L'équipe avant tout pour Anthony Calvillo

Dans la foulée de la restructuration chez les... (Photo Robert Skinner, Archives La Presse)

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Dans la foulée de la restructuration chez les entraîneurs des Alouettes, le coordonateur offensif Anthony Calvillo (au centre) a accepté que le choix des jeux offensifs revienne à Jacques Chapdelaine (à gauche), l'entraîneur-chef par intérim de l'équipe.

Photo Robert Skinner, Archives La Presse

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Ça n'a pas été facile pour Anthony Calvillo d'accepter que le choix des jeux offensifs des Alouettes revienne dorénavant à Jacques Chapdelaine. Un changement dur pour l'ego, certes, mais qui pourrait au bout du compte lui être bénéfique.

Calvillo aurait-il accepté ce recul s'il n'avait pas eu beaucoup de respect pour le nouvel entraîneur-chef? Si cet homme avait été un Dan Hawkins, par exemple? La réponse est non. Mais Chapdelaine, c'est du sérieux.

«Oui, ça rend ça beaucoup plus facile à accepter. Si je ne le respectais pas ou si je n'aimais pas la situation, ce serait très inconfortable. Ce n'est pas le cas du tout. Il y a un respect mutuel. On veut aller de l'avant et tout faire afin que l'équipe recommence à gagner», a commenté Calvillo, hier, qui reste le coordonnateur offensif de l'équipe.

L'état-major du club a avoué que c'était une situation pour le moins délicate. Malgré les difficultés de l'attaque, qui lui sont en partie attribuables, Calvillo demeure dans les bonnes grâces de l'organisation, et pleinement. Les Alouettes ont trouvé un arrangement qui convenait à tous.

«Je savais à quoi m'attendre. Jacques est l'entraîneur-chef et il veut tout faire afin d'obtenir du succès. Je comprends parfaitement sa décision. On en a discuté, et j'ai beaucoup de respect pour lui.»

«C'est une conversation qui n'a pas été facile, mais qui a été directe, franche et transparente. Notre relation est encore très bonne. Ce n'est peut-être pas une chose qu'il voulait voir se produire, mais si je suis à la tête d'une équipe, je ne veux pas être dans une situation où je dois regarder au-dessus de l'épaule de quelqu'un», a de son côté expliqué Chapdelaine.

Calvillo a pu voir de près que c'est un arrangement qui pouvait fonctionner. De 2008 à 2011, Scott Milanovich a été le coordonnateur offensif des Alouettes, mais c'est Marc Trestman qui avait le dernier mot. Les Oiseaux ont participé à trois matchs de la Coupe Grey et en ont gagné deux.

«C'est vrai que les situations sont très similaires, et j'en ai parlé avec Jacques. Scott avait le titre de coordonnateur, mais c'est Marc qui choisissait les jeux. Alors je comprends la dynamique, et je pense que ça me permettra de grandir comme entraîneur», a candidement avoué Calvillo, qui est d'abord et avant tout déçu de la piètre saison que traverse l'équipe jusqu'à présent.

«Je suis fâché du fait que nos difficultés en attaque ont fait mal à l'équipe et qu'on doive maintenant tenter de sauver notre saison», a dit Calvillo, qu'on ne pourra jamais accuser de placer ses intérêts avant ceux du club.

«J'ai un peu moins de pression sur les épaules maintenant et mes tâches ont un peu changé. Mais au bout du compte, je pense encore à la situation dans laquelle l'équipe se trouve lorsque je rentre à la maison.»

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Un ancien des Pats embauché

Les Alouettes ont ajouté un receveur à leur formation pour attaquer la dernière ligne droite du calendrier. Il s'agit de Tiquan Underwood, qui a disputé six saisons dans la NFL, dont une avec les Patriots de la Nouvelle-Angleterre, en 2011. Underwood a porté les couleurs des Tiger-Cats de Hamilton au cours des deux dernières saisons, mais a été libéré le mois dernier.

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