Publié le 10 mai 2017 à 23h28

Le Soleil

Expo Pink Floyd à Londres J'aime (0 vote)

Des guitares de David Gilmour au manuscrit d'Another Brick In The Wall, une rétrospective Pink Floyd au Victoria and Albert Museum de Londres retrace un demi-siècle de carrière du groupe britannique qui a repoussé les frontières de l'expérimentation musicale. Un résumé d'Agence France-Presse.

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  • Une rétrospective Pink Floyd vient de s'ouvrir au Victoria and Albert Museum de Londres, retraçant un demi-siècle de carrière du groupe britannique qui a repoussé les frontières de l'expérimentation musicale. Ci-dessus, des statues de métal géantes inspirées par le disque   The Division Bell.    | 10 mai 2017

    Photo AFP, Daniel Leal-Olivas 

    Une rétrospective Pink Floyd vient de s'ouvrir au Victoria and Albert Museum de Londres, retraçant un demi-siècle de carrière du groupe britannique qui a repoussé les frontières de l'expérimentation musicale. Ci-dessus, des statues de métal géantes inspirées par le disque The Division Bell.  

  • Des guitares de David Gilmour et le manuscrit d' Another Brick In The Wall  font notamment partie des objets exposés. | 10 mai 2017

    Photo AFP, Daniel Leal-Olivas 

    Des guitares de David Gilmour et le manuscrit d'Another Brick In The Wall font notamment partie des objets exposés. 

  • Environ 350 objets, instruments, partitions, pochettes d'albums, photographies, entrevues et extraits musicaux sont regroupés dans la «plus grande exposition» jamais organisée sur le groupe, selon sa conservatrice, Victoria Broackes. | 10 mai 2017

    Photo AP, Joel Ryan 

    Environ 350 objets, instruments, partitions, pochettes d'albums, photographies, entrevues et extraits musicaux sont regroupés dans la «plus grande exposition» jamais organisée sur le groupe, selon sa conservatrice, Victoria Broackes. 

  • Baptisée  Pink Floyd, Their Mortal Remains , la rétrospective, visible jusqu'au 1er octobre, est présentée à l'occasion du 50e anniversaire du premier album de Pink Floyd,  The Piper at the Gates of Dawn . C'était en 1967, et le monde découvrait alors le rock progressif étincelant de ce groupe formé deux ans plus tôt par quatre étudiants: Roger Waters, Richard Wright, Nick Mason et Syd Barrett, qui sera remplacé en 1968 par David Gilmour. | 10 mai 2017

    Photo AFP, Daniel Leal-Olivas 

    Baptisée Pink Floyd, Their Mortal Remains, la rétrospective, visible jusqu'au 1er octobre, est présentée à l'occasion du 50e anniversaire du premier album de Pink Floyd, The Piper at the Gates of Dawn. C'était en 1967, et le monde découvrait alors le rock progressif étincelant de ce groupe formé deux ans plus tôt par quatre étudiants: Roger Waters, Richard Wright, Nick Mason et Syd Barrett, qui sera remplacé en 1968 par David Gilmour. 

  • L'époque des débuts occupe la première partie de l'exposition et plonge dans la scène underground du Londres des années 60. Sur le mur d'une salle noire illuminée de couleurs et motifs psychédéliques, les visiteurs peuvent découvrir une affiche annonçant un concert de Pink Floyd à l'UFO, éphémère club de musique avant-gardiste où le groupe avait ses habitudes. | 10 mai 2017

    Photo AP, Joel Ryan 

    L'époque des débuts occupe la première partie de l'exposition et plonge dans la scène underground du Londres des années 60. Sur le mur d'une salle noire illuminée de couleurs et motifs psychédéliques, les visiteurs peuvent découvrir une affiche annonçant un concert de Pink Floyd à l'UFO, éphémère club de musique avant-gardiste où le groupe avait ses habitudes. 

  • Les premières années de Pink Floyd ont été marquées par le comportement erratique de Syd Barrett, dont la personnalité sensible, la santé fragile et la consommation de drogues s'accommodent mal de la popularité grandissante du groupe. | 10 mai 2017

    Photo AFP, Daniel Leal-Olivas 

    Les premières années de Pink Floyd ont été marquées par le comportement erratique de Syd Barrett, dont la personnalité sensible, la santé fragile et la consommation de drogues s'accommodent mal de la popularité grandissante du groupe. 

