Publié le 29 novembre 2017 à 10h40

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Alfa Romeo revient en F1 avec Sauber J'aime (0 vote)

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  •  L'écurie Sauber renonce à ses voeux de pauvreté.  Gueuse de la F1 depuis plusieurs annnées, Sauber profirera désormais d'une commandite pluriannuelle de la marque Alfa Romeo, filiale de Fiat-Chrysler. , | 29 novembre 2017

    AFP 

    L'écurie Sauber renonce à ses voeux de pauvreté. Gueuse de la F1 depuis plusieurs annnées, Sauber profirera désormais d'une commandite pluriannuelle de la marque Alfa Romeo, filiale de Fiat-Chrysler. , 

  • Personne ne t'aime quand tu es dernier; ni avant-dernier. Les deux voitures Sauber ont passé toute la saison 2017 les flancs peints en blanc : l'écurie suisse roulait sans commanditaire principal. Elle a terminé la saison 2016 à l'avant-dernier rang et la saison 2017, au dernier. Ci-haut, l'Allemand Pascal Wehrlein durant le GP d'Abou Dhabi dimanche dernier. | 29 novembre 2017

    AP 

    Personne ne t'aime quand tu es dernier; ni avant-dernier. Les deux voitures Sauber ont passé toute la saison 2017 les flancs peints en blanc : l'écurie suisse roulait sans commanditaire principal. Elle a terminé la saison 2016 à l'avant-dernier rang et la saison 2017, au dernier. Ci-haut, l'Allemand Pascal Wehrlein durant le GP d'Abou Dhabi dimanche dernier. 

  • Quand la photo de votre dernier championnat de F1 est en noir et blanc, ce n'est pas bon signe. Alfa Romeo a déjà remporté le championnat de F1 en 1950 et en 1951. Ci-haut, Juan Manuel Fangio au sortir d'une courbe lors du Grand Prix d'Europe 1951 à Rheims, en France, au volant d'une Alfa Romeo à moteur 1,5 L en I turbocomprimé. Fangio avait aussi remporté le championnat des pilotes en 1951. | 29 novembre 2017

    AP 

    Quand la photo de votre dernier championnat de F1 est en noir et blanc, ce n'est pas bon signe. Alfa Romeo a déjà remporté le championnat de F1 en 1950 et en 1951. Ci-haut, Juan Manuel Fangio au sortir d'une courbe lors du Grand Prix d'Europe 1951 à Rheims, en France, au volant d'une Alfa Romeo à moteur 1,5 L en I turbocomprimé. Fangio avait aussi remporté le championnat des pilotes en 1951. 

  • La même voiture, mais sur une photo couleur. | 29 novembre 2017

    Pinterest 

    La même voiture, mais sur une photo couleur. 

  • Alfa Romeo a quitté la F1 en 1988. Ci-haut, l'Alfa Romeo 182 pilotée par l'Italien Bruno Giacomelli en 1982. La voiture a été photographiée aujourd'hui au Musée historique Alfa Romeo d'Arese, près de Milan. | 29 novembre 2017

    AFP 

    Alfa Romeo a quitté la F1 en 1988. Ci-haut, l'Alfa Romeo 182 pilotée par l'Italien Bruno Giacomelli en 1982. La voiture a été photographiée aujourd'hui au Musée historique Alfa Romeo d'Arese, près de Milan. 

  • Vous siffleriez vous aussi si vous étiez la recrue Charles Leclerc, de Monaco, qu'on voit ici dans le paddock Sauber entre deux séances d'essais libres avant le GP du Mexique le 27 octobre dernier. Leclerc est pressenti comme pilote en titre chez Sauber l'an prochain. Il roulerait pour une écurie mainteant bien financée et soutenue par Fiat-Chrysler, qui contrôle Ferrari, qui fournit ses moteurs à Sauber. | 29 novembre 2017

    AP 

    Vous siffleriez vous aussi si vous étiez la recrue Charles Leclerc, de Monaco, qu'on voit ici dans le paddock Sauber entre deux séances d'essais libres avant le GP du Mexique le 27 octobre dernier. Leclerc est pressenti comme pilote en titre chez Sauber l'an prochain. Il roulerait pour une écurie mainteant bien financée et soutenue par Fiat-Chrysler, qui contrôle Ferrari, qui fournit ses moteurs à Sauber. 

