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Viol collectif en Inde: le ras-le-bol du peuple J'aime (3 votes)

Une étudiante de 23 ans a été violée et battue le 16 décembre par six hommes dans un bus à New Delhi. Elle en est morte deux semaines plus tard. Un fait divers sordide dont la singulière brutalité a choqué le pays. Le peuple réclame plus de justice et de protection pour les femmes. Et que les coupables payent pour leur crime.

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  • Une Indienne prie à Calcutta à la suite de la mort de l'étudiante qui a été violée. | 30 décembre 2012

    DIBYANGSHU SARKAR, AFP 

    Une Indienne prie à Calcutta à la suite de la mort de l'étudiante qui a été violée. 

  • «Nous sommes en colère», affirme l'un des manifestants au coeur de cette manifestation à New Delhi. | 30 décembre 2012

    Andrew Caballero-Reynolds, AFP 

    «Nous sommes en colère», affirme l'un des manifestants au coeur de cette manifestation à New Delhi. 

  • Le message de cette manifestante, à Ahmedabad, est clair. | 30 décembre 2012

    SAM PANTHAKY, AFP 

    Le message de cette manifestante, à Ahmedabad, est clair. 

  • 93 000 cas de viol n'ont toujours pas été étudiés par la justice, rappelle cette manifestante. | 30 décembre 2012

    SAM PANTHAKY, AFP 

    93 000 cas de viol n'ont toujours pas été étudiés par la justice, rappelle cette manifestante. 

  • «Ne me dites pas comment m'habiller. Dites-leur de ne pas violer», réclame cette manifestante à Ahmedabad. | 30 décembre 2012

    SAM PANTHAKY, AFP 

    «Ne me dites pas comment m'habiller. Dites-leur de ne pas violer», réclame cette manifestante à Ahmedabad. 

  • Jour noir pour l'Inde, avec la mort de l'étudiante victime d'un brutal viol collectif. Ces manifestants n'hésitent pas à écrire leur indignation, se disant même honteux d'être Indiens. | 30 décembre 2012

    Andrew Caballero-Reynolds, AFP 

    Jour noir pour l'Inde, avec la mort de l'étudiante victime d'un brutal viol collectif. Ces manifestants n'hésitent pas à écrire leur indignation, se disant même honteux d'être Indiens. 

  • L'Inde est secouée depuis le viol et la mort de l'étudiante par des milliers de manifestants excédés que la justice ne soit que trop peu rendue envers les victimes d'agressions sexuelles. | 30 décembre 2012

    Reuters 

    L'Inde est secouée depuis le viol et la mort de l'étudiante par des milliers de manifestants excédés que la justice ne soit que trop peu rendue envers les victimes d'agressions sexuelles. 

  • «OUI, je suis une criminelle, car je suis une femme. Pendez-moi pour ce crime, mais ne me violez pas pour l'amour de Dieu!», lit-on sur l'une des affiches. | 30 décembre 2012

    Andrew Caballero-Reynolds, AFP 

    «OUI, je suis une criminelle, car je suis une femme. Pendez-moi pour ce crime, mais ne me violez pas pour l'amour de Dieu!», lit-on sur l'une des affiches. 

  • Ces manifestants à New Delhi brûlent une poupée en paille à l'effigie de l'un des six violeurs de l'étudiante décédée. | 30 décembre 2012

    Andrew Caballero-Reynolds, AFP 

    Ces manifestants à New Delhi brûlent une poupée en paille à l'effigie de l'un des six violeurs de l'étudiante décédée. 

  • Des membres du parti India's Aam Aadmi, à Amritsar, demande la pendaison pour les violeurs. | 30 décembre 2012

    NARINDER NANU, AFP 

    Des membres du parti India's Aam Aadmi, à Amritsar, demande la pendaison pour les violeurs. 

  • Des manifestants brûlent des portraits des politiciens au pouvoir, déçus de leur réaction à la suite du viol de l'étudiante. | 30 décembre 2012

    Reuters 

    Des manifestants brûlent des portraits des politiciens au pouvoir, déçus de leur réaction à la suite du viol de l'étudiante. 

  • «Traitez ces salauds comme ils ont traité notre soeur», demande cette manifestante à New Delhi. | 30 décembre 2012

    RAVEENDRAN, AFP 

    «Traitez ces salauds comme ils ont traité notre soeur», demande cette manifestante à New Delhi. 

  •  | 30 décembre 2012

     

     

  • «Nous voulons la justice», réclame celle-ci. | 30 décembre 2012

    Andrew Caballero-Reynolds, AFP 

    «Nous voulons la justice», réclame celle-ci. 

