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Conflit de travail Usine Alma RTA J'aime (15 votes)

L'aluminerie Rio Tinto Alcan d'Alma a déclenché un lock-out le 1er janvier 2012. Quelque 780 travailleurs sont touchés.

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  • LOCK-OUT JOUR 125 (3 mai) MARCHE DE L'ÉNERGIE
Jeudi matin, le Parti québécois a déposé en Chambre une pétition comptant quelque 12 000 signatures et exigeant que Québec mette un terme aux échanges hydroélectriques impliquant RTA, jusqu'à ce que le conflit soit terminé. Le document avait été transporté à la marche par deux douzaines de travailleurs lockoutés sur une distance de 220 kilomètres, soit d'un bout à l'autre de la Réserve faunique des Laurentides. | 4 mai 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 125 (3 mai) MARCHE DE L'ÉNERGIE Jeudi matin, le Parti québécois a déposé en Chambre une pétition comptant quelque 12 000 signatures et exigeant que Québec mette un terme aux échanges hydroélectriques impliquant RTA, jusqu'à ce que le conflit soit terminé. Le document avait été transporté à la marche par deux douzaines de travailleurs lockoutés sur une distance de 220 kilomètres, soit d'un bout à l'autre de la Réserve faunique des Laurentides. 

  • LOCK-OUT JOUR 125 (3 mai) MARCHE DE L'ÉNERGIE
Jeudi matin, le Parti québécois a déposé en Chambre une pétition comptant quelque 12 000 signatures et exigeant que Québec mette un terme aux échanges hydroélectriques impliquant RTA, jusqu'à ce que le conflit soit terminé. Le document avait été transporté à la marche par deux douzaines de travailleurs lockoutés sur une distance de 220 kilomètres, soit d'un bout à l'autre de la Réserve faunique des Laurentides. | 4 mai 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 125 (3 mai) MARCHE DE L'ÉNERGIE Jeudi matin, le Parti québécois a déposé en Chambre une pétition comptant quelque 12 000 signatures et exigeant que Québec mette un terme aux échanges hydroélectriques impliquant RTA, jusqu'à ce que le conflit soit terminé. Le document avait été transporté à la marche par deux douzaines de travailleurs lockoutés sur une distance de 220 kilomètres, soit d'un bout à l'autre de la Réserve faunique des Laurentides. 

  • LOCK-OUT JOUR 125 (3 mai) MARCHE DE L'ÉNERGIE
Jeudi matin, le Parti québécois a déposé en Chambre une pétition comptant quelque 12 000 signatures et exigeant que Québec mette un terme aux échanges hydroélectriques impliquant RTA, jusqu'à ce que le conflit soit terminé. Le document avait été transporté à la marche par deux douzaines de travailleurs lockoutés sur une distance de 220 kilomètres, soit d'un bout à l'autre de la Réserve faunique des Laurentides. | 4 mai 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 125 (3 mai) MARCHE DE L'ÉNERGIE Jeudi matin, le Parti québécois a déposé en Chambre une pétition comptant quelque 12 000 signatures et exigeant que Québec mette un terme aux échanges hydroélectriques impliquant RTA, jusqu'à ce que le conflit soit terminé. Le document avait été transporté à la marche par deux douzaines de travailleurs lockoutés sur une distance de 220 kilomètres, soit d'un bout à l'autre de la Réserve faunique des Laurentides. 

  • LOCK-OUT JOUR 125 (3 mai) MARCHE DE L'ÉNERGIE
Jeudi matin, le Parti québécois a déposé en Chambre une pétition comptant quelque 12 000 signatures et exigeant que Québec mette un terme aux échanges hydroélectriques impliquant RTA, jusqu'à ce que le conflit soit terminé. Le document avait été transporté à la marche par deux douzaines de travailleurs lockoutés sur une distance de 220 kilomètres, soit d'un bout à l'autre de la Réserve faunique des Laurentides. | 4 mai 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 125 (3 mai) MARCHE DE L'ÉNERGIE Jeudi matin, le Parti québécois a déposé en Chambre une pétition comptant quelque 12 000 signatures et exigeant que Québec mette un terme aux échanges hydroélectriques impliquant RTA, jusqu'à ce que le conflit soit terminé. Le document avait été transporté à la marche par deux douzaines de travailleurs lockoutés sur une distance de 220 kilomètres, soit d'un bout à l'autre de la Réserve faunique des Laurentides. 

  • LOCK-OUT JOUR 125 (3 mai) MARCHE DE L'ÉNERGIE
Jeudi matin, le Parti québécois a déposé en Chambre une pétition comptant quelque 12 000 signatures et exigeant que Québec mette un terme aux échanges hydroélectriques impliquant RTA, jusqu'à ce que le conflit soit terminé. Le document avait été transporté à la marche par deux douzaines de travailleurs lockoutés sur une distance de 220 kilomètres, soit d'un bout à l'autre de la Réserve faunique des Laurentides. | 4 mai 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 125 (3 mai) MARCHE DE L'ÉNERGIE Jeudi matin, le Parti québécois a déposé en Chambre une pétition comptant quelque 12 000 signatures et exigeant que Québec mette un terme aux échanges hydroélectriques impliquant RTA, jusqu'à ce que le conflit soit terminé. Le document avait été transporté à la marche par deux douzaines de travailleurs lockoutés sur une distance de 220 kilomètres, soit d'un bout à l'autre de la Réserve faunique des Laurentides. 

  • LOCK-OUT JOUR 122 (31 avril) MARCHE DE L'ÉNERGIE
Un nombre de 24 syndiqués Métallos d'Alma ont amorcé mardi matin une traversée de la Réserve faunique des Laurentides jusqu'à l'Assemblée nationale jeudi. Ils entendent alors déposer une pétition comptant quelque 12 000 signatures et dénonçant les échanges hydroélectriques entre RTA et Hydro-Québec. | 2 mai 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 122 (31 avril) MARCHE DE L'ÉNERGIE Un nombre de 24 syndiqués Métallos d'Alma ont amorcé mardi matin une traversée de la Réserve faunique des Laurentides jusqu'à l'Assemblée nationale jeudi. Ils entendent alors déposer une pétition comptant quelque 12 000 signatures et dénonçant les échanges hydroélectriques entre RTA et Hydro-Québec. 

  • LOCK-OUT JOUR 122 (31 avril) MARCHE DE L'ÉNERGIE
Un nombre de 24 syndiqués Métallos d'Alma ont amorcé mardi matin une traversée de la Réserve faunique des Laurentides jusqu'à l'Assemblée nationale jeudi. Ils entendent alors déposer une pétition comptant quelque 12 000 signatures et dénonçant les échanges hydroélectriques entre RTA et Hydro-Québec. | 2 mai 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 122 (31 avril) MARCHE DE L'ÉNERGIE Un nombre de 24 syndiqués Métallos d'Alma ont amorcé mardi matin une traversée de la Réserve faunique des Laurentides jusqu'à l'Assemblée nationale jeudi. Ils entendent alors déposer une pétition comptant quelque 12 000 signatures et dénonçant les échanges hydroélectriques entre RTA et Hydro-Québec. 

