Un autre satellite tombera sur Terre, peut-être au Canada

À la fin de septembre, des débris d'un... (Archives Reuters)

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À la fin de septembre, des débris d'un satellite de la NASA, UARS, ont terminé leur chute dans l'Océan Pacifique.

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La Presse Canadienne

Pour la deuxième fois en quelques semaines, les débris d'un satellite pourraient s'abattre «quelque part» au Canada.

Un vieux télescope spatial allemand nommé Rosat doit retomber sur Terre au cours des prochaines semaines.

Les miroirs de l'engin pèsent à eux seuls 785 kilos, soit l'équivalent de la masse d'un ours polaire.

Les probabilités qu'un individu soit happé par des débris du satellite sont semblables à celles qui avaient été énoncées le mois dernier, alors qu'un autre satellite revenait sur Terre. À la fin du mois de septembre, des débris du satellite UARS de la NASA ont terminé leur chute dans l'Océan Pacifique sans heurter quiconque.

La NASA avait calculé qu'il y avait une chance sur 3200 que ce satellite ne fasse des blessés lors de son retour sur la planète, tandis que dans le cas du ROentgen SATellite, il s'agit d'une chance sur 2000.

Le centre d'aérospatial allemand (DLR) a indiqué sur son site Web que l'observatoire de rayons X - qui fait la taille d'une maison mobile - devrait franchir l'atmosphère aux environs de la fin du mois d'octobre.

L'orbite du satellite couvre la région entre les 53 degrés nord et sud, ce qui signifie qu'il pourrait tomber n'importe où entre le Canada et l'Amérique du Sud.

Au total, ROSAT pèse 2,4 tonnes. Les plus récentes études suggèrent que jusqu'à 30 pièces individuelles de l'engin, pesant 1,6 tonne, pourrait atteindre la surface terrestre. Un expert de l'Agence spatiale européenne, Holger Krag, accorde toute son attention au système de miroirs du satellite, puisqu'il est à l'épreuve de la chaleur et pourrait «survivre» à son retour sur Terre.

M. Krag a souligné qu'environ 10 à 30 satellites incontrôlés revenaient sur la planète chaque année. Il a toutefois reconnu que la plupart de ces engins n'étaient pas aussi imposants.

Le spécialiste a ajouté qu'il était impossible de donner des indications précises de l'endroit où s'abattraient les débris, et ce, même à quelques heures de l'arrivée de ROSAT sur Terre.

«C'est impossible de prévoir le comportement de l'atmosphère», a-t-il fait valoir.

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