Sterling sort de son mutisme

Donald Sterling... (Photo AFP)

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Donald Sterling

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Agence France-Presse
LOS ANGELES

Pour la première fois depuis que ses propos racistes ont été rendus public, Donald Sterling, le propriétaire des Clippers suspendu à vie par la NBA, est sorti de son silence vendredi tandis que son amie s'est défendue d'être à l'origine de cette affaire.

À la surprise générale, l'octogénaire a choisi de s'exprimer dans un magazine peu connu, spécialisé dans l'art de vivre et destiné aux riches habitants de Los Angeles.

«J'aurais dû acheter son silence», a-t-il déclaré au magazine DuJour, à propos de Vanessa Stiviano, celle qui est présentée comme sa maîtresse et qui aurait déclenché l'affaire en remettant au site internet TMZ un enregistrement contenant les propos racistes de Sterling.

Le rédacteur en chef et propriétaire de DuJour, Jason Binn, assure avoir eu «une conversation exclusive» avec Sterling.

Le milliardaire dont la fortune réalisée dans l'immobilier est estimée à 1,9 milliard de dollars, lui a également confié qu'il ne s'exprimerait plus qu'en face des dirigeants de la NBA, la Ligue nord-américaine de basket, qui veulent le forcer à vendre son équipe, ou de Barbara Walters, une journaliste de la chaîne de télévision ABC célèbre pour ses interviews de personnalités.

De son côté, Vanessa Stiviano reste murée dans son silence, mais son entourage s'est attaché à réfuter l'image d'une femme qui aurait monnayé l'enregistrement des propos de Sterling par vengeance et appât du gain.

Déjà un livre?

Dans le quotidien Daily News, un proche de la jeune femme d'origine mexicano-afro-américaine, a assuré qu'elle n'était pas la maîtresse de Sterling, mais une amie très proche.

«Il a un cancer de la prostate et en raison des traitements qu'il reçoit, il est désormais impuissant. Ils avaient une relation très affectueuse, mais sans sexe», a indiqué cette source.

«Elle prenait soin de lui jour et nuit, elle l'aimait vraiment beaucoup. On l'entend dans l'enregistrement de leur conversation, elle voulait vraiment le comprendre et l'aider», a poursuivi la source du Daily News.

L'avocat de la jeune femme de 31 ans, Mac Nehoray, a confirmé au journal que la famille Sterling avait lancé une procédure en justice pour récupérer les cadeaux, dont un appartement d'une valeur de 1,8 million de dollars et une Ferrari, faits par Sterling à Stiviano.

Selon l'avocat, Stiviano n'est pas la personne qui a fourni l'enregistrement où Sterling lui demande de «ne pas s'afficher avec des noirs» au site TMZ spécialisé dans les révélations sur les célébrités.

«Elle avait envoyé ce document sonore enregistré en septembre à quelqu'un qu'elle considérait comme un ami pour qu'il le garde pour elle», a expliqué Me Nehoray.

Sa cliente a d'abord travaillé pour Sterling comme assistante personnelle, avant de prendre un poste dans l'une des associations caritatives, poste qu'elle a quitté il y a six mois.

«Elle a toujours beaucoup d'affection pour Donald et est accablée par tout ce qu'il lui est arrivé», a ajouté l'avocat.

Ultime information révélée par le conseiller juridique, Stiviano, fruit d'un viol selon lui, écrit un livre, pas sur l'affaire Sterling, «mais sur sa vie, de ses expériences», a-t-il indiqué.

«Sterling était une figure paternelle pour elle», a-t-il conclu.

Dans le quotidien Daily News, un proche de la jeune femme d'origine mexicano-afro-américaine, a assuré qu'elle n'était pas la maîtresse de Sterling, mais une amie très proche.

«Il a un cancer de la prostate et en raison des traitements qu'il reçoit, il est désormais impuissant. Ils avaient une relation très affectueuse, mais sans sexe», a indiqué cette source.

«Elle prenait soin de lui jour et nuit, elle l'aimait vraiment beaucoup. On l'entend dans l'enregistrement de leur conversation, elle voulait vraiment le comprendre et l'aider», a poursuivi la source du Daily News.

L'avocat de la jeune femme de 31 ans, Mac Nehoray, a confirmé au journal que la famille Sterling avait lancé une procédure en justice pour récupérer les cadeaux, dont un appartement d'une valeur de 1,8 million de dollars et une Ferrari, faits par Sterling à Stiviano.

Selon l'avocat, Stiviano n'est pas la personne qui a fourni l'enregistrement où Sterling lui demande de «ne pas s'afficher avec des noirs» au site TMZ spécialisé dans les révélations sur les célébrités.

«Elle avait envoyé ce document sonore enregistré en septembre à quelqu'un qu'elle considérait comme un ami pour qu'il le garde pour elle», a expliqué Me Nehoray.

Sa cliente a d'abord travaillé pour Sterling comme assistante personnelle, avant de prendre un poste dans l'une des associations caritatives, poste qu'elle a quitté il y a six mois.

«Elle a toujours beaucoup d'affection pour Donald et est accablée par tout ce qu'il lui est arrivé», a ajouté l'avocat.

Ultime information révélée par le conseiller juridique, Stiviano, fruit d'un viol selon lui, écrit un livre, pas sur l'affaire Sterling, «mais sur sa vie, de ses expériences», a-t-il indiqué.

«Sterling était une figure paternelle pour elle», a-t-il conclu.




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