  • Pensée comme un voyage «immersif» et «multi-sensoriel», l'exposition fait la part belle au son et propose aux visiteurs de la parcourir équipés d'écouteurs diffusant un contenu audio évoluant automatiquement au gré de ses différentes étapes. | 10 mai 2017

    Photo AP, Joel Ryan 

    Pensée comme un voyage «immersif» et «multi-sensoriel», l'exposition fait la part belle au son et propose aux visiteurs de la parcourir équipés d'écouteurs diffusant un contenu audio évoluant automatiquement au gré de ses différentes étapes. 

  • En passant dans la salle consacrée à l'album  Wish You Were Here  (1975), le dispositif déclenche ainsi des entrevues croisées de Roger Waters et de David Gilmour expliquant comment fut créée la chanson du même nom, une des plus célèbres du groupe, écrite en hommage à leur ex-camarade Syd Barrett. | 10 mai 2017

    Photo AFP, Daniel Leal-Olivas 

    En passant dans la salle consacrée à l'album Wish You Were Here (1975), le dispositif déclenche ainsi des entrevues croisées de Roger Waters et de David Gilmour expliquant comment fut créée la chanson du même nom, une des plus célèbres du groupe, écrite en hommage à leur ex-camarade Syd Barrett. 

  • Parmi les pièces maîtresses de l'exposition figure une installation de 22 mètres de long sur 7 de hauteur reproduisant le mur de l'album  The Wall  (1979), et au-dessus duquel plane l'effrayant instituteur aux yeux exorbités qui terrorise les enfants dans le célèbre opéra-rock du groupe. | 10 mai 2017

    Photo AP, Joel Ryan 

    Parmi les pièces maîtresses de l'exposition figure une installation de 22 mètres de long sur 7 de hauteur reproduisant le mur de l'album The Wall (1979), et au-dessus duquel plane l'effrayant instituteur aux yeux exorbités qui terrorise les enfants dans le célèbre opéra-rock du groupe. 

  • On a bien sûr consacré un espace pour une réplique de la centrale Battersea Power Station de Londres, qui apparaissait sur la pochette de l'album  Animals  (1977). Le cochon volant est évidemment lui aussi inclus dans l'exposition. | 10 mai 2017

    Photo AFP, Daniel Leal-Olivas 

    On a bien sûr consacré un espace pour une réplique de la centrale Battersea Power Station de Londres, qui apparaissait sur la pochette de l'album Animals (1977). Le cochon volant est évidemment lui aussi inclus dans l'exposition. 

  • Installation inspirée des scènes de guerre de  The Wall Film, The Final Cut  | 10 mai 2017

    Photo AFP, Daniel Leal-Olivas 

    Installation inspirée des scènes de guerre de The Wall Film, The Final Cut 

  • Une salle reproduisant la vidéo de  Learning to Fly , avec des répliques des personnages vêtus d'habits d'ampoules électriques de l'album  Delicate Sound of Thunder  | 10 mai 2017

    Photo AFP, Daniel Leal-Olivas 

    Une salle reproduisant la vidéo de Learning to Fly, avec des répliques des personnages vêtus d'habits d'ampoules électriques de l'album Delicate Sound of Thunder 

  • Véhicule inspiré de la Bedford van, premier bus de tournée du groupe acheté pour 20 livres (quelque 35$) | 10 mai 2017

    Photo AFP, Daniel Leal-Olivas 

    Véhicule inspiré de la Bedford van, premier bus de tournée du groupe acheté pour 20 livres (quelque 35$) 

  • Un employé du musée devant la reproduction de la pochette d' Ummagumma . La rétrospective Pink Floyd s'achève dans une vaste salle parée d'écrans géants diffusant un extrait du dernier concert du groupe au complet, en 2005, et donnant aux spectateurs, grâce à 25 enceintes disposées stratégiquement, la sensation de se trouver au coeur de la scène à côté des membres de Pink Floyd. | 10 mai 2017

    Photo AP, Joel Ryan 

    Un employé du musée devant la reproduction de la pochette d'Ummagumma. La rétrospective Pink Floyd s'achève dans une vaste salle parée d'écrans géants diffusant un extrait du dernier concert du groupe au complet, en 2005, et donnant aux spectateurs, grâce à 25 enceintes disposées stratégiquement, la sensation de se trouver au coeur de la scène à côté des membres de Pink Floyd. 

  • Les cheminées de Battersea Power Station. Le Victoria and Albert Museum espère que l'exposition connaîtra le même succès que  David Bowie Is , qui a été vue, à ce jour, par plus de 1,8 million de personnes. (Agence France-Presse) | 10 mai 2017

    Photo AFP, Daniel Leal-Olivas 

    Les cheminées de Battersea Power Station. Le Victoria and Albert Museum espère que l'exposition connaîtra le même succès que David Bowie Is, qui a été vue, à ce jour, par plus de 1,8 million de personnes. (Agence France-Presse)