  • LOCK-OUT JOUR 122 (31 avril) MARCHE DE L'ÉNERGIE
Un nombre de 24 syndiqués Métallos d'Alma ont amorcé mardi matin une traversée de la Réserve faunique des Laurentides jusqu'à l'Assemblée nationale jeudi. Ils entendent alors déposer une pétition comptant quelque 12 000 signatures et dénonçant les échanges hydroélectriques entre RTA et Hydro-Québec. | 2 mai 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 122 (31 avril) MARCHE DE L'ÉNERGIE Un nombre de 24 syndiqués Métallos d'Alma ont amorcé mardi matin une traversée de la Réserve faunique des Laurentides jusqu'à l'Assemblée nationale jeudi. Ils entendent alors déposer une pétition comptant quelque 12 000 signatures et dénonçant les échanges hydroélectriques entre RTA et Hydro-Québec. 

  • LOCK-OUT JOUR 122 (31 avril) MARCHE DE L'ÉNERGIE
Un nombre de 24 syndiqués Métallos d'Alma ont amorcé mardi matin une traversée de la Réserve faunique des Laurentides jusqu'à l'Assemblée nationale jeudi. Ils entendent alors déposer une pétition comptant quelque 12 000 signatures et dénonçant les échanges hydroélectriques entre RTA et Hydro-Québec. Sur la photo, le président, Marc Maltais. | 2 mai 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 122 (31 avril) MARCHE DE L'ÉNERGIE Un nombre de 24 syndiqués Métallos d'Alma ont amorcé mardi matin une traversée de la Réserve faunique des Laurentides jusqu'à l'Assemblée nationale jeudi. Ils entendent alors déposer une pétition comptant quelque 12 000 signatures et dénonçant les échanges hydroélectriques entre RTA et Hydro-Québec. Sur la photo, le président, Marc Maltais. 

  • LOCK-OUT JOUR 122 (31 avril) MARCHE DE L'ÉNERGIE
Un nombre de 24 syndiqués Métallos d'Alma ont amorcé mardi matin une traversée de la Réserve faunique des Laurentides jusqu'à l'Assemblée nationale jeudi. Ils entendent alors déposer une pétition comptant quelque 12 000 signatures et dénonçant les échanges hydroélectriques entre RTA et Hydro-Québec. Sur la photo, le président, Marc Maltais, accompagné de son fils, Clovis. | 2 mai 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 122 (31 avril) MARCHE DE L'ÉNERGIE Un nombre de 24 syndiqués Métallos d'Alma ont amorcé mardi matin une traversée de la Réserve faunique des Laurentides jusqu'à l'Assemblée nationale jeudi. Ils entendent alors déposer une pétition comptant quelque 12 000 signatures et dénonçant les échanges hydroélectriques entre RTA et Hydro-Québec. Sur la photo, le président, Marc Maltais, accompagné de son fils, Clovis. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
Les milliers de manifestants se sont donné rendez-vous dans le stationnement des Galeries Lac-Saint-Jean avant le grand départ. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Rocket Lavoie 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA Les milliers de manifestants se sont donné rendez-vous dans le stationnement des Galeries Lac-Saint-Jean avant le grand départ. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
Les couleurs orange (lock-outés) et rouge (étudiants) étaient à l?honneur à la manifestation. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Rocket Lavoie 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA Les couleurs orange (lock-outés) et rouge (étudiants) étaient à l?honneur à la manifestation. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
Les différents représentants syndicaux ont été accueillis en rock star par les milliers de manifestants. À la toute fin de la marche, les leaders syndicaux ont monté sur la scène pour saluer la participation de la population d'ici et d'ailleurs. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA Les différents représentants syndicaux ont été accueillis en rock star par les milliers de manifestants. À la toute fin de la marche, les leaders syndicaux ont monté sur la scène pour saluer la participation de la population d'ici et d'ailleurs. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
Une partie de l?Avenue du Pont Sud a été bloquée pour laisser passer les milliers de personnes venues manifester leur soutien aux lock-outés de l?Usine Alma. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA Une partie de l?Avenue du Pont Sud a été bloquée pour laisser passer les milliers de personnes venues manifester leur soutien aux lock-outés de l?Usine Alma. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
La marée humaine a déambulé dans les rues d'Alma. Selon différents observateurs, environ 5000 personnes prenaient part à la grande marche. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA La marée humaine a déambulé dans les rues d'Alma. Selon différents observateurs, environ 5000 personnes prenaient part à la grande marche. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
Les syndiqués ont eu droit à une journée ensoleillée pour leur grande marche. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA Les syndiqués ont eu droit à une journée ensoleillée pour leur grande marche. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
Les milliers de manifestants se sont donné rendez-vous dans le stationnement des Galeries Lac-Saint-Jean avant le grand départ. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA Les milliers de manifestants se sont donné rendez-vous dans le stationnement des Galeries Lac-Saint-Jean avant le grand départ. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
Les milliers de manifestants se sont donné rendez-vous dans le stationnement des Galeries Lac-Saint-Jean avant le grand départ. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA Les milliers de manifestants se sont donné rendez-vous dans le stationnement des Galeries Lac-Saint-Jean avant le grand départ. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
Les milliers de manifestants se sont donné rendez-vous dans le stationnement des Galeries Lac-Saint-Jean avant le grand départ. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA Les milliers de manifestants se sont donné rendez-vous dans le stationnement des Galeries Lac-Saint-Jean avant le grand départ. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
La sécurité et l?ordre ont été les priorités de l?organisation syndicale. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA La sécurité et l?ordre ont été les priorités de l?organisation syndicale. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
«Nous sommes ici pour convertir votre lutte locale en lutte mondiale. Jusqu?à la victoire; jusqu?à un règlement équitable. Vive Alma, Québec. Vive les Métallos», a lancé le président du syndicat, Marc Maltais, lorsqu'il s'est adressé aux manifestants. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA «Nous sommes ici pour convertir votre lutte locale en lutte mondiale. Jusqu?à la victoire; jusqu?à un règlement équitable. Vive Alma, Québec. Vive les Métallos», a lancé le président du syndicat, Marc Maltais, lorsqu'il s'est adressé aux manifestants. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
Les manifestants provenaient des quatre coins du globe. De nombreux autobus ont afflué pour laisser les manifestants à Alma. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA Les manifestants provenaient des quatre coins du globe. De nombreux autobus ont afflué pour laisser les manifestants à Alma. 

  • LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA
Les manifestants provenaient des quatre coins du globe. De nombreux autobus ont afflué pour laisser les manifestants à Alma. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 91 (31 mars) GRANDE MANIFESTATION À ALMA Les manifestants provenaient des quatre coins du globe. De nombreux autobus ont afflué pour laisser les manifestants à Alma. 

  • LOCK-OUT JOUR 80 (20 mars)
Réunis devant le Cercle de presse du Saguenay, les représentants syndicaux de Rio Tinto Alcan d?Arvida et Alma, Alain Gagnon et Marc Maltais, ont lancé un appel aux élus régionaux afin de sauvegarder le maximum d?emplois dans la région. | 9 avril 2012

    Le Quotidien, Jeannot Lévesque 

    LOCK-OUT JOUR 80 (20 mars) Réunis devant le Cercle de presse du Saguenay, les représentants syndicaux de Rio Tinto Alcan d?Arvida et Alma, Alain Gagnon et Marc Maltais, ont lancé un appel aux élus régionaux afin de sauvegarder le maximum d?emplois dans la région. 

