pas fait une grande différence dans le match.

Quant à Carey Price, ça en devient une habitude, il n'a pas été très occupé. Il a dû se distinguer en quelques occasions, mais il a vu son équipe limiter l'adversaire à 25 lancers ou moins pour un sixième match de suite.

C'était aussi le sixième match de suite où le Canadien accordait cinq lancers ou moins en première. Depuis le début de la saison, le Tricolore a accordé une moyenne de 6,8 lancers à l'adversaire au premier vingt.

Est-ce parce qu'il était si peu sollicité que Price a été faible sur le but de Dave Dziurzynski?

« Il n'y a pas d'excuse sur ce jeu-là, c'est simplement un mauvais but de ma part », a indiqué Price.

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