À six mois des JO, De Grasse doit apprendre rapidement à Phoenix

Andre De Grasse (à gauche) s'entraîne avec l'Ivoirien... (Photo Nathan Denette, La Presse Canadienne)

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Andre De Grasse (à gauche) s'entraîne avec l'Ivoirien Hua Wilfried.

Photo Nathan Denette, La Presse Canadienne

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Lori Ewing
La Presse Canadienne
PHOENIX

À six mois des Jeux de Rio, le jeune sprinter canadien Andre De Grasse veut surtout se mettre en forme et de le rester.

«Il est arrivé un peu mal en point, a dit son entraîneur, Stuart McMillan. Pas de blessure en soi, mais beaucoup de raideurs et de douleurs. Le premier mois, nous avons voulu simplifier les choses, faire en sorte qu'il aille mieux. Ça commence à porter fruit.»

Après deux médailles d'or aux championnats de la NCAA et aux Panaméricains, en plus du bronze au 100 m des Mondiaux, l'athlète de 21 ans de Markham a quitté l'USC pour travailler avec McMillan au centre ALTIS, à Phoenix.

«J'ai vraiment aimé comment Stu et Kevin Tyler m'ont présenté les choses, leurs méthodes et ce qu'ils ont en tête pour moi, a dit De Grasse. J'y ai vu un très bon choix pour moi.»

De Grasse, qui sera l'une des têtes d'affiche de l'unifolié à Rio, est devenu professionnel en décembre. La saison dernière, il a couru pas moins de 54 fois.

«La moitié de ça serait déjà beaucoup, a dit McMillan, un Canadien qui a entraîné plus de 50 Olympiens. C'était incroyable qu'il ait pu être si rapide à Pékin (lors des Mondiaux). Il a quelque chose de spécial, c'est sûr et certain.»

ALTIS héberge 107 athlètes d'une trentaine de pays, dont une douzaines de Canadiens. Christabel Nettey (saut en longueur) et les sprinters Justyn Warner, Akeem Haynes, Tremaine Harris, Dontae Richards-Kwok et Shai-Anne Davis s'y entraînent, notamment.

L'entraîneur-chef est l'Américain Dan Pfaff, qui guidait Donovan Bailey quand celui-ci a triomphé au 100 m aux Jeux d'Atlanta, en 1996.

Le Canadien y apprend rapidement - entre autres dans la salle de musculation, où il est surveillé de près par un entraîneur d'haltérophilie.

«J'ai peu fait de ça à USC, a dit De Grasse. C'est un assez grand changement pour moi de faire des poids et haltères trois fois par semaine. Ce sont de nouvelles techniques mais j'aime ça, je trouve que ça me rend plus fort. Ça se passe bien.»

La saison dernière, il est devenu le troisième Canadien à briser la barrière des 10 secondes au 100 m, après Bailey et Bruny Surin. Il l'a fait six fois. Et il a de grandes ambitions pour 2016.

«J'ai deux objectifs principaux en ce moment, a dit De Grasse. Éclipser le record canadien de 9,84 (de Bailey et Surin), et aussi améliorer mon record canadien au 200 m. Pour ce qui est des Olympiques, si je me concentre à me rendre en finale, je pense que tout va se placer.»

Le 20 février, on le verra dans un 60 m à l'intérieur aux Millrose Games, à New York.

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