Temple de la renommée: Brett Favre n'arrive pas à y croire

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C'est la femme de Brett Favre, Deanna, qui l'a aidé à enfiler le fameux veston doré.

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Barry Wilner
Associated Press
Canton

Lorsque Brett Favre s'est fait demander si un jour il s'était imaginé porter le veston doré à Canton, il a rapidement répondu: «Absolument pas.»

Il ne sait pas encore s'il mérite d'être intronisé au Temple de la renommée du football, dans lequel il sera immortalisé à jamais, samedi soir.

«C'est vraiment extraordinaire, a mentionné le quart-arrière, vendredi. C'est incroyable. J'ai un immense respect pour le sport. Je porte ces hommes en très haute estime. Je n'arrive pas encore à croire que je fais partie de ceux-ci».

Ces hommes sont les 295 membres du Temple de la renommée, que Favre rejoindra en compagnie de Tony Dungy, Marvin Harrison, Orlando Pace, Kevin Greene, Ken Stabler, Dick Stanfel et Ed DeBartolo fils.

Que Favre ait douté qu'il devait y être après une des meilleures carrières de l'histoire de la NFL - 20 saisons, plusieurs records, incluant 299 matchs consécutifs, et une victoire au Super Bowl, en 1996 - frôle la folie.

Le premier joueur de la NFL à avoir été nommé joueur le plus utile à trois reprises (de 1995 à 1997), Favre a montré des statistiques qui peuvent être impressionnantes. Ajoutons à cela un esprit compétitif et une attitude enjouée. À sa première année d'éligibilité, il était tellement assuré d'entrer au Temple que sa candidature n'a même pas été discutée par le comité de sélection, en février.

Quand il a commencé à recevoir des messages textes de ses idoles, particulièrement Roger Staubach, Favre a dit qu'il avait eu «à ramasser sa mâchoire du plancher».

Favre se souvient de la première fois qu'il a visité le Temple de la renommée du football, en 1993, juste avant d'entamer sa troisième saison chez les professionnels.

«Ça n'a jamais été un objectif pour moi, a-t-il indiqué. J'ai énormément du respect pour les joueurs qui y sont intronisés, mais je ne voulais que jouer et les gens se sont identifiés à cela. Si on m'avait payé 50 $ pour le faire, j'aurais eu le même sentiment. On nous donne de grosses sommes d'argent. Quand je retournais à mon domicile, je me disais, "C'est du vol!"»

Quand Favre enfilera le fameux veston doré, samedi soir, il pourrait le garder pendant un bon bout de temps. Questionné à savoir ce qu'il allait faire comme activité à son retour au Mississippi, lundi, il a mentionné qu'il allait «tondre le gazon - vêtu de mon veston doré».

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