  • LOCK-OUT JOUR 62 (2 mars)
Les employés en lock-out de l?Usine Alma de Rio Tinto Alcan ont mis un peu de couleur dans les gradins du Centre Georges-Vézina, hier soir. Environ 150 d?entre eux ont assisté à la victoire, très attendue cette saison, des Saguenéens face aux Cataractes de Shawinigan. Les occasions de se faire entendre n?ont pas manqué, notamment lorsque la resurfaceuse arborait l?orange. | 5 mars 2012

    Le Quotidien, Jeannot Lévesque 

    LOCK-OUT JOUR 62 (2 mars) Les employés en lock-out de l?Usine Alma de Rio Tinto Alcan ont mis un peu de couleur dans les gradins du Centre Georges-Vézina, hier soir. Environ 150 d?entre eux ont assisté à la victoire, très attendue cette saison, des Saguenéens face aux Cataractes de Shawinigan. Les occasions de se faire entendre n?ont pas manqué, notamment lorsque la resurfaceuse arborait l?orange. 

  • LOCK-OUT JOUR 58 (27 février)
Lors d'une assemblée, le président du syndicat des employés du Centre de recouvrement des cuves, Jean-Guy Lavoie, assure que les leaders syndicaux de l?Usine Alma bénéficient d?un soutien indéfectible de la part de leurs membres. | 2 mars 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 58 (27 février) Lors d'une assemblée, le président du syndicat des employés du Centre de recouvrement des cuves, Jean-Guy Lavoie, assure que les leaders syndicaux de l?Usine Alma bénéficient d?un soutien indéfectible de la part de leurs membres. 

  • LOCK-OUT JOUR 55 (24 février)
?expulsion des travailleurs syndiqués de l?aluminerie d?Alma, le 31 décembre dernier à 1h du matin, était-elle un lock-out illégal déguisé? Voilà une question à laquelle devra répondre le juge de la Commission des relations de travail (CRT), Jacques Daigle. Les parties patronale et syndicale étaient en conférence préparatoire au palais de justice d?Alma. Sur la photo, le vice-président du syndicat, Hugues Villeneuve. | 27 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 55 (24 février) ?expulsion des travailleurs syndiqués de l?aluminerie d?Alma, le 31 décembre dernier à 1h du matin, était-elle un lock-out illégal déguisé? Voilà une question à laquelle devra répondre le juge de la Commission des relations de travail (CRT), Jacques Daigle. Les parties patronale et syndicale étaient en conférence préparatoire au palais de justice d?Alma. Sur la photo, le vice-président du syndicat, Hugues Villeneuve. 

  • LOCK-OUT JOUR 49 (18 février)
Le président du STAA, Marc Maltais, salue l?initiative de ses camarades d?Hamilton, laquelle prévoit le lancement d?une campagne visant à amasser 78 000$. | 20 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 49 (18 février) Le président du STAA, Marc Maltais, salue l?initiative de ses camarades d?Hamilton, laquelle prévoit le lancement d?une campagne visant à amasser 78 000$. 

  • LOCK-OUT JOUR 49 (18 février)
Un groupe de syndiqués de la US Steel d?Hamilton, en Ontario, est venu offrir son soutien moral et financier aux travailleurs en lock-out de l?aluminerie d?Alma. | 20 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 49 (18 février) Un groupe de syndiqués de la US Steel d?Hamilton, en Ontario, est venu offrir son soutien moral et financier aux travailleurs en lock-out de l?aluminerie d?Alma. 

  • LOCK-OUT JOUR 44 (13 février)
Les travailleurs en lock-out ont répondu en grand nombre à l?invitation de leur confrère Mathieu Diotte, président d?honneur de la présente collecte de sang des Chevaliers de Colomb d?Alma. L?événement se poursuit aujourd?hui et l?objectif est de 500 donneurs. | 17 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 44 (13 février) Les travailleurs en lock-out ont répondu en grand nombre à l?invitation de leur confrère Mathieu Diotte, président d?honneur de la présente collecte de sang des Chevaliers de Colomb d?Alma. L?événement se poursuit aujourd?hui et l?objectif est de 500 donneurs. 

  • LOCK-OUT JOUR 40 (9 février)
Jean-Marc Crevier croit que Rio Tinto Alcan souhaite un conflit qui s'éternise à l'Usine Alma. La section régionale de la FTQ était rassemblée dans le cadre d?une activité d?information, jeudi soir. Les travailleurs ont décidé de souligner la Fête des travailleurs en invitant tous les membres de la FTQ du Québec au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le 1er mai, pour une manifestation monstre. | 10 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 40 (9 février) Jean-Marc Crevier croit que Rio Tinto Alcan souhaite un conflit qui s'éternise à l'Usine Alma. La section régionale de la FTQ était rassemblée dans le cadre d?une activité d?information, jeudi soir. Les travailleurs ont décidé de souligner la Fête des travailleurs en invitant tous les membres de la FTQ du Québec au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le 1er mai, pour une manifestation monstre. 

  • LOCK-OUT JOUR 40 (9 février)
Une centaine de représentants syndicaux FTQ du Saguenay-Lac-Saint-Jean et Chibougamau-Chapais se sont déplacés à Alma pour cette activité d?information. La section régionale de la FTQ était rassemblée dans le cadre d?une activité d?information, jeudi soir. Les travailleurs ont décidé de souligner la Fête des travailleurs en invitant tous les membres de la FTQ du Québec au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le 1er mai, pour une manifestation monstre. | 10 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 40 (9 février) Une centaine de représentants syndicaux FTQ du Saguenay-Lac-Saint-Jean et Chibougamau-Chapais se sont déplacés à Alma pour cette activité d?information. La section régionale de la FTQ était rassemblée dans le cadre d?une activité d?information, jeudi soir. Les travailleurs ont décidé de souligner la Fête des travailleurs en invitant tous les membres de la FTQ du Québec au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le 1er mai, pour une manifestation monstre. 

  • LOCK-OUT JOUR 40 (9 février)
Le président des Métallos de Bécancour, Clément Masse, est venu à Alma pour annoncer qu?une aide financière hebdomadaire sera accordée par ses membres aux travailleurs en lock-out de l?Usine Alma. Le président du syndicat almatois, Marc Maltais, l?a évidemment accueilli chaleureusement, hier. | 10 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 40 (9 février) Le président des Métallos de Bécancour, Clément Masse, est venu à Alma pour annoncer qu?une aide financière hebdomadaire sera accordée par ses membres aux travailleurs en lock-out de l?Usine Alma. Le président du syndicat almatois, Marc Maltais, l?a évidemment accueilli chaleureusement, hier. 

  • LOCK-OUT JOUR 37 (6 février)
Près de 500 des 780 travailleurs de l?aluminerie almatoise ont envahi le centre-ville de la capitale jeannoise, lundi soir, dans l?espoir d?obtenir l?appui officiel du maire Asselin. Réunis au pied de la scène Bell, ils ont accueilli en héros leurs représentants, après qu?ils se soient exprimés devant les élus de la ville d?Alma. | 7 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 37 (6 février) Près de 500 des 780 travailleurs de l?aluminerie almatoise ont envahi le centre-ville de la capitale jeannoise, lundi soir, dans l?espoir d?obtenir l?appui officiel du maire Asselin. Réunis au pied de la scène Bell, ils ont accueilli en héros leurs représentants, après qu?ils se soient exprimés devant les élus de la ville d?Alma. 

