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David Desharnais revient ravi de son expérience en Suisse

David Desharnais a retrouvé les installations familières du... (Photo: André Pichette, La Presse)

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David Desharnais a retrouvé les installations familières du Complexe Bell de Brossard, mercredi.

Photo: André Pichette, La Presse

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David Desharnais a fait le saut, mercredi matin.

Revenu la veille de Suisse, il retrouvait les installations familières du Complexe Bell de Brossard. Rien n'avait changé, la patinoire est la même, et pourtant...

«Tu tournes dans le coin et la bande arrive vite!» a-t-il constaté.

C'est que Desharnais, parti joindre les rangs du HC Fribourg-Gottéron depuis le début du mois de novembre, avait pris l'habitude des patinoires de dimensions internationales.

«Ça m'a pris un certain temps à m'habituer là-bas, mais ça a été une très belle expérience, a-t-il confié.

«Je n'avais pas d'attente. Je ne pensais pas arriver là et être super bon. La seule chose qui m'a vraiment surpris, c'est que ça patine en tabarouette!»

Desharnais s'était fait à l'idée qu'il passerait la saison en Suisse. Ce n'était pas tant par pessimisme que pour s'assurer de maintenir le bon état d'esprit.

«Si je n'avais pas pensé comme ça, ç'aurait été difficile de me motiver en me rendant à la patinoire, a-t-il expliqué. Si je m'étais accroché à l'idée que la LNH pouvait bientôt recommencer, je n'aurais pas été assez concentré sur ce que j'avais à faire.»

Ce point de vue contraste avec celui de Lars Eller, qui est lui aussi rentré d'Europe pour rejoindre ses coéquipiers à Brossard, mercredi matin.

«Je me préparais (à la possibilité de partir) depuis le début du lock-out, a expliqué Eller, qui a joué 15 matchs en Finlande. Je savais que tout pouvait changer en peu de temps et que je serais forcé de boucler mes valises.

«Je n'ai pas été surpris mais quand même soulagé de savoir que le lock-out se terminait.»

Le temps de s'adapter

Desharnais a vécu un petit choc culturel en constatant l'enthousiasme des fans suisses.

«Ce sont des malades, ils sont intenses! a lancé l'attaquant de 26 ans. C'est un peu comme au soccer: les gens chantent durant les matchs et si l'on perd, on en entend parler.»

Le centre du Canadien a entendu des histoires rocambolesques de fans en colère qui attendaient l'autobus de l'équipe de pied ferme. Mais il n'a pas eu ce problème-là à Fribourg car l'équipe trône au sommet du classement.

«On m'a laissé le temps de m'adapter», a-t-il ajouté en parlant des attentes que les Suisses placent souvent envers les transfuges de la LNH.

«Au sein de leur équipe, Tyler Seguin et Patrick Kane étaient les seuls à générer de l'offensive tandis qu'à Fribourg, nous formions une très bonne équipe. Ce que je pouvais apporter était suffisant.»

Desharnais pouvait déambuler dans les rues de la petite ville du Plateau suisse sans se faire reconnaître. Il faut dire qu'au sein du HC Fribourg-Gottéron, ce sont deux autres Québécois, Christian Dubé et Simon Gamache, qui sont les véritables stars de l'équipe.

«Ça m'a beaucoup aidé de les avoir à mes côtés, ce sont deux excellents gars», a souligné Desharnais.

Dubé, un ancien choix des Rangers de New York, se classe à l'âge de 34 ans au quatrième rang des meilleurs marqueurs de l'histoire de la Ligue A de Suisse.

On peut dire que Desharnais aura vécu l'expérience suisse à fond car Fribourg a pris part à la Coupe Spengler, une compétition annuelle qui a lieu à Davos durant le congé de Noël.

«C'est sûr que tu veux gagner, mais ça se passe à un moment où l'on ne serait pas sensé jouer et où tout le monde est en pause, a-t-il rappelé. C'est familial et le tournoi lui-même est plus amical qu'autre chose.»

Max Pacioretty, Yannick Weber et Colby Armstrong.... (Photo: André Pichette, La Presse) - image 2.0

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Max Pacioretty, Yannick Weber et Colby Armstrong.

Photo: André Pichette, La Presse

De retour dans leurs quartiers

Outre Desharnais, Lars Eller et Yannick Weber sont eux aussi revenus à temps pour réintégrer leurs quartiers au Complexe Bell de Brossard, ouvert aux joueurs du Tricolore pour la première fois depuis le 15 septembre.

«Ça ne peut pas être un désavantage d'avoir joué en Finlande, car ça m'a permis de me mettre dans une forme de match autant mentalement que physiquement», a expliqué Eller, qui pilotait à Jyvaskyla un trio complété par Rich Peverley et Éric Perrin.

Weber, pour sa part, estime avoir fait le plein de confiance en jouant entre 25 et 30 minutes pour Genève-Servette, dans la Ligue A de Suisse.

Les trois hommes se sont joints aux Josh Gorges, Brian Gionta, Rene Bourque, Francis Bouillon, Travis Moen, Max Pacioretty, Brandon Prust, Colby Armstrong et Erik Cole, qui avaient enfin troqué le chandail de l'Association des joueurs pour celui du Tricolore.

Kristopher Letang, Roman Hamrlik et Mathieu Darche complétaient le contingent. Il s'agissait pour Letang et Hamrlik de leur dernière journée à Montréal avant qu'ils n'aillent rejoindre leur équipe respective.

Quant aux autres joueurs du Tricolore, ils continueront d'arriver au compte-goutte jusqu'à ce que le camp se mette en branle, vraisemblablement samedi avec les tests de conditionnement physique.

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