Tim Raines honoré et verdict nul au Stade olympique

  • À la toute fin de la cérémonie, on a invité Raines à s'emparer du deuxième sac du Stade olympique, sur lequel un «808» a été peint en noir pour indiquer le nombre de buts qu'il a volés en carrière. (PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE)

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    À la toute fin de la cérémonie, on a invité Raines à s'emparer du deuxième sac du Stade olympique, sur lequel un «808» a été peint en noir pour indiquer le nombre de buts qu'il a volés en carrière.

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  • Tim Raines salue la foule montréalaise lors de la cérémonie d'avant-match lui rendant hommage. (PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE)

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    Tim Raines salue la foule montréalaise lors de la cérémonie d'avant-match lui rendant hommage.

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  • Des partisans des Expos montre leur appui au retour de l'équipe à Montréal. (PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE)

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    Des partisans des Expos montre leur appui au retour de l'équipe à Montréal.

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  • Le Canadien étant en congé, l'ancienne mascotte des Expos Youppi était présente pour divertir les partisans. (PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE)

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    Le Canadien étant en congé, l'ancienne mascotte des Expos Youppi était présente pour divertir les partisans.

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  • Plusieurs ancien joueurs des Expos étaient présents pour rendre hommage à Tim Raines. Sur la photo: le maire de Montréal Denis Coderre, David Palmer, Bill Lee, Jeff Reardon, Dennis Martinez, Warren Cromartie, Al Oliver. (PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE)

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    Plusieurs ancien joueurs des Expos étaient présents pour rendre hommage à Tim Raines. Sur la photo: le maire de Montréal Denis Coderre, David Palmer, Bill Lee, Jeff Reardon, Dennis Martinez, Warren Cromartie, Al Oliver.

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  • Josh Harrison, des Pirates, brise son bâton après avoir frappé une balle. (La Presse photo Bernard Brault,)

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    Josh Harrison, des Pirates, brise son bâton après avoir frappé une balle.

    La Presse photo Bernard Brault,

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  • Russell Martin, des Blue Jays, retire au marbre Adam Frazier des Pirates en 5<sup>e</sup> manche. (PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE)

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    Russell Martin, des Blue Jays, retire au marbre Adam Frazier des Pirates en 5e manche.

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  • L'espace de deux jours, le Stade olympique et le baseball se retrouvent, nous rappelant les belles années des Expos. (Photo Bernard Brault, La Presse)

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    L'espace de deux jours, le Stade olympique et le baseball se retrouvent, nous rappelant les belles années des Expos.

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  • Russell Martin dans la cage des frappeurs, quelques minutes avant le début de la courte série impliquant les Blue Jays aux Pirates de Pittsburgh. (Photo Bernard Brault, La Presse)

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    Russell Martin dans la cage des frappeurs, quelques minutes avant le début de la courte série impliquant les Blue Jays aux Pirates de Pittsburgh.

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  • Les joueurs des Pirates de Pittsburgh se préparent à l'affrontement. (Photo Bernard Brault, La Presse)

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    Les joueurs des Pirates de Pittsburgh se préparent à l'affrontement.

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  • Avant le match, le Montréalais et receveur des Blue Jays, Russell Martin, a répondu aux questions des journalistes. (Photo Bernard Brault, La Presse)

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    Avant le match, le Montréalais et receveur des Blue Jays, Russell Martin, a répondu aux questions des journalistes.

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Frédéric Daigle
La Presse Canadienne

Tim Raines n'a jamais oublié Montréal, et les Montréalais n'ont jamais oublié Tim Raines.

L'ex-voltigeur des Expos a fait l'objet des cérémonies d'avant-match du premier des deux matchs préparatoires entre les Blue Jays de Toronto et les Pirates de Pittsburgh, au Stade olympique. Il a été chaleureusement accueilli au moment où il a fait son entrée dans le stade, monté sur une voiturette sortie du champ centre.

Les 43 180 spectateurs sont demeurés debout à l'applaudir tout au long de son tour d'honneur.

«Bonjour mesdames et messieurs. Je t'aime Montréal», a déclaré Raines en français au public, avant de l'inviter en grand nombre à se joindre à lui à Cooperstown, le 31 juillet, pour son intronisation au Temple de la renommée du baseball.