  • LOCK-OUT JOUR 37 (6 février)
Près de 500 des 780 travailleurs de l?aluminerie almatoise ont envahi le centre-ville de la capitale jeannoise, lundi soir, dans l?espoir d?obtenir l?appui officiel du maire Asselin. Les syndiqués en lock-out de l'Usine Alma se sont réunis, devant la Scène Bell à Alma. | 7 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 37 (6 février) Près de 500 des 780 travailleurs de l?aluminerie almatoise ont envahi le centre-ville de la capitale jeannoise, lundi soir, dans l?espoir d?obtenir l?appui officiel du maire Asselin. Les syndiqués en lock-out de l'Usine Alma se sont réunis, devant la Scène Bell à Alma. 

  • LOCK-OUT JOUR 37 (6 février)
Un travailleur s'était transformé en homme-sandwich pour faire passer son message lors de la manifestation qui a rassemblé 500 travailleurs dans le centre-ville d'Alma, lund soir, dans l?espoir d?obtenir l?appui officiel du maire Asselin. | 7 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 37 (6 février) Un travailleur s'était transformé en homme-sandwich pour faire passer son message lors de la manifestation qui a rassemblé 500 travailleurs dans le centre-ville d'Alma, lund soir, dans l?espoir d?obtenir l?appui officiel du maire Asselin. 

  • LOCK-OUT JOUR 37 (6 février)
Un travailleur s'était transformé en homme-sandwich pour faire passer son message lors de la manifestation qui a rassemblé 500 travailleurs dans le centre-ville d'Alma, lund soir, dans l?espoir d?obtenir l?appui officiel du maire Asselin. | 10 février 2012

     

    LOCK-OUT JOUR 37 (6 février) Un travailleur s'était transformé en homme-sandwich pour faire passer son message lors de la manifestation qui a rassemblé 500 travailleurs dans le centre-ville d'Alma, lund soir, dans l?espoir d?obtenir l?appui officiel du maire Asselin. 

  • LOCK-OUT JOUR 37 (6 février)
Officier syndical responsable des employés de bureau, Patrice Harvey a invité le maire Marc Asselin à se précoccuper de l?avenir de l?Usine Alma plutôt que de rêver à un hypothétique projet d?expansion. | 7 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 37 (6 février) Officier syndical responsable des employés de bureau, Patrice Harvey a invité le maire Marc Asselin à se précoccuper de l?avenir de l?Usine Alma plutôt que de rêver à un hypothétique projet d?expansion. 

  • LOCK-OUT JOUR 37 (6 février)
Le maire Marc Asselin n?entend pas déroger de son discours initial, lequel prône la neutralité de l?hôtel de ville dans le conflit opposant RTA et ses travailleurs. | 7 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 37 (6 février) Le maire Marc Asselin n?entend pas déroger de son discours initial, lequel prône la neutralité de l?hôtel de ville dans le conflit opposant RTA et ses travailleurs. 

  • LOCK-OUT JOUR 37 (6 février)
Des syndiqués sont allés à la séance du conseil municipal almatois, dans l?espoir d?obtenir l?appui officiel du maire Asselin. | 7 février 2012

    Le Quotidien, Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 37 (6 février) Des syndiqués sont allés à la séance du conseil municipal almatois, dans l?espoir d?obtenir l?appui officiel du maire Asselin. 

  • LOCK-OUT JOUR 33 (2 février)
Le chef par intérim du NPD, Nycole Turmel, souhaite que la partie patronale retourne à la table des négociations et fasse preuve «de bonne foi». Elle est accompagnée par le président du syndicat des Métallos, Marc Maltais. | 3 février 2012

     

    LOCK-OUT JOUR 33 (2 février) Le chef par intérim du NPD, Nycole Turmel, souhaite que la partie patronale retourne à la table des négociations et fasse preuve «de bonne foi». Elle est accompagnée par le président du syndicat des Métallos, Marc Maltais. 

  • LOCK-OUT JOUR 33 (2 février)
Nycole Turmel a rencontré les travailleurs en lock-out de l?Usine Alma de Rio Tinto Alcan. | 3 février 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 33 (2 février) Nycole Turmel a rencontré les travailleurs en lock-out de l?Usine Alma de Rio Tinto Alcan. 

  • LOCK-OUT JOUR 33 (2 février)
Nycole Turmel a rencontré les travailleurs en lock-out de l?Usine Alma de Rio Tinto Alcan. C?est sous un soleil de plomb et un tonnerre d?applaudissements assourdis par les gants et mitaines que Mme Turmel a été présentée aux syndiqués. | 3 février 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 33 (2 février) Nycole Turmel a rencontré les travailleurs en lock-out de l?Usine Alma de Rio Tinto Alcan. C?est sous un soleil de plomb et un tonnerre d?applaudissements assourdis par les gants et mitaines que Mme Turmel a été présentée aux syndiqués. 

  • LOCK-OUT JOUR 33 (2 février)
Le député néo-démocrate de Jonquière-Alma, Claude Patry, a félicité les travailleurs pour leur comportement depuis le début du conflit. | 3 février 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 33 (2 février) Le député néo-démocrate de Jonquière-Alma, Claude Patry, a félicité les travailleurs pour leur comportement depuis le début du conflit. 

  • LOCK-OUT JOUR 32 (1er février)
Lors de leur passage devant le Cercle de presse du Saguenay, hier, Patrice Harvey, président du syndicat des employés de bureau de l?Usine Alma, et Marc Maltais, président des employés de production, ont exprimé leur volonté de retourner à la table de négociation pour mettre fin au conflit qui dure depuis un mois. | 3 février 2012

    Photo Rocket Lavoie 

    LOCK-OUT JOUR 32 (1er février) Lors de leur passage devant le Cercle de presse du Saguenay, hier, Patrice Harvey, président du syndicat des employés de bureau de l?Usine Alma, et Marc Maltais, président des employés de production, ont exprimé leur volonté de retourner à la table de négociation pour mettre fin au conflit qui dure depuis un mois. 

  • LOCK-OUT JOUR 25 (25 janvier)
Le député de Québec solidaire, Amir Khadira rejoint les syndiqués sur la ligne de piquetage, à Alma, hier matin, afin d?y rencontrer et de discuter avec les travailleurs en lock-out. Le président du Syndicat des travailleurs de l?aluminium d?Alma (STAA), Marc Maltais, ne cache pas que ces appuis sont importants et essentiels pour contrer le rapport de force de la multinationale. | 25 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 25 (25 janvier) Le député de Québec solidaire, Amir Khadira rejoint les syndiqués sur la ligne de piquetage, à Alma, hier matin, afin d?y rencontrer et de discuter avec les travailleurs en lock-out. Le président du Syndicat des travailleurs de l?aluminium d?Alma (STAA), Marc Maltais, ne cache pas que ces appuis sont importants et essentiels pour contrer le rapport de force de la multinationale. 

