Publié le 21 janvier 2013 à 07h58

Décoration

La beauté est dans les détails J'aime (0 vote)

Elizabeth Hudson est la créatrice des vêtements signés Ursa Minor. Raymond Biesinger est illustrateur pour le New York Times, Dwell, Monocle et GQ, entre autres publications. En 2010, les époux natifs d'Edmonton ont largué les amarres en direction de Montréal. Dans leur baluchon, quelques meubles, les plus chargés d'émotion, ceux qui ont du vécu, le strict nécessaire. De quoi remplir un petit camion-remorque, tout au plus.

Partage

Partager par courriel
  • Au mur, au-dessus de la lampe, un collage réalisé par Raymond à partir de cartes des transports en commun de la ville d’Edmonton. En dessous, la résidence de Cleo la chatte : un tipi commercialisé par la société québécoise Loyal Luxe, spécialisée dans les accessoires ludiques pour animaux. | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    Au mur, au-dessus de la lampe, un collage réalisé par Raymond à partir de cartes des transports en commun de la ville d'Edmonton. En dessous, la résidence de Cleo la chatte : un tipi commercialisé par la société québécoise Loyal Luxe, spécialisée dans les accessoires ludiques pour animaux. 

  • Ce canapé appartient à la famille Hudson depuis plus d’un siècle et a traversé avec eux, ni plus ni moins, deux fois le Canada. | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    Ce canapé appartient à la famille Hudson depuis plus d'un siècle et a traversé avec eux, ni plus ni moins, deux fois le Canada. 

  • Quand les souvenirs deviennent décoration. | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    Quand les souvenirs deviennent décoration. 

  • Au grand désespoir des invités, il a bien fallu six mois avant que la salle à manger se pare d’une table digne de ce nom. Comme aucune ne parvenait à satisfaire le couple, Elizabeth a entrepris d’en construire une de ses blanches mains. Elle est maintenant entourée de quatre chaises Tobias, choisies pour leur légèreté et leur transparence, achetées chez IKEA. | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    Au grand désespoir des invités, il a bien fallu six mois avant que la salle à manger se pare d'une table digne de ce nom. Comme aucune ne parvenait à satisfaire le couple, Elizabeth a entrepris d'en construire une de ses blanches mains. Elle est maintenant entourée de quatre chaises Tobias, choisies pour leur légèreté et leur transparence, achetées chez IKEA. 

  • Un autre point de vue de la cuisine. Elizabeth projette, à temps perdu, de peindre (en noir, comme les murs) l’intérieur des armoires au-dessus 
de l’évier. | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    Un autre point de vue de la cuisine. Elizabeth projette, à temps perdu, de peindre (en noir, comme les murs) l'intérieur des armoires au-dessus de l'évier. 

  • L’atelier d’Elizabeth, designer d’Ursa Minor. C’est elle qui a fabriqué cette table massive aux allures industrielles. | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    L'atelier d'Elizabeth, designer d'Ursa Minor. C'est elle qui a fabriqué cette table massive aux allures industrielles. 

  •  | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

     

  • Lénine et la (jeune) reine Élisabeth II, aimables gardiens des lieux... | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    Lénine et la (jeune) reine Élisabeth II, aimables gardiens des lieux... 

  • Un détail du bureau de Raymond adjacent à la cuisine et à la salle à manger. Un mélange de collages, prospectus, gravures et photos, signées Daniel Clowes, Edel Rodriguez... L’illustration au premier plan, dans le cadre doré, est une œuvre de Raymond Biesinger. Elle a pour titre Cause of Death : Charles Adler. | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    Un détail du bureau de Raymond adjacent à la cuisine et à la salle à manger. Un mélange de collages, prospectus, gravures et photos, signées Daniel Clowes, Edel Rodriguez... L'illustration au premier plan, dans le cadre doré, est une œuvre de Raymond Biesinger. Elle a pour titre Cause of Death : Charles Adler. 

  • Au mur, le calendrier noir et blanc de Stendig, dont le design n’a pas changé depuis 1966. Le bureau et la chaise sont un legs familial directement sorti des années 50. Le classeur sur roulettes bleu métallique (au fond à gauche) a été déniché dans une ruelle d’Edmonton et sauvé in extremis d’une mort annoncée. Ultime expression de la créativité d’Elizabeth, une table (à gauche), inspirée des comptoirs de présentation des bijoutiers. | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    Au mur, le calendrier noir et blanc de Stendig, dont le design n'a pas changé depuis 1966. Le bureau et la chaise sont un legs familial directement sorti des années 50. Le classeur sur roulettes bleu métallique (au fond à gauche) a été déniché dans une ruelle d'Edmonton et sauvé in extremis d'une mort annoncée. Ultime expression de la créativité d'Elizabeth, une table (à gauche), inspirée des comptoirs de présentation des bijoutiers. 

  • Un rappel, ici, du meuble conçu par Elizabeth, à partir de vieilles fenêtres mises à la poubelle. Cette fois, elles ont été converties en cadres. Astucieux. À l’intérieur, des images d’Henriette Valium, artiste issue de la scène de la bande dessinée underground. | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    Un rappel, ici, du meuble conçu par Elizabeth, à partir de vieilles fenêtres mises à la poubelle. Cette fois, elles ont été converties en cadres. Astucieux. À l'intérieur, des images d'Henriette Valium, artiste issue de la scène de la bande dessinée underground. 

  • Dans ce décor monochrome, le fauteuil de la grand-mère d’Elizabeth et le plafonnier apportent de jolies touches de couleur. Derrière, l’armoire encastrée, transformée en bibliothèque. | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    Dans ce décor monochrome, le fauteuil de la grand-mère d'Elizabeth et le plafonnier apportent de jolies touches de couleur. Derrière, l'armoire encastrée, transformée en bibliothèque. 

  •  | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

     

  • Une harmonieuse composition murale, où se côtoient des œuvres offertes par des amis, portraits, cartes de tarot et porcelaines antiques. Et complètement à gauche, un (émouvant) morceau de tapisserie, autrefois posée au mur de la ferme familiale des Hudson, maintenant démolie. Le baldaquin de métal structure l’espace de la chambre à coucher, qu’ils ont voulue très sobre. | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    Une harmonieuse composition murale, où se côtoient des œuvres offertes par des amis, portraits, cartes de tarot et porcelaines antiques. Et complètement à gauche, un (émouvant) morceau de tapisserie, autrefois posée au mur de la ferme familiale des Hudson, maintenant démolie. Le baldaquin de métal structure l'espace de la chambre à coucher, qu'ils ont voulue très sobre. 

  • Une vue du couloir. Un détail qui fait la différence : la porte d’entrée, peinte vert menthe. | 21 janvier 2013

    Photo Alain Roberge, La Presse 

    Une vue du couloir. Un détail qui fait la différence : la porte d'entrée, peinte vert menthe.