Charle Cournoyer commet un faux pas avant de se relever

Charle Cournoyer s'est ressaisi au 500 m après avoir commis... (Photo Graham Hughes, PC)

Agrandir

Charle Cournoyer s'est ressaisi au 500 m après avoir commis un faux pas au 1000 m.

Photo Graham Hughes, PC

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Robert Laflamme
La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Charle Cournoyer a d'abord commis un faux pas au 1000 mètres à son retour à la compétition, vendredi matin. Le patineur québécois s'est ensuite ressaisi dans son épreuve fétiche, le 500 mètres, avec comme résultat qu'il était fort satisfait à l'issue de la première journée de la Coupe du monde de patinage de vitesse sur courte piste.

« Je me suis entraîné fort l'été dernier et j'estime être revenu plus fort que j'étais, a argué Cournoyer, qui a récupéré de plusieurs opérations aux épaules et d'une fracture au pied droit au cours des derniers mois. J'ai été victime d'une malchance dans ma première course, mais je me suis bien repris au 500 m. J'étais confiant, j'allais vite et je suis resté à l'avant », a enchaîné le médaille de bronze olympique de l'épreuve à Sotchi.

Les athlètes canadiens ont connu une belle entame de compétition, devant des gradins peu remplis d'écoliers, contrairement à l'habitude les vendredis, à l'aréna Maurice-Richard de Montréal. C'était une journée de qualifications. Aucune médaille n'était attribuée.

Cournoyer, de Boucherville, et François Hamelin, de Sainte-Julie, ont survolé l'épreuve de 500 m, terminant premier et troisième en qualifications, tandis que Marianne St-Gelais a été la plus rapide du côté des dames. St-Gelais, de Roberval, a de plus réalisé le troisième meilleur chrono dans la seconde épreuve féminine de 1000 m au programme.

Charles Hamelin a signé le sixième chrono au 1500 m et le jeune Samuel Girard le huitième. Le multiple médaillé olympique l'a eu facile dans l'épreuve numéro deux de 1000 m, devançant son coéquipier Girard, de Fernand-et-Boilleau, au Saguenay. La « locomotive de Sainte-Julie » a décidé de faire l'impasse à Montréal sur sa distance de prédilection, le 500 m.

Cournoyer aura l'occasion de se reprendre au repêchage, samedi matin.

Ce sera par la suite place aux choses sérieuses, avec la présentation des finales aux 1000 et 1500 m, femmes et hommes, ainsi que des demi-finales des relais, femmes et hommes. Les finales des 500 m et des deuxièmes épreuves de 1000 m, ainsi que des relais, seront disputées, dimanche.

Une belle rentrée

Le jeune Sasha (Alexander) Fathoullin, âgé de 20 ans, n'a pas raté sa rentrée en remportant sa toute première course chez les seniors, une vague du premier 1000 m. L'athlète de Calgary, qui s'est initié à la discipline sportive au Nunavut, a été l'auteur du quatrième meilleur temps de la distance. En après-midi, il a continué sur son élan en assurant sa qualification aux quarts de finale du 500 m.

Sa coéquipière Jamie MacDonald, de Fort St-James, en Colombie-Britannique, a connu une rentrée plus discrète, en étant écartée d'entrée de jeu de l'épreuve au 1500 m, avant d'être sanctionnée au 500 m.

Chez les femmes, Kasandra Bradette, de Saint-Félicien, au Lac Saint-Jean, a fini cinquième au 500 m et septième au premier 1000 m.

L'expérimentée Valérie Maltais, de La Baie, a obtenu le neuvième chrono au 1500 m.

Les jeunes Audrey Phaneuf et Kim Boutin ont tiré leur épingle du jeu. L'objectif pour elles, c'est de continuer d'acquérir de l'expérience.

St-Gelais confiante

Près de 150 athlètes en provenance de 22 pays prennent part à la première compétition de la Coupe du monde de la saison. Les patineurs canadiens ont dans leur mire de remporter 12 médailles, en incluant deux médailles aux relais. Un objectif ambitieux d'autant qu'il y a un an le Canada n'avait glané qu'une seule médaille à Montréal.

« J'ai été impressionnée par l'équipe aujourd'hui et je suis très confiante qu'on puisse atteindre l'objectif, a claironné la toujours éloquente St-Gelais. Les garçons ont été très rapides sur 500 et 1000 m. Les filles ont été solides également. Ce total de 10 médailles (individuelles), ça ne me fait pas peur. Nous sommes là où nous devons être. Nous avons envie de gagner des médailles et, dès samedi, nous allons tenter d'en remporter cinq. Comme ça, la moitié du travail sera fait. »

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires : Sports

Tous les plus populaires de la section Sports
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer