Tom Brady et Aaron Rodgers ont élevé leur niveau de jeu

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Les quarts Tom Brady, des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, et Aaron Rodgers, des Packers de Green Bay, s'affronteront dimanche au Lambeau Field.

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Ken Powtak
Associated Press
Foxborough, Mass.

Tom Brady et Aaron Rodgers ont vraiment beaucoup de points en commun.

Pendant le premier mois de la saison, les quarts étoiles des Patriots et des Packers ont dû répondre à des questions liées aux difficiles départs de leur équipe respective. Mais ce n'est pas une coïncidence si la Nouvelle-Angleterre et Green Bay jouent maintenant du football de haut niveau; le rendement régulier et spectaculaire des deux quarts a mené leur équipe sur des routes similaires.

À quelques jours du duel de dimanche entre les deux formations au Lambeau Field de Green Bay, les Patriots (9-2) affichent le meilleur dossier dans l'Association américaine et ont remporté leurs sept derniers matchs, tandis que les Packers (8-3) trônent au sommet de la section Centrale de l'Association nationale après avoir gagné sept de leurs huit dernières rencontres.

L'entraîneur-chef des Patriots, Bill Belichick, s'est fait demander s'il voyait des ressemblances pouvant expliquer comment les deux quarts étaient parvenus à élever leur niveau de jeu après de lents départs.

«Ils portent tous deux le numéro 12!», a lancé Belichick, en souriant, avant de quitter le podium.

Belichick a été un peu plus explicite quand est venu le temps de faire l'éloge de Rodgers.

«Il est tout simplement remarquable. Il est rapide, il est imposant, il lance le ballon avec beaucoup de précision et possède une excellente vision du jeu. Il repère des joueurs où il n'y a pas beaucoup d'espace, mais il les trouve et les rejoint», a précisé Belichick.

Rodgers a lancé 30 passes de touché et n'a été victime que de trois interceptions depuis le début de la saison. Il a complété 66,7% de ses passes et occupe le premier rang dans la ligue avec un coefficient d'efficacité de 119,2. Depuis le quatrième match des Packers, il totalise 25 passes de touché et seulement deux interceptions, des statistiques qui égalent la marque de Brady, en 2007, alors qu'il avait connu quatre rencontres de suite avec au moins trois passes de touché sans lancer une seule interception.

«Il est le meilleur de tous les quarts que j'ai vus sur film», a affirmé le maraudeur des Patriots Devin McCourty, qui a affronté Peyton Manning, des Broncos, et Andrew Luck, des Colts, plus tôt cette année.

«C'est lui qui est aux commandes de cette équipe», a renchéri le demi de coin Darrelle Revis.

La séquence de succès de Rodgers a commencé après qu'il eut demandé aux partisans des Packers, à l'occasion de son émission de radio en septembre, de ne pas s'énerver et de demeurer détendus.

Il n'a pu s'empêcher d'employer ces mêmes termes lorsqu'il a été invité à expliquer ce revirement.

«Je pense que nous sommes demeurés pas mal détendus», a-t-il rétorqué, sourire aux lèvres.

La saison de Brady n'est pas tellement différente.

À la suite d'un revers sans équivoque à Kansas City, lors de la quatrième semaine d'activités, plusieurs ont commencé à douter de Brady. Il s'est fait demander si le temps l'avait rattrapé.

Ce n'est certainement pas le cas. Depuis le début de la série de sept victoires, le quart de 37 ans a accumulé 22 passes de touché et seulement quatre interceptions, tout en complétant 67,3 pour cent de ses passes.

«J'espère que ce que nous avons vécu est derrière nous et que nous en sommes maintenant à une autre étape, a déclaré Brady, élu joueur le plus utile à son équipe en 2007 et en 2010.

«Comme j'ai déjà mentionné, vous ne voulez jamais vivre une saison en montagnes russes. Il y aura des hauts, il y aura des bas, et il y aura de longues soirées. Il y aura des nuits sans sommeil, et il est important de rester fidèle à ce que vous voulez faire.»

Lorsque Rodgers et Brady croiseront le fer pour la première fois de leur carrière, ce dimanche, il ne faudra pas s'attendre à beaucoup d'interceptions. Les deux quarts se classent premier et deuxième de tous les temps, respectivement, pour le taux de passes de touché comparativement aux interceptions.

«Même si vous ne connaissez pas votre meilleur match, votre équipe sera probablement au plus fort de la lutte si vous ne commettez pas de revirements, a déclaré Rodgers, qui a mérité le titre de joueur le plus utile à son équipe en 2011. Si vous êtes efficace et précis et que vous ne donnez pas le ballon à l'adversaire, vous allez probablement gagner beaucoup de matchs.»

Brady a offert une réponse semblable.

«Je crois qu'il est extrêmement important de ne pas lancer d'interceptions et d'éviter les revirements pour qu'une équipe connaisse du succès», a-t-il observé.

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