L'avenir dans l'espace: six projets dans l'air du temps

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La société Made in Space a conçu la première imprimante 3D en apesanteur, qui se trouve sur la Station spatiale depuis l'an dernier.

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Chaque automne au Nouveau-Mexique, les spécialistes de l'espace se réunissent pour prédire l'avenir de l'exploitation commerciale de l'orbite terrestre. À ce symposium s'ajoutent plusieurs conférences ad hoc sur l'exploration de la Lune et d'autres planètes. Voici les projets les plus frappants du dernier Symposium international de l'espace commercial du Nouveau-Mexique et d'un atelier sur des bases lunaires au rabais, dont les travaux viennent d'être publiés dans la revue New Space.

Usines en orbite

La société Made in Space a conçu la première imprimante 3D en apesanteur, qui se trouve sur la Station spatiale depuis l'an dernier. Au Nouveau-Mexique, Made in Space a avancé que des pièces de rechange pour satellites pourraient être fabriquées en orbite. Voici une image de l'imprimante lors d'un test dans un vol parabolique simulant l'apesanteur, en 2013.

Des capsules habitables privées

Quatre sociétés privées, Boeing, SpaceX, Sierra Nevada et Blue Origin, travaillent à une capsule habitable privée éliminant le monopole russe des Soyouz pour les traversées vers la Station spatiale internationale. SpaceX est la plus avancée avec Dragon, une version habitable de son vaisseau cargo en activité depuis 2012. Une autre société privée, ATK, dessert aussi la Station spatiale depuis 2014 avec sa capsule cargo Cygnus. Ici, un test réussi d'atterrissage de la capsule habitable de Blue Origin.

Les prochaines navettes spatiales

L'été dernier, l'agence américaine de recherche avancée militaire DARPA a attribué 20 millions US à trois sociétés privées pour mettre au point une navette spatiale capable de faire des allers-retours quotidiens en orbite pendant 10 jours consécutifs, pour seulement 5 millions US par lancement. Au menu : de nouvelles formes de propulsion, plus économiques, et des matériaux supportant mieux la chaleur et les vibrations. Sur la photo, le X-37, un successeur sans pilote militaire de la navette spatiale mis au point par Boeing et testé quatre fois en orbite depuis 2010.

Des stations en très haute orbite

Les points « lagrangiens » sont des zones de l'espace où la gravité de plusieurs corps célestes, par exemple la Terre et la Lune, s'annule. Cela diminue l'énergie nécessaire pour s'y maintenir. Des stations lagrangiennes entre la Terre et la Lune sont proposées depuis des décennies, mais la baisse du coût de l'accès à l'orbite a relancé l'intérêt au cours des dernières années. Ici une station lagrangienne avec des modules conçus par Boeing, discutée au Nouveau-Mexique l'automne dernier.

Des mines lunaires

Une base lunaire pourrait faire ses frais en vendant du carburant et des pièces détachées aux satellites en orbite autour de la Terre. Comme la gravité lunaire est très faible, il pourrait être plus économique de les y produire.

Des atterrisseurs lunaires plus puissants

Des atterrisseurs plus puissants, dotés notamment de miroirs solaires déployables, seront nécessaires pour des missions lunaires plus ambitieuses et à long terme.

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