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Sean Whyte libéré par les Alouettes: à l'heure des décisions

Sean Whyte... (Photo Bernard Brault, archives La Presse)

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Sean Whyte

Photo Bernard Brault, archives La Presse

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Avec pas moins de neuf joueurs sur le point de quitter la longue liste des blessés pour six matchs, les Alouettes n'avaient pas le choix de procéder à quelques changements afin de faire une place à tout ce beau monde dans la formation. C'est ce qu'ils ont fait lundi en libérant trois joueurs, dont le botteur Sean Whyte.

Acquis des Lions de la Colombie-Britannique en 2011, Whyte n'a pas disputé un seul match cette saison. Le numéro 6 a perdu son poste de botteur partant au profit de Boris Bede après le camp d'entraînement.

Malgré un certain désavantage découlant de son statut de joueur international - contrairement à Whyte, qui est natif de Vancouver -, Bede a forcé la main de l'équipe en démontrant qu'il possédait tout simplement une meilleure jambe que son homologue.

«C'est très malheureux, mais nous ne pouvions pas le garder avec nous plus longtemps, a expliqué l'entraîneur-chef Tom Higgins. Il occupait une position qui a beaucoup de valeur. Quelqu'un va pourvoir ce poste.

«Il a aussi un impact sur le ratio. En étant libre, j'ose croire que Sean aura l'occasion de botter ailleurs. Il n'y a pas eu de sentiments amers. En étant au sein de l'équipe de réserve comme il l'était, il comprenait que nous étions très satisfaits de la tenue de Boris.»

Les deux autres joueurs libérés lundi sont le secondeur Bryn Roy et le receveur Dobson Collins.

Deux autres vétérans en danger?

Parmi les blessés qui ont repris le boulot ces jours-ci, on retrouve notamment Éric Deslauriers, Tanner Marsh, Aaron Lavarias, Kyries Hebert et James Rodgers.

On ignore pour le moment de quelle façon ils seront réintégrés dans la formation. Certains seront de l'alignement de 46 joueurs, tandis que d'autres seront sans doute placés de nouveau sur la liste des blessés, soit par mesure technique, soit parce qu'ils ne sont pas encore rétablis. Mais d'après ce qu'on a pu voir à l'entraînement lundi, d'autres vétérans pourraient bien se retrouver sur les lignes de côté au cours des prochains jours.

D'abord, l'ailier défensif John Bowman s'est entraîné avec la deuxième unité défensive pendant toute la séance. «[Les entraîneurs] m'ont seulement dit qu'ils voulaient essayer certaines nouvelles choses», a-t-il simplement répondu lorsqu'on lui a parlé de son utilisation. Bowman mène actuellement l'équipe avec cinq sacs.

«Nous donnons des répétitions à d'autres joueurs en ce moment. À savoir s'il jouera ou non [contre les Eskimos d'Edmonton jeudi], ça reste à déterminer», a laconiquement fait savoir Higgins.

Le demi défensif Jerald Brown a connu un sort similaire dans la tertiaire, alors que Terry Johnson et Jonathan Hefney se partageaient sa place au sein de la première unité. Brown, rappelons-le, n'a pas joué vendredi à Ottawa après avoir souffert de déshydratation lors du match précédent à Calgary.

«Je crois qu'il est à 100%. Il s'agit plutôt de savoir si nous voulons apporter un changement ou pas», a laissé tomber Higgins.

Des lignes qui peuvent faire mieux

De manière plus générale, le pilote s'est aussi dit insatisfait du travail de ses joueurs de ligne, tant du côté offensif que défensif du ballon.

«Un élément capital du football est d'être en mesure de protéger son quart-arrière et de se rendre jusqu'au quart adverse, a-t-il observé. Et en ce moment, nous n'avons pas été aussi bons sur cet aspect. Les lignes offensive et défensive n'ont pas joué au niveau auquel nous croyons qu'elles peuvent jouer. Lorsqu'elles seront de retour à ce niveau, je sais que nous retrouverons un chemin gagnant et que les victoires commenceront à venir.»

Peut-être est-ce là une partie de la solution aux déboires actuels des Als, en effet. Mais s'ils veulent se remettre à gagner, ils devront aussi trouver le moyen de terminer le travail afin d'éviter de s'incliner à nouveau par un pointage serré, comme c'est le cas depuis le début de la campagne.

«Nous compétitionnons dans chacun de ces matchs, mais il n'y a pas de victoire morale, car nous n'obtenons aucun crédit en disant que nous étions proches. [...] Nous avons eu des occasions pour réussir des jeux et nous n'en avons tout simplement pas réussi autant que les autres équipes», a résumé Higgins.

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