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Économusées: des artisans passionnés J'aime (3 votes)

Chocolaterie, forgerie, laiterie, ferme, vignoble, boulangerie, porcelaine, les 35 économusées du Québec racontent le travail des artisans qui y travaillent. Les visiter, c'est faire un court voyage au coeur du talent. En voici la liste.

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  • Cassis Monna et filles, de Catherine et Anne Monna, s'est démarquée lors de la Compétition des vins et spiritueux, à Londres. | 10 avril 2013

    Photos Mathieu Bélanger, collaboration spéciale 

    Cassis Monna et filles, de Catherine et Anne Monna, s'est démarquée lors de la Compétition des vins et spiritueux, à Londres. 

  • Les visiteurs des écomusées peuvent voir des artisans à l'oeuvre, comme Diane et Jean-Noël Groleau, de la beurrerie du patrimoine, à Compton. | 10 avril 2013

    Photo Ivanoh Demers, La Presse 

    Les visiteurs des écomusées peuvent voir des artisans à l'oeuvre, comme Diane et Jean-Noël Groleau, de la beurrerie du patrimoine, à Compton. 

  • La laiterie Charlevoix, où est fabriqué le fromage 1608, notamment. Un employé frotte les meules dans une salle réfrigérée où sont conservés les fromages. | 10 avril 2013

    Photo Martin Chamberland, La Presse 

    La laiterie Charlevoix, où est fabriqué le fromage 1608, notamment. Un employé frotte les meules dans une salle réfrigérée où sont conservés les fromages. 

  • Forcé de trouver du travail rapidement à son arrivée à Montréal en 1959, Jules Saint-Michel, qui jouait du violon depuis l'âge de trois ans, devint luthier. Une profession qui lui procura une renommée internationale. | 10 avril 2013

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse 

    Forcé de trouver du travail rapidement à son arrivée à Montréal en 1959, Jules Saint-Michel, qui jouait du violon depuis l'âge de trois ans, devint luthier. Une profession qui lui procura une renommée internationale. 

  • Olivier Saint-Michel travaille à la réparation d'un violon, au musée de la lutherie. | 10 avril 2013

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse 

    Olivier Saint-Michel travaille à la réparation d'un violon, au musée de la lutherie. 

  • Outils utilisés pas les luthiers. | 10 avril 2013

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse 

    Outils utilisés pas les luthiers. 

  • Il faut franchir les étapes du vernissage, du polissage, du montage et du réglage avant qu'un violon puisse chanter, explique le luthier Jules Saint-Michel, selon qui il faut 125 heures de travail pour un violon. | 10 avril 2013

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse 

    Il faut franchir les étapes du vernissage, du polissage, du montage et du réglage avant qu'un violon puisse chanter, explique le luthier Jules Saint-Michel, selon qui il faut 125 heures de travail pour un violon. 

  • La transformation des vieilles fourrures, à l'origine de la griffe Harricana en 1994, n'est qu'une partie de l'activité de Mariouche Gagné. | 10 avril 2013

    Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale 

    La transformation des vieilles fourrures, à l'origine de la griffe Harricana en 1994, n'est qu'une partie de l'activité de Mariouche Gagné. 

  • Dans l'atelier de la designer Mariouche Gagné, tout peut servir à la création. | 10 avril 2013

    Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale 

    Dans l'atelier de la designer Mariouche Gagné, tout peut servir à la création. 

  • Travail de la fourrure. | 10 avril 2013

    Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale 

    Travail de la fourrure. 

  • Dans l'atelier Harricana, des bobines de fils. | 10 avril 2013

    Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale 

    Dans l'atelier Harricana, des bobines de fils. 

  • La boutique Harricana | 10 avril 2013

    Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale 

    La boutique Harricana