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Les démineurs d'Afghanistan J'aime (3 votes)

Il y a 23 ans, Haji Abdul Samad, alors combattant antisoviétique, perd sa jambe en bordure d'un champ de mines; depuis, ce démineur expérimenté prétend avoir déterré plus de 1000 engins en Afghanistan, l'un des pays les plus touchés par ce fléau.

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  • Haji Abdul Samad, 60 ans, démineur. | 3 avril 2013

    Shah Marai, AFP 

    Haji Abdul Samad, 60 ans, démineur. 

  • La vallée de Sangaw | 3 avril 2013

    Shah Marai, AFP 

    La vallée de Sangaw 

  • Trois décennies de conflits, d'abord l'invasion soviétique (1979-1989), puis la guerre civile entre chefs de guerre afghans (1992-1996), celle entre les talibans et l'Alliance du Nord du commandant Massoud (1996-2001) et enfin celle entre talibans et la coalition de l'Otan (depuis 2001) ont constellé de mines l'Afghanistan. | 3 avril 2013

    Shah Marai, AFP 

    Trois décennies de conflits, d'abord l'invasion soviétique (1979-1989), puis la guerre civile entre chefs de guerre afghans (1992-1996), celle entre les talibans et l'Alliance du Nord du commandant Massoud (1996-2001) et enfin celle entre talibans et la coalition de l'Otan (depuis 2001) ont constellé de mines l'Afghanistan. 

  • La colline de Sangaw, où travaille en ce moment Haji Abdul Samad, salarié du DDG (Groupe de déminage danois), a ainsi servi de position avancée aux soldats russes, qui se sont protégés des attaques ennemies en établissant méticuleusement plusieurs ceintures de mines. | 3 avril 2013

    Shah Marai, AFP 

    La colline de Sangaw, où travaille en ce moment Haji Abdul Samad, salarié du DDG (Groupe de déminage danois), a ainsi servi de position avancée aux soldats russes, qui se sont protégés des attaques ennemies en établissant méticuleusement plusieurs ceintures de mines. 

  • Depuis octobre, et avec de longues semaines de pause liées à l'hiver rigoureux, plus de 40 démineurs de DDG sont donc à l'oeuvre pour nettoyer Sangaw. «Au final, nous avons trouvé plus de 600 mines et plus de 1000 munitions non explosées » chiffre Megan Latimer, conseillère technique de DDG. | 3 avril 2013

    Shah Marai, AFP 

    Depuis octobre, et avec de longues semaines de pause liées à l'hiver rigoureux, plus de 40 démineurs de DDG sont donc à l'oeuvre pour nettoyer Sangaw. «Au final, nous avons trouvé plus de 600 mines et plus de 1000 munitions non explosées » chiffre Megan Latimer, conseillère technique de DDG. 

  • 1,2 million de mines et 16 millions de munitions non explosées ont été détruites depuis 1989, et 21000 champs de bataille nettoyés, 4900 zones à risque subsistent, selon l'ONU. | 3 avril 2013

    Shah Marai, AFP 

    1,2 million de mines et 16 millions de munitions non explosées ont été détruites depuis 1989, et 21000 champs de bataille nettoyés, 4900 zones à risque subsistent, selon l'ONU. 

  • Le nettoyage des mines, qui emploie 12000 démineurs, est sans conteste l'une des plus grandes réussites de la communauté internationale en Afghanistan. | 3 avril 2013

    Shah Marai, AFP 

    Le nettoyage des mines, qui emploie 12000 démineurs, est sans conteste l'une des plus grandes réussites de la communauté internationale en Afghanistan. 

  • Haji Abdul Samad, dit avoir connu « 20 à 30 » démineurs blessés ou tués à la tâche. | 3 avril 2013

    Shah Marai, AFP 

    Haji Abdul Samad, dit avoir connu « 20 à 30 » démineurs blessés ou tués à la tâche. 

  •  | 3 avril 2013

    Shah Marai, AFP 

     

  •  | 3 avril 2013

    Shah Marai, AFP 

     

  • Le site, où s'activent des dizaines de techniciens protégés par un casque et un gilet de protection bleu clair, est désormais parsemé de cailloux blancs et rouges indiquant les endroits où marcher. Seul le bip des détecteurs de métaux perturbe le silence des lieux. | 3 avril 2013

    Shah Marai, AFP 

    Le site, où s'activent des dizaines de techniciens protégés par un casque et un gilet de protection bleu clair, est désormais parsemé de cailloux blancs et rouges indiquant les endroits où marcher. Seul le bip des détecteurs de métaux perturbe le silence des lieux. 

  • La dernière victime, un homme kutchi, une tribu nomade afghane, a perdu une jambe il y a six mois alors qu'il faisait paître du bétail. | 3 avril 2013

    Shah Marai, AFP 

    La dernière victime, un homme kutchi, une tribu nomade afghane, a perdu une jambe il y a six mois alors qu'il faisait paître du bétail.