March Madness: les Wildcats à deux matchs de l'histoire

Les Wildcats du Kentucky ont porté leur dossier... (PHOTO ANDREW WEBER, USA TODAY)

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Les Wildcats du Kentucky ont porté leur dossier à 38-0 en battant les Fighting Irish de Notre-Dame 68-66, samedi dernier. À deux victoires d'une saison parfaite, ils affronteront les Badgers du Wisconsin ce soir.

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Les Wildcats de l'Université du Kentucky ne sont plus qu'à deux victoires d'une saison parfaite et rien ne semble pouvoir les arrêter.

Ce serait une première pour le programme de basketball le plus prestigieux de la NCAA - 2178 victoires au total, 54 participations au «March Madness». L'équipe de l'entraîneur John Calipari vise un neuvième titre et, surtout, une fiche de 40-0, qui lui permettrait d'égaler (surpasser) les Hoosiers de l'Indiana de Bob Knight, en 1976, qui avaient remporté le championnat avec une fiche de 32-0.

Les Wildcats ont joué avec le feu en finale régionale, s'imposant 68-66 face à la courageuse formation de Notre Dame, grâce à deux lancers francs d'Andrew Harrison à six secondes de la fin du match. Et Kentucky fera face à un adversaire bien plus redoutable, les Badgers de l'Université du Wisconsin (35-3), qui sont menés par deux des joueurs les plus dynamiques de la compétition, Frank Kaminsky et Sam Dekker.

Les Wildcats ont toutefois l'avantage du nombre, avec une formation dont la deuxième unité se serait sans doute rendue très loin dans le tournoi. Karl-Anthony Towns est probablement le joueur par excellence du «March Madness» jusqu'ici (25 points contre Notre Dame), mais Willie Cauley-Stein, Trey Lyles, Aaron et Andrew Harrison, Devin Booket et Tyler Unis jouent également plus de 20 minutes par match.

John Calipari peut ainsi varier ses stratégies défensives, s'adapter quand un joueur commet rapidement trop de fautes, et garder la pression sur les meilleurs joueurs opposants. Les Badgers, qui s'en remettent essentiellement à leurs cinq partants, risquent d'être «asphyxiés» en fin de match.

Difficile, donc, de parier contre Kentucky.

Le 5e de «Coach K» ?

L'autre match du Final Four oppose l'Université Duke (33-4) aux Spartans de l'Université Michigan State (27-11), qui n'étaient que septièmes favoris dans l'Est, alors que les trois autres demi-finalistes étaient tous favoris. L'ancienne équipe de Magic Johnson (championne en 1979) est toutefois toujours à l'aise dans le rôle de la formation négligée et devrait encore poser de sérieux problèmes aux Blue Devils.

Duke part néanmoins favorite, grâce notamment à son centre Jahlil Okafor et au garde Tyus Jones. Okafor livrera un duel à distance à Karl-Anthony Towns - avant de peut-être le retrouver lundi soir -, les deux joueurs étant parmi les candidats au premier rang du prochain repêchage de la NBA.

Mike Krzyzewski a l'habitude du Final Four (12 présences) et il pourrait mener son équipe à un cinquième championnat de la NCAA, ce qui ferait de lui l'entraîneur le plus titré après le légendaire John Wooden (10 titres en 12 ans, entre 1964 et 1975, avec UCLA.).

Les Blue Devils ont été impressionnants en finale régionale contre les Bulldogs de Gonzaga et les diffuseurs du tournoi ne se cachent pas pour espérer une finale Kentucky-Duke. Ce serait étonnant qu'ils ne soient pas comblés.

AUJOURD'HUI

18 h 09 : Duke c. Michigan State

20 h 49 : Kentucky c. Wisconsin

6
Les amateurs de statistiques savent que Kentucky serait la première équipe depuis 1976 à afficher une saison parfaite, mais les Wildcats pourraient aussi être la sixième équipe invaincue à perdre lors du week-end du Final Four...

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