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Camp d'évaluation de la LCF: une occasion de faire bonne impression

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Quarante-cinq joueurs, dont Derek Wendel, ont participé au camp d'évaluation régional de la Ligue canadienne de football, hier à Montréal.

Photo Martin Chamberland, La Presse

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De jeunes joueurs qui aspirent à jouer dans la Ligue canadienne de football avaient l'occasion de faire bonne impression auprès des dépisteurs des neuf équipes du circuit, hier. Quarante-cinq joueurs ont participé au camp d'évaluation régional de Montréal, qui s'est tenu au stade d'entraînement intérieur de l'Université Concordia. Bilan de la journée.

PROCHAINE ÉTAPE: TORONTO

Pour les dizaines de joueurs qui ont pris part au camp d'évaluation, la journée a débuté vers 8h. Après avoir été mesurés et pesés, ils ont fait des exercices individuels, dont des sauts verticaux, des développés couchés (bench press) et les fameux sprints de 40 verges. Les universitaires ont ensuite dîné, puis ont participé à des confrontations individuelles sous le regard attentif des dépisteurs. Vers 15h30, quatre joueurs ont appris qu'ils avaient reçu une invitation en vue du camp d'évaluation national, qui se déroulera ce week-end à Toronto. Il s'agit du secondeur Marc-Antoine Laurin (Université d'Ottawa), du demi défensif Maïko Zepeda (Université de Montréal) et des centres-arrières Devon Stewart (McGill) et Donald Tabor (Université St. Francis Xavier).

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Maïko Zepeda (à gauche), des Carabins de l’Université de Montréal

Photo Martin Chamberland, La Presse

ZEPEDA, FAVORI DE LA FOULE

De tous les joueurs qui étaient présents au stade intérieur de l'Université Concordia, le demi défensif Maïko Zepeda est celui qui a été le plus encouragé par les gens qui regardaient l'action. Et l'étudiant de l'Université de Montréal n'a pas déçu, démontrant beaucoup de combativité et d'intensité. Ce sont d'ailleurs probablement ces deux qualités qui ont convaincu les dépisteurs présents de lui accorder l'un des laissez-passer pour Toronto. «Les dépisteurs veulent voir comment un joueur va réagir en n'étant qu'un gars parmi tant d'autres. Ils veulent voir lesquels vont s'élever au-dessus du groupe, et je crois que c'est ce que j'ai fait aujourd'hui», a estimé Zepeda.

DES CONSEILS DE COADY

En plus d'avoir reçu les encouragements de son entourage, Maïko Zepeda a obtenu des conseils, dont ceux d'Anthony Coady, ancien coéquipier qui fait maintenant partie des Alouettes. «C'est vraiment bon de pouvoir compter sur lui, car il n'a pas de filtre ! Il dit ce qu'il pense et il ne se gêne pas», a dit Zepeda. Coady parlait en connaissance de cause, puisqu'il a lui-même obtenu son invitation pour le camp national lors du camp régional l'année dernière. Mais avant de recevoir la bonne nouvelle, une surprise attendait Coady... «Quelques joueurs, dont moi-même, avons été appelés et on était certains que c'était parce qu'on était invités pour le camp national. C'était plutôt pour passer un test antidopage!», a raconté le jeune maraudeur des Als.

Nicholas Narbonne Bourque, des Carabins de l’Université de... (Photo Martin Chamberland, La Presse) - image 3.0

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Nicholas Narbonne Bourque, des Carabins de l’Université de Montréal

Photo Martin Chamberland, La Presse

NARBONNE BOURQUE NE PERD PAS ESPOIR

L'un des bons amis et coéquipiers de Maïko Zepeda chez les Carabins, le centre-arrière Nicholas Narbonne Bourque, a été moins chanceux et n'a pas reçu d'invitation pour le camp de Toronto. Il n'était pas abattu pour autant. «Je sais que je suis un bon joueur et plusieurs dépisteurs m'ont dit que j'avais bien fait aujourd'hui», a dit Narbonne Bourque, qui consacrera plutôt les prochains jours à l'étude. «Je ne vais pas dire que ça fait mon affaire de ne pas aller à Toronto, mais je vais pouvoir faire mes travaux et étudier. Je suis cinq cours actuellement, alors c'est très exigeant. D'ailleurs, en partant d'ici, je m'en vais faire des devoirs et étudier.»

UN PEU SURPRIS

L'un des quatre espoirs qui ont obtenu leur place au camp national ne s'y attendait pas vraiment. «Je suis un peu surpris, car je n'ai pas enregistré de très bons résultats aujourd'hui», a expliqué Devon Stewart, un étudiant en marketing originaire de Saint-Hubert. Ailier défensif lors des deux dernières saisons avec les Redmen de McGill, Stewart croit qu'il pourrait plutôt faire sa marque sur les unités spéciales et comme centre-arrière dans la LCF. «Je ne crois pas que je possède le gabarit pour être un ailier défensif dans les rangs professionnels [5'11 et 245 livres], mais je suis un joueur robuste et j'ai été un centre-arrière au secondaire et au cégep de Lennoxville, alors je suis à l'aise à cette position.»

DES RECEVEURS ET DES JOUEURS DE LIGNE OFFENSIVE

Le rêve de jouer dans la LCF n'est pas nécessairement terminé pour Nicholas Narbonne Bourque et les autres joueurs qui ne participeront pas au camp d'évaluation dans la Ville Reine. Plusieurs espoirs qui n'avaient pas pris part au camp d'évaluation national ont tout de même été repêchés au cours des dernières années. «Il y en a effectivement eu plusieurs. Le processus d'évaluation est loin d'être terminé, le repêchage n'est que dans deux mois», a rappelé Joey Abrams, adjoint du directeur général Jim Popp chez les Alouettes. De l'avis d'Abrams, la cuvée 2016 se distingue entre autres par la profondeur aux positions de receveur et de joueur de ligne offensive.

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