  • LOCK-OUT JOUR 25 (25 janvier)
Le député de Québec solidaire, Amir Khadira rejoint les syndiqués sur la ligne de piquetage, à Alma, hier matin, afin d?y rencontrer et de discuter avec les travailleurs en lock-out. Le président du Syndicat des travailleurs de l?aluminium d?Alma (STAA), Marc Maltais, ne cache pas que ces appuis sont importants et essentiels pour contrer le rapport de force de la multinationale. | 25 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 25 (25 janvier) Le député de Québec solidaire, Amir Khadira rejoint les syndiqués sur la ligne de piquetage, à Alma, hier matin, afin d?y rencontrer et de discuter avec les travailleurs en lock-out. Le président du Syndicat des travailleurs de l?aluminium d?Alma (STAA), Marc Maltais, ne cache pas que ces appuis sont importants et essentiels pour contrer le rapport de force de la multinationale. 

  • LOCK-OUT JOUR 25 (25 janvier)
Ce travailleur en lock-out avait préparé un message bien spécial que l?invité du jour, le député Amir Khadir, a certainement dû apprécier. | 30 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 25 (25 janvier) Ce travailleur en lock-out avait préparé un message bien spécial que l?invité du jour, le député Amir Khadir, a certainement dû apprécier. 

  • LOCK-OUT JOUR 18 (18 janvier)
«Je n?ai jamais douté de la ferveur et de la solidarité des gens du SNEAA», a déclaré Marc Maltais, président du Syndicat des travaileurs de l?aluminium d?Alma, en réaction à la décision du SNEAA de faire un prêt sans intérêt d?un million de dollars à son syndicat. | 24 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 18 (18 janvier) «Je n?ai jamais douté de la ferveur et de la solidarité des gens du SNEAA», a déclaré Marc Maltais, président du Syndicat des travaileurs de l?aluminium d?Alma, en réaction à la décision du SNEAA de faire un prêt sans intérêt d?un million de dollars à son syndicat. 

  • LOCK-OUT JOUR 17 (17 janvier)
La solidarité des employés du Syndicat national des employés de l?aluminium d?Arvida envers leurs confrères Métallos d?Alma se traduit ainsi: un prêt sans intérêt d?un million de dollars. Près d?un millier de membres du SNEAA se sont penchés sur le dossier de l?Usine Alma, en lock-out depuis le 1er janvier dernier. Le président du SNEAA, Alain Gagnon, et l?un des vice-présidents du syndicat, Réjean Savard, ont apprécié la forte participation à l?assemblée. | 24 janvier 2012

    Photo Jeannot Lévesque 

    LOCK-OUT JOUR 17 (17 janvier) La solidarité des employés du Syndicat national des employés de l?aluminium d?Arvida envers leurs confrères Métallos d?Alma se traduit ainsi: un prêt sans intérêt d?un million de dollars. Près d?un millier de membres du SNEAA se sont penchés sur le dossier de l?Usine Alma, en lock-out depuis le 1er janvier dernier. Le président du SNEAA, Alain Gagnon, et l?un des vice-présidents du syndicat, Réjean Savard, ont apprécié la forte participation à l?assemblée. 

  • LOCK-OUT JOUR 17 (17 janvier)
La solidarité des employés du Syndicat national des employés de l?aluminium d?Arvida envers leurs confrères Métallos d?Alma se traduit ainsi: un prêt sans intérêt d?un million de dollars. Près d?un millier de membres du SNEAA se sont penchés sur le dossier de l?Usine Alma, en lock-out depuis le 1er janvier dernier. | 24 janvier 2012

    Photo Jeannot Lévesque 

    LOCK-OUT JOUR 17 (17 janvier) La solidarité des employés du Syndicat national des employés de l?aluminium d?Arvida envers leurs confrères Métallos d?Alma se traduit ainsi: un prêt sans intérêt d?un million de dollars. Près d?un millier de membres du SNEAA se sont penchés sur le dossier de l?Usine Alma, en lock-out depuis le 1er janvier dernier. 

  • LOCK-OUT JOUR 12 (12 janvier)
«On lance une campagne globale, mondiale, contre Rio Tinto», a annoncé le le directeur des Métallos au Québec, Daniel Roy, devant les manifestants. Le syndicat des Métallos déploie son action sur l?ensemble des installations de Rio Tinto à l?échelle planétaire, afin de dénoncer le lock-out qui frappe l?Usine Alma depuis le 1er janvier. Il apparaît ici en compagnie du président du Syndicat des travailleurs de l?aluminium d?Alma, Marc Maltais  (à gauche). | 23 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 12 (12 janvier) «On lance une campagne globale, mondiale, contre Rio Tinto», a annoncé le le directeur des Métallos au Québec, Daniel Roy, devant les manifestants. Le syndicat des Métallos déploie son action sur l?ensemble des installations de Rio Tinto à l?échelle planétaire, afin de dénoncer le lock-out qui frappe l?Usine Alma depuis le 1er janvier. Il apparaît ici en compagnie du président du Syndicat des travailleurs de l?aluminium d?Alma, Marc Maltais (à gauche). 

  • LOCK-OUT JOUR 12 (12 janvier)
L'officier syndical Patrice Harvey arboraitfièrement les couleurs de son syndicat. | 23 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 12 (12 janvier) L'officier syndical Patrice Harvey arboraitfièrement les couleurs de son syndicat. 

  • LOCK-OUT JOUR 10 (10 janvier)
Mardi, le juge Gratien Duchesne a reconduit l?ordonnance émise le 2 janvier dernier par son confrère, le juge Carl Lachance. Entre autres choses, celle-ci interdit aux travailleurs en lock-out de manifester à moins de 500 pieds de la principale voie d?accès à l?usine, à l?angle de la rue des Pins et du chemin de la Dam-en-Terre. Le nombre de piqueteurs est par ailleurs limité à une vingtaine. | 23 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 10 (10 janvier) Mardi, le juge Gratien Duchesne a reconduit l?ordonnance émise le 2 janvier dernier par son confrère, le juge Carl Lachance. Entre autres choses, celle-ci interdit aux travailleurs en lock-out de manifester à moins de 500 pieds de la principale voie d?accès à l?usine, à l?angle de la rue des Pins et du chemin de la Dam-en-Terre. Le nombre de piqueteurs est par ailleurs limité à une vingtaine. 

  • LOCK-OUT JOUR 10 (10 janvier)
Mardi, le juge Gratien Duchesne a reconduit l?ordonnance émise le 2 janvier dernier par son confrère, le juge Carl Lachance. Entre autres choses, celle-ci interdit aux travailleurs en lock-out de manifester à moins de 500 pieds de la principale voie d?accès à l?usine, à l?angle de la rue des Pins et du chemin de la Dam-en-Terre. Le nombre de piqueteurs est par ailleurs limité à une vingtaine. | 23 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 10 (10 janvier) Mardi, le juge Gratien Duchesne a reconduit l?ordonnance émise le 2 janvier dernier par son confrère, le juge Carl Lachance. Entre autres choses, celle-ci interdit aux travailleurs en lock-out de manifester à moins de 500 pieds de la principale voie d?accès à l?usine, à l?angle de la rue des Pins et du chemin de la Dam-en-Terre. Le nombre de piqueteurs est par ailleurs limité à une vingtaine. 

  • LOCK-OUT JOUR 10 (10 janvier)
L?injonction provisoire obtenue par Rio Tinto Alcan contre ses travailleurs de l?Usine Alma est maintenue jusqu?au 2 avril, date à laquelle les deux parties plaideront leur cause devant la Cour supérieure du Québec. Sur la photo, le permanent des Métallos, Dominic Lemieux, et Me Thierry Saliba discutent avec l?un des travailleurs en lock-out. | 23 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 10 (10 janvier) L?injonction provisoire obtenue par Rio Tinto Alcan contre ses travailleurs de l?Usine Alma est maintenue jusqu?au 2 avril, date à laquelle les deux parties plaideront leur cause devant la Cour supérieure du Québec. Sur la photo, le permanent des Métallos, Dominic Lemieux, et Me Thierry Saliba discutent avec l?un des travailleurs en lock-out. 