  •  | 30 décembre 2012

    Andrew Caballero-Reynolds, AFP 

     

  • Des dizaines de milliers de personnes sont sorties dans les rues pour crier leur indignation depuis les derniers jours. Ici, elles pleurent la mort de la victime du viol collectif. | 30 décembre 2012

    SAJJAD HUSSAIN, AFP 

    Des dizaines de milliers de personnes sont sorties dans les rues pour crier leur indignation depuis les derniers jours. Ici, elles pleurent la mort de la victime du viol collectif. 

  • Cette fillette et son groupe scolaire disent que la peine de mort devrait s'appliquer aux meurtriers. | 30 décembre 2012

    SAM PANTHAKY, AFP 

    Cette fillette et son groupe scolaire disent que la peine de mort devrait s'appliquer aux meurtriers. 

  • «Assez, c'est assez», dit l'affiche de cette manifestante à Bombay. | 30 décembre 2012

    PUNIT PARANJPE, AFP 

    «Assez, c'est assez», dit l'affiche de cette manifestante à Bombay. 

  • Un policier a été blessé lors d'une manifestation d'indignation à la suite du viol collectif de l'étudiante. Il a succombé à ses blessures. | 30 décembre 2012

    ADNAN ABIDI, REUTERS 

    Un policier a été blessé lors d'une manifestation d'indignation à la suite du viol collectif de l'étudiante. Il a succombé à ses blessures. 

  • Des manifestations à la suite du viol collectif de l'étudiante ont tourné au vinaigre. Des Indiens ont déversé leur hargne, en réaction à la brutalité du viol et à l'inaction des élus, fonctionnaires ou policiers. | 30 décembre 2012

    AHMAD MASOOD, REUTERS 

    Des manifestations à la suite du viol collectif de l'étudiante ont tourné au vinaigre. Des Indiens ont déversé leur hargne, en réaction à la brutalité du viol et à l'inaction des élus, fonctionnaires ou policiers. 

  • Des manifestations à la suite du viol collectif de l'étudiante ont tourné au vinaigre. Des Indiens ont déversé leur hargne, en réaction à la brutalité du viol et à l'inaction des élus, fonctionnaires ou policiers. | 30 décembre 2012

    ADNAN ABIDI, REUTERS 

    Des manifestations à la suite du viol collectif de l'étudiante ont tourné au vinaigre. Des Indiens ont déversé leur hargne, en réaction à la brutalité du viol et à l'inaction des élus, fonctionnaires ou policiers. 

  • Des manifestations à la suite du viol collectif de l'étudiante ont tourné au vinaigre, comme celle du 23 décembre. Des Indiens ont déversé leur hargne, en réaction à la brutalité du viol et à l'inaction des élus, fonctionnaires ou policiers. | 30 décembre 2012

    ADNAN ABIDI, REUTERS 

    Des manifestations à la suite du viol collectif de l'étudiante ont tourné au vinaigre, comme celle du 23 décembre. Des Indiens ont déversé leur hargne, en réaction à la brutalité du viol et à l'inaction des élus, fonctionnaires ou policiers. 

  • Des manifestations à la suite du viol collectif de l'étudiante ont tourné au vinaigre, comme celle du 23 décembre. Des Indiens ont déversé leur hargne, en réaction à la brutalité du viol et à l'inaction des élus, fonctionnaires ou policiers. | 30 décembre 2012

    ADNAN ABIDI, REUTERS 

    Des manifestations à la suite du viol collectif de l'étudiante ont tourné au vinaigre, comme celle du 23 décembre. Des Indiens ont déversé leur hargne, en réaction à la brutalité du viol et à l'inaction des élus, fonctionnaires ou policiers. 

  • Des manifestations à la suite du viol collectif de l'étudiante ont tourné au vinaigre, comme celle du 23 décembre. Des Indiens ont déversé leur hargne, en réaction à la brutalité du viol et à l'inaction des élus, fonctionnaires ou policiers. | 30 décembre 2012

    MANSI THAPLIYAL 

    Des manifestations à la suite du viol collectif de l'étudiante ont tourné au vinaigre, comme celle du 23 décembre. Des Indiens ont déversé leur hargne, en réaction à la brutalité du viol et à l'inaction des élus, fonctionnaires ou policiers. 

  • L'une des nombreuses manifestations à la suite du viol collectif de l'étudiante, à New Delhi, le 22 décembre. | 30 décembre 2012

    ADNAN ABIDI, REUTERS 

    L'une des nombreuses manifestations à la suite du viol collectif de l'étudiante, à New Delhi, le 22 décembre. 

  • Des policiers protègent le palais présidentiel pour en chasser les protestataires, le 22 décembre. | 30 décembre 2012

    ADNAN ABIDI, AFP 

    Des policiers protègent le palais présidentiel pour en chasser les protestataires, le 22 décembre. 

  • Ils ont été des milliers à sortir dans les rues pour s'indigner du viol collectif. | 30 décembre 2012

    AHMAD MASOOD, REUTERS 

    Ils ont été des milliers à sortir dans les rues pour s'indigner du viol collectif.