Les Giants éliminent les Mets

Conor Gillaspie festoie après avoir claqué un circuit... (Photo Anthony Gruppuso, USA TODAY)

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Conor Gillaspie festoie après avoir claqué un circuit de trois points en neuvième manche.

Photo Anthony Gruppuso, USA TODAY

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Mike Fitzpatrick
Associated Press
NEW YORK

Personne ne brille comme Madison Bumgarner et les Giants de San Francisco en octobre.

Bumgarner a signé un blanchissage de quatre coups sûrs, ayant le dessus dans son duel contre Noah Syndergaard, puis Conor Gillaspie a dénoué l'impasse avec un circuit de trois points en neuvième manche et les Giants ont vaincu les Mets de New York 3-0, mercredi, dans le match du quatrième as de la Ligue nationale.

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Gillaspie a joué les héros aux dépens du releveur étoile Jeurys Familia, qui a dominé les Ligues majeures avec 51 sauvetages cette saison, tout en accordant un seul circuit.

Après avoir signé une neuvième victoire de suite dans un match sans lendemain, le gérant Bruce Bochy et ses Giants affronteront maintenant les Cubs de Chicago, champions de la section Centrale de la Nationale, dans une série de sections au meilleur de cinq matchs. Le premier match sera présenté vendredi, au Wrigley Field de Chicago.

La bonne nouvelle pour les Cubs, qui visent un premier triomphe en Série mondiale depuis 1908, est que Bumgarner ne lancera probablement pas avant le match no 3.

«C'est complètement fou ce qu'il a accompli», a dit Gillaspie au sujet de Bumgarner.

La dernière fois que Bumgarner avait lancé en séries, c'était lors du septième match de la Série mondiale en 2014, quand il avait blanchi les Royals, à Kansas City, pendant cinq manches de relève après seulement deux jours de repos.

Incluant un autre jeu blanc de quatre coups sûrs lors du match du quatrième as de 2014 à Pittsburgh, Bumgarner n'a pas accordé de point à ses 23 dernières manches de travail dans un match sans lendemain.

«Il est un des plus grands lanceurs de l'histoire dans les matchs importants», a déclaré le gérant des Mets, Terry Collins.

Questionné à savoir comment il voudrait qu'on se souvienne de lui, Bumgarner a répondu: «Je suis un gagnant. C'est ce que tout le monde veut être.»

Les Giants ont maintenant l'occasion de poursuivre leur séquence de triomphes lors des années paires, eux qui ont gagné la Série mondiale en 2010, 2012 et 2014.

Syndergaard a bien fait pendant sept manches pour les Mets, mais Familia a flanché en neuvième. Brandon Crawford a amorcé la poussée victorieuse avec un double, puis Angel Pagan a été retiré sur des prises. Joe Panik a ensuite soutiré un but sur balles à Familia.

Remplaçant Eduardo Nunez au troisième coussin puisque le joueur étoile est blessé, Gillaspie a enchaîné en claquant la balle par-dessus la clôture au champ droit. Il a levé le poing au ciel en contournant le premier coussin.

«Je ne sais pas à quoi je pensais. Je ne suis habituellement pas le gars le plus énervé. Je pense que j'ai évacué de la frustration des six premières manches avec cet élan», a raconté Gillaspie.

Bumgarner a fermé les livres en étant parfait en neuvième contre les frappeurs numéros 3-4-5 des Mets. Il a donné un coup dans son gant quand la recrue T.J. Rivera a cogné un ballon pour le dernier retrait.

Syndergaard n'a pas accordé de coup sûr avant un simple de Denard Span après deux retraits en sixième manche. Span a ensuite volé le deuxième coussin, mais le voltigeur de centre des Mets Curtis Granderson a étouffé la menace en captant le long ballon de Brandon Belt avant de donner lourdement contre la clôture.

Après sept manches, Syndergaard avait accordé deux coups sûrs et trois buts sur balles. Il avait 10 retraits sur des prises au compteur, mais il avait effectué 108 lancers. Sa soirée de travail était terminée, alors qu'Addison Reed s'est présenté sur la butte pour amorcer la huitième.

«Il était très bon ce soir, il était à son meilleur. Nous n'avons rien fait pendant sept manches», a dit Gillaspie au sujet de Syndergaard.

Si Syndergaard a neutralisé les Giants grâce à sa puissance, Bumgarner a fait la même chose en variant bien ses tirs. Bumgarner a aussi été plus économe que son rival, alors que les Mets ont été agressifs au bâton.

Cette agressivité a finalement joué en faveur du grand gaucher, qui a eu besoin de seulement sept tirs lors de chacune des trois premières manches.

«Je pensais que c'était une bonne stratégie d'essayer de le malmener tôt dans le match, a expliqué Collins. Nous aurions peut-être dû le forcer à effectuer plus de lancers.»

Finalement, Bumgarner a pu oeuvrer jusqu'en neuvième et il a terminé le match après avoir effectué 119 lancers.

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