  • LOCK-OUT JOUR 6 (6 janvier)
Le président syndical Marc Maltais (à gauche) a reçu l?appui des députés néo-démocrates Dany Morin et Peggy Nash. | 23 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 6 (6 janvier) Le président syndical Marc Maltais (à gauche) a reçu l?appui des députés néo-démocrates Dany Morin et Peggy Nash. 

  • LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier)
Quelque 500 travailleurs de Rio Tinto Alcan (RTA) se sont réunis mercredi matin devant les locaux de la division Énergie électrique Québec, à Alma, afin de dénoncer les échanges d?hydroélectricité entre la compagnie et Hydro-Québec. | 4 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier) Quelque 500 travailleurs de Rio Tinto Alcan (RTA) se sont réunis mercredi matin devant les locaux de la division Énergie électrique Québec, à Alma, afin de dénoncer les échanges d?hydroélectricité entre la compagnie et Hydro-Québec. 

  • LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier)
Quelque 500 travailleurs de Rio Tinto Alcan (RTA) se sont réunis mercredi matin devant les locaux de la division Énergie électrique Québec, à Alma, afin de dénoncer les échanges d?hydroélectricité entre la compagnie et Hydro-Québec. | 4 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier) Quelque 500 travailleurs de Rio Tinto Alcan (RTA) se sont réunis mercredi matin devant les locaux de la division Énergie électrique Québec, à Alma, afin de dénoncer les échanges d?hydroélectricité entre la compagnie et Hydro-Québec. 

  • LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier)
Quelque 500 travailleurs de Rio Tinto Alcan (RTA) se sont réunis mercredi matin devant les locaux de la division Énergie électrique Québec, à Alma, afin de dénoncer les échanges d?hydroélectricité entre la compagnie et Hydro-Québec. | 4 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier) Quelque 500 travailleurs de Rio Tinto Alcan (RTA) se sont réunis mercredi matin devant les locaux de la division Énergie électrique Québec, à Alma, afin de dénoncer les échanges d?hydroélectricité entre la compagnie et Hydro-Québec. 

  • LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier)
Accueilli par des acclamations soutenues, le président du Syndicat des travailleurs de l?aluminium d?Alma, Marc Maltais, a enfin réitéré son intention d?aller jusqu?au bout dans sa lutte, dont l?objectif est de «négocier un futur pour la région». | 4 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier) Accueilli par des acclamations soutenues, le président du Syndicat des travailleurs de l?aluminium d?Alma, Marc Maltais, a enfin réitéré son intention d?aller jusqu?au bout dans sa lutte, dont l?objectif est de «négocier un futur pour la région». 

  • LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier)
Entre autres représentants présents, le député fédéral Claude Patry a pris position en faveur des travailleurs dans ce combat, indiquant que les surplus d?énergie dégagés par la fermeture progressive des deux tiers de l?Usine Alma ne doivent pas profiter à RTA. «Il faut que cet argent revienne dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour le développement et la création d?emplois», a-t-il martelé sous les chants d?approbation des travailleurs présents. | 4 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier) Entre autres représentants présents, le député fédéral Claude Patry a pris position en faveur des travailleurs dans ce combat, indiquant que les surplus d?énergie dégagés par la fermeture progressive des deux tiers de l?Usine Alma ne doivent pas profiter à RTA. «Il faut que cet argent revienne dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour le développement et la création d?emplois», a-t-il martelé sous les chants d?approbation des travailleurs présents. 

  • LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier)
Quelque 500 travailleurs de Rio Tinto Alcan (RTA) se sont réunis mercredi matin devant les locaux de la division Énergie électrique Québec, à Alma, afin de dénoncer les échanges d?hydroélectricité entre la compagnie et Hydro-Québec. | 4 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier) Quelque 500 travailleurs de Rio Tinto Alcan (RTA) se sont réunis mercredi matin devant les locaux de la division Énergie électrique Québec, à Alma, afin de dénoncer les échanges d?hydroélectricité entre la compagnie et Hydro-Québec. 

  • LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier)
Quelque 500 travailleurs de Rio Tinto Alcan (RTA) se sont réunis mercredi matin devant les locaux de la division Énergie électrique Québec, à Alma, afin de dénoncer les échanges d?hydroélectricité entre la compagnie et Hydro-Québec. | 4 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 4 (4 janvier) Quelque 500 travailleurs de Rio Tinto Alcan (RTA) se sont réunis mercredi matin devant les locaux de la division Énergie électrique Québec, à Alma, afin de dénoncer les échanges d?hydroélectricité entre la compagnie et Hydro-Québec. 

  • LOCK-OUT JOUR 3 (3 janvier)
Le vice-président RTA Métal Primaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Étienne Jacques, estime avoir fait une offre juste et équitable. Il a dit avoir tout fait pour obtenir une entente, lors d'un point de presse, mercredi, à Jonquière. Il dit être allé jusqu'à proposer des limites, des balises à la sous-traitance. | 4 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 3 (3 janvier) Le vice-président RTA Métal Primaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Étienne Jacques, estime avoir fait une offre juste et équitable. Il a dit avoir tout fait pour obtenir une entente, lors d'un point de presse, mercredi, à Jonquière. Il dit être allé jusqu'à proposer des limites, des balises à la sous-traitance. 

  • LOCK-OUT JOUR 2 (2 janvier)
Le représentant des Métallos, Dominic Lemieux, et le président du STAA, Marc Maltais, ont demandé aux syndiqués de ne pas poser de gestes disgracieux. | 3 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 2 (2 janvier) Le représentant des Métallos, Dominic Lemieux, et le président du STAA, Marc Maltais, ont demandé aux syndiqués de ne pas poser de gestes disgracieux. 

  • LOCK-OUT JOUR 2 (2 janvier)
Les travailleurs de l'Usine Alma maintenaient les lignes de piquetage, lundi soir, à la fin de la deuxième journée du conflit. | 3 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 2 (2 janvier) Les travailleurs de l'Usine Alma maintenaient les lignes de piquetage, lundi soir, à la fin de la deuxième journée du conflit. 

  • LOCK-OUT JOUR 2 (2 janvier)
Les travailleurs de l'Usine Alma maintenaient les lignes de piquetage, lundi soir, à la fin de la deuxième journée du conflit. | 3 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 2 (2 janvier) Les travailleurs de l'Usine Alma maintenaient les lignes de piquetage, lundi soir, à la fin de la deuxième journée du conflit. 

  • LOCK-OUT JOUR 2 (2 janvier)
Pour certains travailleurs, le conflit se vit en famille. | 3 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 2 (2 janvier) Pour certains travailleurs, le conflit se vit en famille. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Les travailleurs ont reçu un chargement de bois, lundi, pour les aider à se chauffer sur la ligne de piquetage. | 3 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Les travailleurs ont reçu un chargement de bois, lundi, pour les aider à se chauffer sur la ligne de piquetage. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Le moral des travailleurs en lock-out de l'Usine d'Alma était bon, dimanche après-midi. Une centaine de syndiqués étaient présents sur la ligne de piquetage.

