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Exercice d'attaque terroriste à Montréal J'aime (7 votes)

Le centre-ville de Montréal a été le théâtre de la plus grande simulation de mesures d'urgence jamais réalisée au Québec qui vise à tester la réaction des services de santé lors d'une catastrophe ou un sinistre.

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  • 80 faux patients ont été dirigés aux urgences de l'hôpital général de Montréal et de l'hôpital de Montréal pour enfants. Le Centre universitaire de santé McGill prévient que les temps d'attente aux urgences des deux établissements de santé risquent d'être plus longs qu'à l'habitude. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    80 faux patients ont été dirigés aux urgences de l'hôpital général de Montréal et de l'hôpital de Montréal pour enfants. Le Centre universitaire de santé McGill prévient que les temps d'attente aux urgences des deux établissements de santé risquent d'être plus longs qu'à l'habitude. 

  • L'exercice vise à mettre en pratique un « code orange », un code internationalement reconnu lors d'un événement comme un attentat terroriste ou un accident qui engendre un transport massif de personnes vers les hôpitaux. Le personnel médical et d'urgence n'avait pas été averti. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    L'exercice vise à mettre en pratique un « code orange », un code internationalement reconnu lors d'un événement comme un attentat terroriste ou un accident qui engendre un transport massif de personnes vers les hôpitaux. Le personnel médical et d'urgence n'avait pas été averti. 

  • La simulation a commencé au métro Guy-Concordia. Une cinquantaine d'ambulanciers ont alors été appelés sur les lieux. Le choix de transporter les patients adultes à l'hôpital général de Montréal n'est pas le fruit du hasard. C'est l'un des deux centres de traumatologie de la métropole. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    La simulation a commencé au métro Guy-Concordia. Une cinquantaine d'ambulanciers ont alors été appelés sur les lieux. Le choix de transporter les patients adultes à l'hôpital général de Montréal n'est pas le fruit du hasard. C'est l'un des deux centres de traumatologie de la métropole. 

  • L'autre hôpital à le faire est Sacré-Coeur à Cartierville, mais son emplacement n'est pas stratégique advenant une catastrophe au centre-ville. L'hôpital de Montréal pour enfants est aussi équipé pour recevoir des patients traumatisés. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    L'autre hôpital à le faire est Sacré-Coeur à Cartierville, mais son emplacement n'est pas stratégique advenant une catastrophe au centre-ville. L'hôpital de Montréal pour enfants est aussi équipé pour recevoir des patients traumatisés. 

  • L'Agence de la santé de Montréal, qui dirige l'opération, a précisé que la simulation n'affectera pas les services à la population. Vers 10 h, l'exercice a d'ailleurs été suspendu durant une vingtaine de minutes pour permettre aux médecins de traiter un cas réel nécessitant des soins critiques. Vers 10 h 30, seulement 21 « faux patients » avaient été admis dans les deux hôpitaux. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    L'Agence de la santé de Montréal, qui dirige l'opération, a précisé que la simulation n'affectera pas les services à la population. Vers 10 h, l'exercice a d'ailleurs été suspendu durant une vingtaine de minutes pour permettre aux médecins de traiter un cas réel nécessitant des soins critiques. Vers 10 h 30, seulement 21 « faux patients » avaient été admis dans les deux hôpitaux. 

  • Le porte-parole du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) a expliqué que la simulation d'un code orange permet au personnel de l'urgence de pratiquer le triage des patients en temps réel. On veut aussi voir les failles dans la coordination d'un plan d'urgence. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    Le porte-parole du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) a expliqué que la simulation d'un code orange permet au personnel de l'urgence de pratiquer le triage des patients en temps réel. On veut aussi voir les failles dans la coordination d'un plan d'urgence. 

  • Stéphane Smith, chef aux opérations d'Urgences-Santé évalue que ses équipes ont bien réagi à la simulation-surprise. « C'est le genre d'exercice qu'on aime faire, même s'ils constatent en arrivant que ce ne sont pas de vrais patients, ils embarquent vite dans le rôle puis l'adrénaline embarque. » | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    Stéphane Smith, chef aux opérations d'Urgences-Santé évalue que ses équipes ont bien réagi à la simulation-surprise. « C'est le genre d'exercice qu'on aime faire, même s'ils constatent en arrivant que ce ne sont pas de vrais patients, ils embarquent vite dans le rôle puis l'adrénaline embarque. » 

  • Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. La simulation devrait se terminer vers midi. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. La simulation devrait se terminer vers midi. 

  • Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. 

  • Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. 

  • Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. 

  • Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. 

  • Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. 

  • Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation. | 24 octobre 2012

    Andre Pichette, La Presse 

    Plus de 200 personnes ont travaillé à l'élaboration de la simulation.