Le drone spatial top secret de l'US Air Force va revenir sur terre

L'avion sans pilote «X-37B orbital test véhicule» (véhicule... (Photo US AIR FORCE, Reuters)

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L'avion sans pilote «X-37B orbital test véhicule» (véhicule orbital d'essai) «devrait atterrir cette semaine».

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Agence France-Presse
LOS ANGELES

Le drone spatial secret de l'armée de l'air américaine, qui selon les experts pourrait inaugurer une nouvelle ère pour l'espionnage, devrait revenir sur terre cette semaine à l'issue de sa troisième mission, la plus longue à ce jour.

L'avion sans pilote «X-37B orbital test véhicule» (véhicule orbital d'essai) «devrait atterrir cette semaine», mais probablement «pas mardi», a indiqué à l'AFP une source proche du dossier ayant requis l'anonymat.

Le jour de l'atterrissage dépendra essentiellement des conditions météorologiques, mais aussi «de l'orbite du véhicule», entre autres facteurs, a ajouté cette source.

Vendredi, la base de l'armée de l'Air (US Air Force) de Vandenberg, près de Santa Barbara en Californie (ouest des États-Unis), avait annoncé dans un communiqué qu'elle «se préparait pour l'atterrissage de X-37B».

«La date et l'heure exactes de l'atterrissage dépendront de considérations techniques et météorologiques», avait ajouté ce communiqué.

C'est la troisième mission en orbite (OTV-3) du X37-B, lancé le 11 décembre 2012 depuis la base militaire de Cap Canaveral en Floride. Les deux premières missions avaient duré 225 et 469 jours respectivement. Celle-ci est nettement plus longue et a duré 22 mois, soit quelque 670 jours.

L'armée de l'air reste très discrète sur les détails comme les objectifs de sa mission.

La source proche du dossier jointe par l'AFP s'est contentée de préciser que les prochaines missions auraient notamment pour but «d'étendre encore la durée» en orbite.

«Les spécificités (du programme) ne peuvent être rendues publiques», a-t-elle précisé.

Le X37-B a été conçu pour l'armée de l'Air par United Launch Alliance, co-entreprise de Boeing et de Lockheed Martin.

Des experts avancent que ce petit engin de cinq tonnes et de 8,9 mètres de long pourrait faire partie d'un programme d'espionnage ultra moderne, suggérant que ce vol pourrait être utilisé pour approcher des satellites d'autres pays.

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