La théorie de la relativité d'Einstein réussit un nouveau test extrême

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La théorie de la relativité, qui date de 1915, explique la gravité comme étant la conséquence de la courbure de l'espace-temps créée par la masse de matière et d'énergie.

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Agence France-Presse
Washington

La théorie de la relativité d'Albert Einstein, l'un des fondements de la physique moderne, a réussi une nouvelle épreuve en prouvant son exactitude dans les conditions les plus extrêmes testées jusqu'à maintenant

Dans ce nouveau test, dont les résultats ont été publiés jeudi, les chercheurs ont observé une étoile à neutron, ou pulsar, de petite taille, mais d'une très grande masse --deux fois celle du Soleil-- exerçant une gravité extrême estimée à 300 milliards de fois celle sur la Terre: un morceau de cet objet de la taille d'un carré de sucre pèse plus d'un milliard de tonnes.

Un autre objet céleste appelé «naine blanche», une ancienne étoile de dimension très réduite, mais massive, est en orbite autour de ce pulsar, l'un des plus puissants détectés à ce jour.

Ces deux objets célestes sont très proches l'un de l'autre et sont situés à 7000 années-lumière (une année-lumière équivaut à 9461 milliards de km) de la Terre.

Le pulsar tourne sur lui-même 25 fois par seconde tandis que le second objet, la naine blanche, tourne autour de ce pulsar en deux heures et demie, ce qui selon ces astrophysiciens est une durée d'orbite inhabituellement courte.

Des ondes gravitationnelles sont émises, indiquant une perte d'énergie et le fait que ces deux étoiles se rapprochent de plus en plus l'une de l'autre.

Vu l'énorme gravité exercée par ce pulsar, il provoque des distorsions extrêmement fortes de l'espace-temps. On pensait que les équations de la théorie de la relativité ne pourraient pas mesurer correctement la quantité de radiations gravitationnelles émises, explique Paulo Freiren du Max Plank Institute en Allemagne, un des co-auteur de cette étude parue dans la revue américaine Science datée du 26 avril.

Mais il s'est avéré en observant la lumière émise par la naine blanche que la quantité de radiations gravitationnelles correspondait exactement à ce que prédisait la théorie de la relativité, indique ce chercheur.

La théorie de la relativité, qui date de 1915, explique la gravité comme étant la conséquence de la courbure de l'espace-temps créée par la masse de matière et d'énergie.

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