La production de l'usine Rio Tinto Alcan d'Alma est amputée d'un tiers. Quelque 200 cadres opèrent l'usine depuis dimanche où travaillent aussi près de 800 employés en temps normal. | 2 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Le moral des travailleurs en lock-out de l'Usine d'Alma était bon, dimanche après-midi. Une centaine de syndiqués étaient présents sur la ligne de piquetage. La production de l'usine Rio Tinto Alcan d'Alma est amputée d'un tiers. Quelque 200 cadres opèrent l'usine depuis dimanche où travaillent aussi près de 800 employés en temps normal. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Le moral des travailleurs en lock-out de l'Usine d'Alma était bon, dimanche après-midi. Une centaine de syndiqués étaient présents sur la ligne de piquetage.

La production de l'usine Rio Tinto Alcan d'Alma est amputée d'un tiers. Quelque 200 cadres opèrent l'usine depuis dimanche où travaillent aussi près de 800 employés en temps normal. | 2 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Le moral des travailleurs en lock-out de l'Usine d'Alma était bon, dimanche après-midi. Une centaine de syndiqués étaient présents sur la ligne de piquetage. La production de l'usine Rio Tinto Alcan d'Alma est amputée d'un tiers. Quelque 200 cadres opèrent l'usine depuis dimanche où travaillent aussi près de 800 employés en temps normal. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Le moral des travailleurs en lock-out de l'Usine d'Alma était bon, dimanche après-midi. Une centaine de syndiqués étaient présents sur la ligne de piquetage.

La production de l'usine Rio Tinto Alcan d'Alma est amputée d'un tiers. Quelque 200 cadres opèrent l'usine depuis dimanche où travaillent aussi près de 800 employés en temps normal. | 2 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Le moral des travailleurs en lock-out de l'Usine d'Alma était bon, dimanche après-midi. Une centaine de syndiqués étaient présents sur la ligne de piquetage. La production de l'usine Rio Tinto Alcan d'Alma est amputée d'un tiers. Quelque 200 cadres opèrent l'usine depuis dimanche où travaillent aussi près de 800 employés en temps normal. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Voyant que les grilles étaient verrouillées et que les gardiens ne bronchaient pas devant leur demande d'ouvrir les portes pour les laisser rentrer au travail, les syndiqués ont échangé des injures avec les gardiens avant de secouer violemment la clôture. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Voyant que les grilles étaient verrouillées et que les gardiens ne bronchaient pas devant leur demande d'ouvrir les portes pour les laisser rentrer au travail, les syndiqués ont échangé des injures avec les gardiens avant de secouer violemment la clôture. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Voyant que les grilles étaient verrouillées et que les gardiens ne bronchaient pas devant leur demande d'ouvrir les portes pour les laisser rentrer au travail, les syndiqués ont échangé des injures avec les gardiens avant de secouer violemment la clôture. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Voyant que les grilles étaient verrouillées et que les gardiens ne bronchaient pas devant leur demande d'ouvrir les portes pour les laisser rentrer au travail, les syndiqués ont échangé des injures avec les gardiens avant de secouer violemment la clôture. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Une quinzaine de gardiens de sécurité fixaient les travailleurs sans broncher de l'autre côté de la grille. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Une quinzaine de gardiens de sécurité fixaient les travailleurs sans broncher de l'autre côté de la grille. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Une quinzaine de gardiens de sécurité fixaient les travailleurs sans broncher de l'autre côté de la grille. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Une quinzaine de gardiens de sécurité fixaient les travailleurs sans broncher de l'autre côté de la grille. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
À quelques dizaines de mètres de l'entrée de l'usine, le président du Syndicat des travailleurs de l'aluminium d'Alma, Marc Maltais, s'est arrêté pour lancer un ultime appel pour éviter le lock-out. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) À quelques dizaines de mètres de l'entrée de l'usine, le président du Syndicat des travailleurs de l'aluminium d'Alma, Marc Maltais, s'est arrêté pour lancer un ultime appel pour éviter le lock-out. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Les travailleurs ont traversé les quelques deux kilomètres qui les séparaient de l'entrée des travailleurs en répétant en choeur «On veut travailler!» ainsi que l'habituel «So-so-so...Solidarité!», sous la surveillance de plusieurs gardiens de RTA qui circulaient en camionnette. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Les travailleurs ont traversé les quelques deux kilomètres qui les séparaient de l'entrée des travailleurs en répétant en choeur «On veut travailler!» ainsi que l'habituel «So-so-so...Solidarité!», sous la surveillance de plusieurs gardiens de RTA qui circulaient en camionnette. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Les travailleurs ont traversé les quelques deux kilomètres qui les séparaient de l'entrée des travailleurs en répétant en choeur «On veut travailler!» ainsi que l'habituel «So-so-so...Solidarité!», sous la surveillance de plusieurs gardiens de RTA qui circulaient en camionnette. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Les travailleurs ont traversé les quelques deux kilomètres qui les séparaient de l'entrée des travailleurs en répétant en choeur «On veut travailler!» ainsi que l'habituel «So-so-so...Solidarité!», sous la surveillance de plusieurs gardiens de RTA qui circulaient en camionnette. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Le président du Syndicat des travailleurs de l?aluminium d?Alma, Marc Maltais, a pris le temps de parler à plusieurs travailleurs lors de son arrivée sur la ligne de piquetage, vers 23h, samedi. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Le président du Syndicat des travailleurs de l?aluminium d?Alma, Marc Maltais, a pris le temps de parler à plusieurs travailleurs lors de son arrivée sur la ligne de piquetage, vers 23h, samedi. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Pendant la soirée, les syndiqués se réchauffaient autour de feux de camp tout en écoutant de la musique pour attendre l'année 2012. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Pendant la soirée, les syndiqués se réchauffaient autour de feux de camp tout en écoutant de la musique pour attendre l'année 2012. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Tous les membres de la famille étaient mobilisés sur la ligne de piquetage. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Tous les membres de la famille étaient mobilisés sur la ligne de piquetage. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. 

  • La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. | 2 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) La soirée s'annonçait plutôt calme sur les lignes de piquetage samedi, jusqu'à ce qu'une fourgonnette remplie d'une dizaine de gardiens de sécurité annonce son intention de se rendre à l'usine. Les syndiqués ont vigoureusement fait connaître leur mécontentement au conducteur du véhicule et aux passagers. 

  • LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier)
Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    LOCK-OUT JOUR 1 (1 janvier) Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. 

  • 31 DÉCEMBRE
Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    31 DÉCEMBRE Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. 

  • 31 DÉCEMBRE
Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    31 DÉCEMBRE Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. 

  • 31 DÉCEMBRE
Plusieurs hélicoptères ont effectué des allers-retours vers l'usine dans la journée. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    31 DÉCEMBRE Plusieurs hélicoptères ont effectué des allers-retours vers l'usine dans la journée. 

  • 31 DÉCEMBRE
Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    31 DÉCEMBRE Dans la nuit de vendredi à samedi, les travailleurs ont établi leur ligne de piquetage sur le chemin principal donnant accès à l'usine, à l'angle de la rue des Pins et de l'avenue Boudreault. 