  • Le pilote de réserve de Sauber Antonio Giovinazzi, qui vient de la filière Ferrari, va se coucher ce soir en meilleure posture que ce matin. L'arrivée du commanditaire Alfa Romeo --de la mêne famille automobile que Ferrari-- améliore ses chances d'être nommé pilote en titre. Il supplanterait peut-être le Suédois Marcus Ericsson, qui ne s'est jamais démarqué en F1, mais qui a l'appui des actionnaires de Sauber, qui sont suédois. | 29 novembre 2017

    AFP 

    Le pilote de réserve de Sauber Antonio Giovinazzi, qui vient de la filière Ferrari, va se coucher ce soir en meilleure posture que ce matin. L'arrivée du commanditaire Alfa Romeo --de la mêne famille automobile que Ferrari-- améliore ses chances d'être nommé pilote en titre. Il supplanterait peut-être le Suédois Marcus Ericsson, qui ne s'est jamais démarqué en F1, mais qui a l'appui des actionnaires de Sauber, qui sont suédois. 

  • On en peut pas reprocher à Antonio Giovinazzi d'avoir le pied léger et d'être trop prudent. Il avait réduit en miettes sa Sauber lors des qualifications du GP de Chine à Shanghai le 8 avril dernier. | 29 novembre 2017

    AP 

    On en peut pas reprocher à Antonio Giovinazzi d'avoir le pied léger et d'être trop prudent. Il avait réduit en miettes sa Sauber lors des qualifications du GP de Chine à Shanghai le 8 avril dernier. 

  • Le pilote en titre chez Sauber, Marcus Ericsson, pourrait passer la saison 2018 à l'ombre dans sa Suède natale. Le nouveau commanditaire, Alfa Romeo, pourrait lui préférer l'Italien Antonio Giovinazzi, qui est issu de la filière Ferrari. On voit ici Ericsson portant le sombrero lors du défilé des pilotes du GP du Mexique. Ericsson a cependant des appuis de taille chez Sauber, qui appartient à un holding suisse contrôlé par des Suédois. | 29 novembre 2017

    AP 

    Le pilote en titre chez Sauber, Marcus Ericsson, pourrait passer la saison 2018 à l'ombre dans sa Suède natale. Le nouveau commanditaire, Alfa Romeo, pourrait lui préférer l'Italien Antonio Giovinazzi, qui est issu de la filière Ferrari. On voit ici Ericsson portant le sombrero lors du défilé des pilotes du GP du Mexique. Ericsson a cependant des appuis de taille chez Sauber, qui appartient à un holding suisse contrôlé par des Suédois. 

  • Ceux qui parient sur le renvoi du Suédois Marcus Ericsson devraient demander à Pascal Wehrlein ce qu'il en pense. Wehrlein a eu une bien meilleure saison qu'Ericsson, arrachant 5 points au volant de la même charrette Sauber que son coéquipier. C'est quand même lui qui se cherche un volant aujourd'hui. Ericsson a inscrit un grand total de zéro point en F1 durant les trois dernières saisons, le même score qu'en 2013. Il a 9 points en cinq saisons, tous inscrits en 2015. | 29 novembre 2017

    AP 

    Ceux qui parient sur le renvoi du Suédois Marcus Ericsson devraient demander à Pascal Wehrlein ce qu'il en pense. Wehrlein a eu une bien meilleure saison qu'Ericsson, arrachant 5 points au volant de la même charrette Sauber que son coéquipier. C'est quand même lui qui se cherche un volant aujourd'hui. Ericsson a inscrit un grand total de zéro point en F1 durant les trois dernières saisons, le même score qu'en 2013. Il a 9 points en cinq saisons, tous inscrits en 2015.