Publié le 16 janvier 2018 à 09h54

Habitation

Habiter une ancienne église anglicane J'aime (1 vote)

Il y a 18 ans, Marie-Line Briens  et son conjoint, Réal Millaire, ont eu un coup de coeur pour cette ancienne église anglicane abandonnée depuis trois ans. Après l'avoir achetée pour 30 000 $, le couple a passé plusieurs années à la rénover. Tous deux passionnés d'objets anciens, Marie-Line et Réal ont créé un décor coloré et éclectique.

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  • Ne reculant devant rien pour réaliser ses projets, Marie-Line Briens a suivi des cours afin de pouvoir réaliser elle-même les vitraux et les lampes qu'elle souhaitait avoir à la maison. Le tableau au-dessus de l'étagère est aussi l'une de ses réalisations. | 16 janvier 2018

    Photo David Boily, La Presse 

    Ne reculant devant rien pour réaliser ses projets, Marie-Line Briens a suivi des cours afin de pouvoir réaliser elle-même les vitraux et les lampes qu'elle souhaitait avoir à la maison. Le tableau au-dessus de l'étagère est aussi l'une de ses réalisations. 

  • Dans le vestibule, les propriétaires ont disposé un prie-Dieu et un luminaire à lampions pour rappeler la vocation religieuse de l'édifice. Cette petite pièce n'existait pas dans le bâtiment d'origine, et l'on entrait directement dans l'église. | 16 janvier 2018

    Photo David Boily, La Presse 

    Dans le vestibule, les propriétaires ont disposé un prie-Dieu et un luminaire à lampions pour rappeler la vocation religieuse de l'édifice. Cette petite pièce n'existait pas dans le bâtiment d'origine, et l'on entrait directement dans l'église. 

  • Au milieu du salon trône une table peu banale réalisée à partir d’une baignoire ancienne en zinc datant de la fin des années 1800. Ce style de baignoire (aussi appelée baignoire de cow-boy), que l’on retrouvait généralement dans les hôtels, est un modèle de luxe, puisque le tour est en bois. | 16 janvier 2018

    Photo David Boily, La Presse 

    Au milieu du salon trône une table peu banale réalisée à partir d'une baignoire ancienne en zinc datant de la fin des années 1800. Ce style de baignoire (aussi appelée baignoire de cow-boy), que l'on retrouvait généralement dans les hôtels, est un modèle de luxe, puisque le tour est en bois. 

  • Pour ajouter du rangement, le couple a eu l'idée de fabriquer un placard rappelant la forme d'un confessionnal. La frise de bois a été trouvée chez un antiquaire et le vitrail a été fait par la propriétaire. La statue religieuse, achetée il y a 35 ans, a été sauvée lors du démantèlement du célèbre Palais du livre qui était situé rue McGill, dans le Vieux-Montréal. | 16 janvier 2018

    Photo David Boily, La Presse 

    Pour ajouter du rangement, le couple a eu l'idée de fabriquer un placard rappelant la forme d'un confessionnal. La frise de bois a été trouvée chez un antiquaire et le vitrail a été fait par la propriétaire. La statue religieuse, achetée il y a 35 ans, a été sauvée lors du démantèlement du célèbre Palais du livre qui était situé rue McGill, dans le Vieux-Montréal. 

  • Au centre de la colonne en bois, un pilier de fer soutient le plafond du deuxième étage. Cette colonne faisait partie de l'ancien palais de justice de Trois-Rivières. Le magnifique escalier en hêtre a été fait sur mesure par l'ébéniste Louis-Philippe Constantin. | 16 janvier 2018

    Photo David Boily, La Presse 

    Au centre de la colonne en bois, un pilier de fer soutient le plafond du deuxième étage. Cette colonne faisait partie de l'ancien palais de justice de Trois-Rivières. Le magnifique escalier en hêtre a été fait sur mesure par l'ébéniste Louis-Philippe Constantin. 

  • Coïncidence ou signe précurseur, la propriétaire a commencé à collectionner les statues religieuses en plâtre bien avant d'acheter l'église. Marie-Line Briens et son conjoint ne se décrivent pas comme des gens religieux: ils sont simplement amoureux des objets riches en histoire. | 16 janvier 2018

    Photo David Boily, La Presse 

    Coïncidence ou signe précurseur, la propriétaire a commencé à collectionner les statues religieuses en plâtre bien avant d'acheter l'église. Marie-Line Briens et son conjoint ne se décrivent pas comme des gens religieux: ils sont simplement amoureux des objets riches en histoire. 

  • La cuisine a été construite dans l'espace jadis occupé par le presbytère. On dit souvent qu'on n'arrête jamais les travaux dans une maison ancienne: le couple attend toujours de tomber sur un lot de tuiles en métal embossé pour finir le plafond. | 16 janvier 2018

    Photo David Boily, La Presse 

    La cuisine a été construite dans l'espace jadis occupé par le presbytère. On dit souvent qu'on n'arrête jamais les travaux dans une maison ancienne: le couple attend toujours de tomber sur un lot de tuiles en métal embossé pour finir le plafond. 

  • Ce n'est que récemment, en voyant une photo de la salle à manger du peintre impressionniste Claude Monet, que Mme Briens a découvert que le motif de son ensemble de vaisselle ancienne (ayant appartenu à sa grand-tante) est en fait un motif créé par le peintre lui-même. | 16 janvier 2018

    Photo David Boily, La Presse 

    Ce n'est que récemment, en voyant une photo de la salle à manger du peintre impressionniste Claude Monet, que Mme Briens a découvert que le motif de son ensemble de vaisselle ancienne (ayant appartenu à sa grand-tante) est en fait un motif créé par le peintre lui-même. 

  • Construite en 1916, l'église portait le nom de Laval West St. George Church. Elle a cessé ses activités dans les années 70. | 16 janvier 2018

    Photo David Boily, La Presse 

    Construite en 1916, l'église portait le nom de Laval West St. George Church. Elle a cessé ses activités dans les années 70. 

  • Deux propriétaires ont habité l'église avant le couple. Le dernier a malheureusement enlevé tous les objets religieux ou les éléments architecturaux avant de la céder. Tout a été refait: des planchers aux fenêtres en passant par le revêtement extérieur qui, sous l'oeil fantaisiste de la propriétaire, est passé du blanc au rouge vin et bleu. | 16 janvier 2018

    Photo David Boily, La Presse 

    Deux propriétaires ont habité l'église avant le couple. Le dernier a malheureusement enlevé tous les objets religieux ou les éléments architecturaux avant de la céder. Tout a été refait: des planchers aux fenêtres en passant par le revêtement extérieur qui, sous l'oeil fantaisiste de la propriétaire, est passé du blanc au rouge vin et bleu. 

  • La propriétaire, Marie-Line Briens, à la porte de son «église». Elle et son conjoint ont passé huit ans dans les rénovations avant de pouvoir jouir pleinement de cette maison qui compte désormais trois chambres à coucher, un bureau et deux salles de bains (en plus de l'immense salon et d'un espace cuisine et salle à manger). | 16 janvier 2018

    Photo David Boily, La Presse 

    La propriétaire, Marie-Line Briens, à la porte de son «église». Elle et son conjoint ont passé huit ans dans les rénovations avant de pouvoir jouir pleinement de cette maison qui compte désormais trois chambres à coucher, un bureau et deux salles de bains (en plus de l'immense salon et d'un espace cuisine et salle à manger).