  • 31 DÉCEMBRE
Le syndicat a loué une roulotte pour permettre aux travailleurs de se réchauffer. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    31 DÉCEMBRE Le syndicat a loué une roulotte pour permettre aux travailleurs de se réchauffer. 

  • 31 DÉCEMBRE
Une centaine de syndiqués étaient au poste samedi après-midi. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    31 DÉCEMBRE Une centaine de syndiqués étaient au poste samedi après-midi. 

  • 31 DÉCEMBRE
Une centaine de syndiqués étaient au poste samedi après-midi. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    31 DÉCEMBRE Une centaine de syndiqués étaient au poste samedi après-midi. 

  • 31 DÉCEMBRE
Une centaine de syndiqués étaient au poste samedi après-midi. | 1 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    31 DÉCEMBRE Une centaine de syndiqués étaient au poste samedi après-midi. 

  • 31 DÉCEMBRE
À minuit 45 précise, samedi, quelque 150 agents de sécurité ont envahi l'Usine d'Alma et ont exigé aux travailleurs présents de quitter les lieux immédiatement. Une présence policière accrue était visible cette nuit-là. Deux points de piquetage ont instantanément été érigés à l'angle de la rue des Pins et du chemin de la Rive, de même qu'à l'entrée du Centre de réfection des cuve | 2 janvier 2012

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    31 DÉCEMBRE À minuit 45 précise, samedi, quelque 150 agents de sécurité ont envahi l'Usine d'Alma et ont exigé aux travailleurs présents de quitter les lieux immédiatement. Une présence policière accrue était visible cette nuit-là. Deux points de piquetage ont instantanément été érigés à l'angle de la rue des Pins et du chemin de la Rive, de même qu'à l'entrée du Centre de réfection des cuve 

  • 31 DÉCEMBRE
À minuit 45 précise, samedi, quelque 150 agents de sécurité ont envahi l'Usine d'Alma et ont exigé aux travailleurs présents de quitter les lieux immédiatement. Selon la version rapportée par le président du Syndicat des travailleurs de l'Aluminium d'Alma, Marc Maltais, cette expulsion s'est faite de façon sauvage. En entrevue, aux environs de 3 heures du matin, il a affirmé: «Ils ont fait une maudite job de cochons.» | 2 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    31 DÉCEMBRE À minuit 45 précise, samedi, quelque 150 agents de sécurité ont envahi l'Usine d'Alma et ont exigé aux travailleurs présents de quitter les lieux immédiatement. Selon la version rapportée par le président du Syndicat des travailleurs de l'Aluminium d'Alma, Marc Maltais, cette expulsion s'est faite de façon sauvage. En entrevue, aux environs de 3 heures du matin, il a affirmé: «Ils ont fait une maudite job de cochons.» 

  • 31 DÉCEMBRE
À minuit 45 précise, samedi, quelque 150 agents de sécurité ont envahi l'Usine d'Alma et ont exigé aux travailleurs présents de quitter les lieux immédiatement. Une présence policière accrue était visible cette nuit-là. | 2 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    31 DÉCEMBRE À minuit 45 précise, samedi, quelque 150 agents de sécurité ont envahi l'Usine d'Alma et ont exigé aux travailleurs présents de quitter les lieux immédiatement. Une présence policière accrue était visible cette nuit-là. 

  • 31 DÉCEMBRE
À minuit 45 précise, samedi, quelque 150 agents de sécurité ont envahi l'Usine d'Alma et ont exigé aux travailleurs présents de quitter les lieux immédiatement. | 2 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    31 DÉCEMBRE À minuit 45 précise, samedi, quelque 150 agents de sécurité ont envahi l'Usine d'Alma et ont exigé aux travailleurs présents de quitter les lieux immédiatement. 

  • 30 DÉCEMBRE
À minuit 45 précise, samedi, quelque 150 agents de sécurité ont envahi l'Usine d'Alma et ont exigé aux travailleurs présents de quitter les lieux immédiatement. | 2 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    30 DÉCEMBRE À minuit 45 précise, samedi, quelque 150 agents de sécurité ont envahi l'Usine d'Alma et ont exigé aux travailleurs présents de quitter les lieux immédiatement. 

  • 30 DÉCEMBRE
Les travailleurs de l'aluminerie Rio Tinto Alcan d'Alma ont rejeté les dernières offres patronales dans une proportion de 88%. Le président du Syndicat des travailleurs de l'aluminium d'Alma, Marc Maltais, au micro, a réitéré son désir de reprendre le dialogue. | 2 janvier 2012

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    30 DÉCEMBRE Les travailleurs de l'aluminerie Rio Tinto Alcan d'Alma ont rejeté les dernières offres patronales dans une proportion de 88%. Le président du Syndicat des travailleurs de l'aluminium d'Alma, Marc Maltais, au micro, a réitéré son désir de reprendre le dialogue. 

  • 29 DÉCEMBRE
Les représentants syndicaux ont été accueillis  en héros, jeudi soir, à la Salle Michel-Côté d'Alma, alors qu'ils devaient se prononcer sur les offres finales déposées par la direction de Rio Tinto Alcan le 23 décembre dernier. Des offres que l'exécutif syndical a balayées du revers de la main, les jugeant insuffisantes. | 2 janvier 2012

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    29 DÉCEMBRE Les représentants syndicaux ont été accueillis en héros, jeudi soir, à la Salle Michel-Côté d'Alma, alors qu'ils devaient se prononcer sur les offres finales déposées par la direction de Rio Tinto Alcan le 23 décembre dernier. Des offres que l'exécutif syndical a balayées du revers de la main, les jugeant insuffisantes. 

  • 29 DÉCEMBRE
Les représentants syndicaux ont été accueillis  en héros, jeudi soir, à la Salle Michel-Côté d'Alma, alors qu'ils devaient se prononcer sur les offres finales déposées par la direction de Rio Tinto Alcan le 23 décembre dernier. Des offres que l'exécutif syndical a balayées du revers de la main, les jugeant insuffisantes. | 2 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    29 DÉCEMBRE Les représentants syndicaux ont été accueillis en héros, jeudi soir, à la Salle Michel-Côté d'Alma, alors qu'ils devaient se prononcer sur les offres finales déposées par la direction de Rio Tinto Alcan le 23 décembre dernier. Des offres que l'exécutif syndical a balayées du revers de la main, les jugeant insuffisantes. 

  • 29 DÉCEMBRE
Plus de 500 membres de l'accréditation Horaire de l'Usine Alma se sont présentés, jeudi soir, à la Salle Michel-Côté, pour se prononcer sur les offres finales de Rio Tinto Alcan. | 2 janvier 2012

    Photo Gimmy Desbiens 

    29 DÉCEMBRE Plus de 500 membres de l'accréditation Horaire de l'Usine Alma se sont présentés, jeudi soir, à la Salle Michel-Côté, pour se prononcer sur les offres finales de Rio Tinto Alcan. 

  • 29 DÉCEMBRE
Plus de 500 membres de l'accréditation Horaire de l'Usine Alma se sont présentés, jeudi soir, à la Salle Michel-Côté, pour se prononcer sur les offres finales de Rio Tinto Alcan. | 2 janvier 2012

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    29 DÉCEMBRE Plus de 500 membres de l'accréditation Horaire de l'Usine Alma se sont présentés, jeudi soir, à la Salle Michel-Côté, pour se prononcer sur les offres finales de Rio Tinto Alcan.