Kevin Glenn réjouit sa nouvelle équipe

Kevin Glenn... (Photo Graham Hughes, PC)

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Kevin Glenn

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Les joueurs et entraîneurs des Alouettes se réjouissent de l'arrivée de Kevin Glenn avec l'équipe. Selon eux, le vétéran quart-arrière amènera une importante dose d'expérience et de confiance à la formation, en plus de servir de mentor auprès des nombreux jeunes pivots du club.

Débarqué à Montréal mercredi, Glenn s'est entraîné pour la première fois avec les Oiseaux jeudi, au stade Hébert. Sans surprise, il s'est exercé avec les partants tout au long de la séance. Et déjà, il a su trouver le moyen de se distinguer.

«De prime abord, on avait besoin d'un vétéran, et nous l'avons obtenu, a indiqué le centre Luc Brodeur-Jourdain. [...] Ce que je ressens, c'est de l'expérience et de la confiance, surtout.»

«On sentait qu'il tenait déjà les rênes de l'attaque. J'ai entendu quelques receveurs lui dire: "Great ball, great ball!". On sent donc que sur le plan de la localisation, c'est déjà bon. Mais on sent que pour le synchronisme, il y a beaucoup de travail à faire», a-t-il poursuivi.

Pour le receveur Nik Lewis, c'était l'occasion de renouer avec un ancien frère d'armes. Lui et Glenn ont évolué ensemble avec les Stampeders de Calgary durant deux saisons. Lewis a d'ailleurs confié, avec son humour habituel, que Glenn était son favori parmi tous les quarts avec lesquels il a joués.

Il a du même souffle révélé qu'il avait donné le surnom de «porc-épic» au nouveau quart des Als parce que, dit-il, cet animal semble inoffensif en apparence, mais quiconque s'y frotte risque fort de s'y piquer.

«Tout le monde le veut, car tout le monde est conscient de ce qu'il peut faire, a affirmé Lewis. Avant qu'il ne se blesse, [les Roughriders de la Saskatchewan] avaient les meilleures statistiques offensives de la ligue. Et sans vouloir les discréditer, je crois que nous possédons un meilleur personnel de soutien qu'eux.»

Un modèle à suivre

Au-delà des performances sur le terrain, l'arrivée de Glenn risque surtout d'être utile aux quarts recrues des Als, qui auront une occasion en or de profiter de la science d'un collègue qui a disputé 15 saisons dans la LCF.

«Ce que j'ai dit aux jeunes, c'est qu'ils avaient maintenant la chance de voir un vétéran à l'oeuvre. De le voir travailler, se préparer, mais aussi lancer le ballon. C'est une chose que je leur explique, mais c'en est une autre qu'ils puissent le voir», a souligné le coordonnateur offensif Anthony Calvillo, dont le parcours comme quart-arrière n'a évidemment plus besoin de présentations.

«Même si Anthony Calvillo est notre coordonnateur offensif et qu'il a été un très grand quart-arrière dans la LCF, il n'y a pas un quart qui peut le voir travailler et voir ce qui a fait de lui un si grand quart-arrière, c'est-à-dire les heures à étudier le film même s'il n'était pas entraîneur, et tout le souci du détail et le perfectionnisme. Je pense qu'à long terme, c'est ton assiduité au travail et ta quête de la perfection qui fait que tu dures dans cette ligue», a ajouté Brodeur-Jourdain.

En action dès dimanche?

Glenn n'aura que deux jours d'entraînement pour apprendre le plus possible le livre de jeux des Alouettes, en plus de se familiariser avec ses nouveaux confrères de travail, avant que l'équipe accueille les Tiger-Cats de Hamilton, dimanche après-midi. Si le tout se déroule suffisamment bien, l'entraîneur-chef Jim Popp espère pouvoir l'envoyer dans la mêlée.

«Il a passé beaucoup de temps au bureau [mercredi]. Il est resté jusqu'aux environs de 20h, et il était de retour à 6h30 [jeudi matin] pour reprendre le boulot, alors que nous commençons officiellement nos journées à 9h», a-t-il fait savoir.

«C'est un défi énorme, ne nous méprenons pas, a enchaîné Popp. Peu importe le nombre d'équipes pour lesquelles il a joué, tous les systèmes sont différents. Certains jeux sont les mêmes, mais le langage est différent. Il s'agit d'amener les 11 autres joueurs à sa cadence.»

Glenn, lui, a réitéré ce qu'il avait indiqué la veille en se disant convaincu de pouvoir relever ce fameux défi. «Rien ne m'inquiète. C'est une question d'apprentissage, comme si on allait à l'école et qu'on essayait de comprendre le problème. Le professeur vous donne un problème et vous devez le résoudre.»

Sera-t-il donc la clé pour résoudre les nombreux problèmes qu'ont rencontré les Alouettes cette saison?

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