Publié le 17 février 2016 à 20h02

Le Soleil

Cinq jardins sélectionnés au Festival de jardins à Grand-Métis J'aime (1 vote)

Des concepteurs du Canada, des États-Unis, de la France et de la Suisse présenteront cinq nouveaux jardins au Festival international de jardins qui se déroulera à Grand-Métis, en Gaspésie, du 23 juin au 2 octobre. Deux cents trois projets en provenance de 31 pays ont été soumis au jury de ce Festival présenté pour une 17e année aux Jardins de Métis. Voici les cinq sélectionnés.

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  • Le Festival international de jardins se déroulera à Grand-Métis, en Gaspésie, du 23 juin au 2 octobre. Deux cents trois projets de 31 pays ont été soumis au jury. Parmi les cinq sélectionnés, Cyclops, de Craig Chapple, de Phoenix (États-Unis): 258 pièces de bois de 8 m de long forment un large cône suspendu aux arbres par des câbles en acier inoxydable. Le visiteur se glisse dans une ouverture de 1,5 mètre au bas du cône pour regarder la canopée d'une manière nouvelle. | 17 février 2016

     

    Le Festival international de jardins se déroulera à Grand-Métis, en Gaspésie, du 23 juin au 2 octobre. Deux cents trois projets de 31 pays ont été soumis au jury. Parmi les cinq sélectionnés, Cyclops, de Craig Chapple, de Phoenix (États-Unis): 258 pièces de bois de 8 m de long forment un large cône suspendu aux arbres par des câbles en acier inoxydable. Le visiteur se glisse dans une ouverture de 1,5 mètre au bas du cône pour regarder la canopée d'une manière nouvelle. 

  •  La maison de Jacques  de Romy Brousseau, Rosemarie Faille-Faubert et Émilie Gagné-Loranger, de Québec. La maison se dresse comme un bosquet vert géant parsemé de fleurettes écarlates. À l'intérieur, on se glisse entre les rangs de haricots dont les vrilles s'entortillent autour de structures en bois effilées. Les murs découpent l'espace en une enfilade de petits jardins intimes. L'un de ces cocons demeure secret, inaccessible. | 17 février 2016

     

    La maison de Jacques de Romy Brousseau, Rosemarie Faille-Faubert et Émilie Gagné-Loranger, de Québec. La maison se dresse comme un bosquet vert géant parsemé de fleurettes écarlates. À l'intérieur, on se glisse entre les rangs de haricots dont les vrilles s'entortillent autour de structures en bois effilées. Les murs découpent l'espace en une enfilade de petits jardins intimes. L'un de ces cocons demeure secret, inaccessible. 

  •  Le caveau , de Christian Poules, de Bâle (Suisse). Un plan de croissance végétale est blotti dans l'intimité d'un caveau. La lumière qui filtre à travers les pierres crée des ombres. La chambre laisse place à la réflexion. C'est un abri pour la méditation. La beauté de ce jardin se trouve dans sa grande simplicité et dans la confrontation qu'il crée entre la matière, la lumière, le temps et l'espace. | 17 février 2016

     

    Le caveau, de Christian Poules, de Bâle (Suisse). Un plan de croissance végétale est blotti dans l'intimité d'un caveau. La lumière qui filtre à travers les pierres crée des ombres. La chambre laisse place à la réflexion. C'est un abri pour la méditation. La beauté de ce jardin se trouve dans sa grande simplicité et dans la confrontation qu'il crée entre la matière, la lumière, le temps et l'espace. 

  •  Carbone  de Maxime Coache, Victor Lacaille et Luc Dallanora, de Nantes (France). L'installation évoque le cycle de production mis en parallèle avec le cycle du carbone. Un tronc d'arbre sculpté et débité partiellement met en évidence l'origine du matériau employé pour la confection du mobilier. Une souche façonnée en partie, cinq modules en bois massif et un jeune plan complètent ce singulier tableau-paysage. | 17 février 2016

     

    Carbone de Maxime Coache, Victor Lacaille et Luc Dallanora, de Nantes (France). L'installation évoque le cycle de production mis en parallèle avec le cycle du carbone. Un tronc d'arbre sculpté et débité partiellement met en évidence l'origine du matériau employé pour la confection du mobilier. Une souche façonnée en partie, cinq modules en bois massif et un jeune plan complètent ce singulier tableau-paysage. 

  •  TiiLT  de Sean Radford et Chris Wiebe, de Winnipeg (Manitoba). Cette création trouve ses racines dans les géométries formelles du labyrinthe et dans les traditions informelles du camping au Canada. Chaque structure peut basculer entre deux orientations en réponse à la position du soleil. Les structures légères et la toile d'un jaune brillant rappellent un champ de fleurs.    Michèle LaFerrière   | 17 février 2016

     

    TiiLT de Sean Radford et Chris Wiebe, de Winnipeg (Manitoba). Cette création trouve ses racines dans les géométries formelles du labyrinthe et dans les traditions informelles du camping au Canada. Chaque structure peut basculer entre deux orientations en réponse à la position du soleil. Les structures légères et la toile d'un jaune brillant rappellent un champ de fleurs.  Michèle LaFerrière