Anthony Calvillo, le stagiaire

En plus de participer au camp d'hier en... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE)

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En plus de participer au camp d'hier en compagnie de quelques autres dépisteurs des Alouettes, Anthony Calvillo a passé beaucoup de temps au Stade olympique au cours des derniers mois, notamment avec Jim Popp.

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

Anthony Calvillo a réitéré, hier, qu'il voulait amorcer sa carrière d'entraîneur en 2015. Mais pour l'instant, il est stagiaire chez les Alouettes à titre de dépisteur, ce qui lui permettra de finir un bac en études générales à l'Université Utah State.

Près de 25 ans après avoir commencé ses études universitaires, l'ancien quart-arrière est en voie d'obtenir les 15 derniers crédits qui lui permettront de recevoir son diplôme. En plus de son stage avec les Alouettes, qui comptera pour neuf crédits, Calvillo suit actuellement deux cours par correspondance.

Calvillo était donc présent au camp d'évaluation des espoirs de la LCF qui s'est déroulé, hier, à l'Université Concordia. Sa tâche principale était de chronométrer les courses des espoirs présents, des joueurs dont il a étudié le jeu au cours des derniers mois.

«J'ai bien aimé l'expérience d'évaluer les jeunes joueurs en vue du repêchage. Et c'était plaisant d'enfin pouvoir mettre des visages à ces joueurs, aujourd'hui (hier)», a dit Calvillo.

Le camp d'évaluation national aura lieu ce week-end, à Toronto. Les 42 espoirs qui se sont entraînés, hier, tentaient d'obtenir un laissez-passer pour ce camp (seulement cinq d'entre eux ont remporté leur pari). C'est une situation similaire à celle qu'a connue Calvillo dans les années 90.

«Lorsque j'ai terminé ma carrière universitaire, aucune équipe de la NFL ne s'intéressait à moi. Je croyais que ma carrière au football était terminée, alors je comprends très bien ce que vivent ces jeunes joueurs aujourd'hui (hier). Ils n'ont pas reçu d'invitation pour le camp d'entraînement national, mais ils obtiennent une autre chance de se faire valoir.»

En plus de participer au camp d'hier en compagnie de quelques autres dépisteurs des Alouettes, Calvillo a passé beaucoup de temps au Stade olympique au cours des derniers mois, notamment avec Jim Popp.

«J'ai appris plusieurs choses, surtout lors de la période des joueurs autonomes. Ce fut très intéressant, car j'ai pu voir de quelle façon la direction de l'équipe analysait les choses. Et elle ne le fait pas de la même façon qu'un joueur. Je pense que ça m'aidera au niveau du coaching

À Montréal ou ailleurs

Même s'il apprécie grandement son expérience au sein des opérations football des Alouettes, Calvillo ne cache pas qu'il préférerait faire sa deuxième carrière en qualité d'entraîneur.

«Je veux que mon travail me passionne et ce serait le cas avec le coaching. J'aime énormément l'aspect stratégique du football. Mon objectif est d'être un entraîneur en 2015, mais je veux prendre une pause d'un an avant de faire le saut.»

Calvillo admet que l'idéal serait de commencer sa carrière sur les lignes de côté comme entraîneur des quarts-arrières. Il aimerait ensuite accéder à un poste de coordonnateur offensif avant d'éventuellement devenir un entraîneur-chef.

«Il s'agirait en effet d'une progression naturelle, et j'espère que c'est de cette façon que les choses se dérouleront. Mais dans cette profession, tout est une question de timing.

«Y aura-t-il une ouverture de poste chez les Alouettes? Qui sait? Je sais toutefois que je veux commencer ma carrière de coach dès 2015.»

La vie d'un nomade

Les Alouettes ont toujours dit à Calvillo qu'il y avait un poste dans l'organisation qui l'attendait dès qu'il souhaiterait l'accepter. Mais Calvillo veut s'assurer que son arrivée dans le groupe d'entraîneurs se fasse sans heurts.

«La situation devra être parfaite. Je ne veux pas déranger qui que ce soit. Je ne veux pas être embauché par la direction si le groupe d'entraîneurs de l'équipe ne veut pas de moi», tient-il à préciser.

C'est d'ailleurs pour cette raison que Calvillo n'écarte pas un éventuel départ de sa ville d'adoption.

«Il n'y a aucun doute que ma préférence serait de rester à Montréal et avec les Alouettes. Je sais toutefois que la vie d'un entraîneur est généralement celle d'un nomade. On ne sait jamais où l'on se retrouvera.»

Avant de faire le saut dans le monde du coaching, Calvillo veut profiter pleinement des prochains mois. Lui et sa famille passeront notamment cinq semaines en Europe au cours de l'été. «Je tenais à prendre une année de congé, car je sais très bien ce que sera ma vie lorsque je serai un entraîneur. Et les congés seront rares.»




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