«Tout ça est très émouvant. Vous savez que j'aime cette ville», a-t-il poursuivi devant sa conjointe, Shannon, et ses jumelles, Ava et Amelie, réunies à ses ex-coéquipiers Bill Lee, Steve Rogers, Jeff Reardon, Dennis Martinez, David Palmer, Al Oliver et Warren Cromartie.

Ces spectateurs ont toutefois vécu une petite déception, quand le match s'est terminé sur un verdict nul de 1-1 après neuf manches, ce qui a entraîné quelques huées.

Raines a été élu au Temple de la renommée le 18 janvier dernier, à sa 10e et dernière année d'éligibilité. Il a rappelé à quel point il était important pour lui de marquer le coup avec une casquette des Expos.

«Il n'y avait aucun doute dans mon esprit quand j'ai reçu l'appel du Temple me demandant quelle équipe je souhaitais représenter: Montréal.»

C'est lors de ses 13 saisons à Montréal que Raines a connu ses meilleures saisons, obtenant 1622 de ses 2605 coups sûrs, en plus de réussir 635 de ses 808 buts volés, le cinquième plus haut total de l'histoire.

À moins qu'on ne doive maintenant parler de 809? À la toute fin de la cérémonie, on a invité Raines à s'emparer du deuxième sac du Stade olympique, sur lequel un «808» a été peint en noir.

«C'est super qu'ils m'aient laissé faire ça, a lancé Raines un peu plus tard. J'ai pu le donner à mes filles. Un jour, sûrement, elles comprendront ce que tout ça voulait dire et ce que ça a représenté pour moi.»

Ses ex-coéquipiers étaient tous ravis d'avoir pu prendre part à cette cérémonie.

«Il était un gars électrisant, c'était notre bougie d'allumage, a rappelé Martinez, son coéquipier à Montréal de 1987 à 1990. Il avait toujours le mot pour rire et détendait l'atmosphère: c'est comme ça qu'on doit être pour jouer au baseball. Mais quand venait le temps de jouer, il se donnait à fond. Je savais que quand une balle était frappée dans la gauche, Tim serait là pour la capter.

«Je suis très heureux, a ajouté Martinez au sujet de l'intronisation de Raines au Temple de la renommée. C'est un gars qui a exactement le profil. Je ne comprends pas pourquoi ils ont mis 10 ans à lui ouvrir les portes, mais l'important c'est qu'il y soit.»

Honoré à l'hôtel de ville

En matinée, le maire Denis Coderre lui a remis les clés de la ville de Montréal et lui a fait signer le Livre d'or, à l'hôtel de ville. Tiré à quatre épingles, Raines s'est dit ému de l'honneur qui lui a ainsi été rendu.

«C'est un endroit spécial; c'est un jour spécial», a-t-il souligné, avant de rappeler à quel point pour lui Montréal représente la ville où il a grandi, puisqu'il est arrivé ici tout jeune homme, à 19 ans.

«J'ai vraiment le sentiment de revenir à la maison.»

Le receveur québécois Russell Martin s'est rappelé à quel point l'énergie déployée par Raines sur le terrain lui plaisait.

«C'est un gars qui jouait avec beaucoup de coeur, a-t-il déclaré quelques heures avant la rencontre. J'appréciais beaucoup la façon qu'il jouait tous les jours. Il n'avait pas peur de salir son uniforme. Il jouait avec beaucoup de passion. (...) Je suis heureux qu'ils rendent hommage à cette légende.»

Jeudi, il avait effectué la mise en jeu protocolaire au Centre Bell, où plus de 22 000 spectateurs lui ont offert une chaleureuse ovation.

«Cette ovation, ce n'était qu'une séance d'entraînement pour (vendredi) soir, l'a prévenu le maire Coderre. Ma seule crainte pour le toit du Stade olympique vendredi, c'est qu'il explose au moment où les gens t'applaudiront.»

Il a finalement résisté!

Après le Centre Bell, Raines s'est rendu dans un hôtel du centre-ville, où il a été honoré pendant la soirée-bénéfice au profit de Baseball Québec. Cette soirée, mise sur pied par Rodger Brulotte, Richard Beaudry, d'Ovation Médias, Tony Loffreda, de RBC Gestion de patrimoine, et Stephen Bronfman, a permis à la fédération québécoise de recueillir plus de 131 000 $.




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