Exoplanètes: la mission européenne PLATO approuvée

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Le lancement de PLATO, qui étudiera les transits planétaires et les oscillations stellaires, est prévu pour 2026.

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Agence France-Presse
Paris

La mission PLATO, qui prévoit la construction d'un observatoire spatial sur les exoplanètes, a été adoptée mardi par l'Agence spatiale européenne (ESA), a annoncé cette dernière.

Grâce à 26 petits télescopes de 12 centimètres de diamètre montés sur un satellite, PLATO auscultera depuis l'espace des centaines de milliers d'étoiles.

PLATO (pour PLAnetary Transits and Oscillations of stars) avait été sélectionnée en février 2014 par le Comité du programme scientifique de l'ESA.

C'est ce même comité, réuni mardi à Madrid, qui a décidé d'adopter cette mission. «À présent, elle va passer du stade de projet à celui de la construction», indique l'ESA.

«Dans les prochains mois, les industriels vont être sollicités pour répondre à des appels d'offres pour la construction du satellite», précise l'agence.

Le lancement de PLATO, qui étudiera les transits planétaires et les oscillations stellaires, est prévu pour 2026.

«PLATO doit permettre aux astronomes de découvrir et de caractériser des planètes de la taille de la Terre et des super-Terres qui tournent dans la zone «habitable» d'étoiles de type solaire», ont souligné dans un communiqué l'Université de Genève (UNIGE) et celle de Berne (UNIBE) qui sont très impliquées dans cette mission.

«Nous saurons ainsi quelles planètes ressemblent le plus à la Terre» et sur lesquelles «concentrer les analyses à venir» pour détecter de la vie, déclare Willy Benz, professeur d'astronomie à l'Université de Berne, cité dans le communiqué.

«En quelque sorte, PLATO déterminera les VIPs (Very Important Planets) pour notre future recherche», a-t-il ajouté.

L'Université de Berne est chargée de la conception de la structure mécanique qui servira de support aux télescopes de PLATO et du suivi de leur construction par l'industrie suisse.

Structure et télescopes seront ensuite livrés à l'agence spatiale italienne responsable de l'intégration des télescopes sur le satellite.

L'Université de Genève est particulièrement impliquée dans les activités de suivi et notamment dans la détermination de la masse des exoplanètes.




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