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Gauthier: «Nous ne réagissons pas en fonction de ce que font les autres»

«Notre processus d'évaluation n'est pas terminé, a expliqué... (Photo: Graham Hughes, PC)

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«Notre processus d'évaluation n'est pas terminé, a expliqué le DG du CH, Pierre Gauthier.

Photo: Graham Hughes, PC

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Repêchage de la LNH 2010
Repêchage de la LNH 2010

Tout sur le repêchage de la Ligue nationale de hockey et plus particulièrement les choix des Sénateurs et les joueurs de la région de la capitale nationale. »

(Los Angeles) Le Tricolore a soumis hier des offres qualificatives à une dizaine de joueurs de son organisation, dont Carey Price, Maxim Lapierre, Tom Pyatt et Sergei Kostitsyn.

À l'heure actuelle, toutefois, l'attaquant Benoît Pouliot n'a pas reçu la sienne. L'équipe a jusqu'à lundi pour lui soumettre une offre qualificative, sans quoi il deviendra joueur autonome.

«Notre processus d'évaluation n'est pas terminé, a expliqué Pierre Gauthier. Ça devrait se régler d'ici lundi.

«Benoît est un bon joueur qui nous a montré beaucoup, mais qui doit continuer à s'améliorer.»

Il ne faut donc pas croire que le CH a démissionné sur lui. Par contre, il reste à voir si Pouliot ne sera pas utilisé comme appât dans une transaction, ce week-end.

Le Suédois Mikael Johansson, qui a amorcé la saison à Hamilton avant de retourner en Suède, est dans une situation analogue à celle de Pouliot. L'état-major du Canadien n'a toujours pas pris de décision dans son cas.

Quant aux jeunes Gregory Stewart et Michael Busto, ils ont été avisés que leurs services n'étaient plus requis par le Canadien.

Carey Price a donc reçu une offre qualificative, mais selon ce qu'avance ESPN, des discussions seraient déjà amorcées en vue d'un contrat à long terme.

Gauthier est demeuré vague sur le sujet.

«C'est un processus qui commence lentement. On n'a pas à se donner de date limite.»

Il y a une date limite, en revanche, en ce qui a trait à l'embauche d'un entraîneur pour les Bulldogs de Hamilton. Rien de neuf à signaler dans ce dossier cependant.

«Bouger n'équivaut pas à s'améliorer»

Cela risque d'être une fin de semaine fertile en rebondissements si l'on se fie aux repêchages des dernières années.

Déjà, plusieurs équipes ont été actives dans les derniers jours en procédant à des transactions ou en réembauchant de bons éléments qu'elles risquaient de perdre sur le marché des joueurs autonomes.

Tout ce mouvement aura-t-il un impact sur le Tricolore?

 «Nous ne réagissons pas en fonction de ce que font les autres équipes et nous prenons les décisions en fonction du bien de notre équipe, a répondu Gauthier à ce sujet.

«Procéder à des changements n'équivaut pas nécessairement à s'améliorer. Les échanges qui ont lieu à la date limite des transactions sont là pour le prouver.»

En vue du repêchage, le DG a indiqué qu'il allait considérer la possibilité d'améliorer son rang de sélection autant que celle de faire un repli stratégique.

«C'est le genre de décision qui se prend souvent une fois que nous sommes à la table de repêchage, a-t-il rappelé. Cela dépendra des joueurs qui seront réclamés avant que l'on choisisse.»

Gauthier n'a pas caché sa réticence à se tourner vers des espoirs russes.

«Il est probable que toutes les organisations regardent cela de la même manière, a-t-il dit. Ils représentent un risque additionnel.

«C'est déjà difficile de projeter un jeune joueur dans l'avenir. Lorsqu'on doit en plus se demander s'il viendra jouer dans la LNH, cela complique les choses.»

Autrement, même s'il y a une dizaine de joueurs américains qui devraient être repêchés au premier tour, aujourd'hui, Gauthier affirme ne pas avoir de préférence quant à l'origine ou le lieu de formation d'un joueur.

«Tout ce qui importe, c'est la façon dont on projette chacun de ces espoirs dans l'avenir.»

Gauthier entend s'en tenir à repêcher le meilleur joueur disponible, et non à tenter de combler un manque au sein de son organisation.

«Il y a très peu d'équipes qui repêchent en fonction de leurs besoins, a rappelé Gauthier.

«En général, les jeunes ont un impact dans la LNH à l'âge de 22 ou 23 ans. Comment peut-on savoir ce que seront nos besoins dans cinq ans?»

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