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Publié le 2 novembre 2017 à 16h58

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Michèle Mouton - Les femmes et la F1 J'aime (0 vote)

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  • Seulement deux femmes ont pris le départ de courses durant les 68 éditions du Championnat de Formule 1. Pourquoi ? L'ex-pilote de rallye française Michèle Mouton, qui a remporté quatre rallyes au niveau mondial et quatre autres de niveau européen, donne son opinion. On la voit ci-haut à côté de sa Lancia Stratos durant le rallye de Monte-Carlo 1978. | 2 novembre 2017

    photo : AFP 

    Seulement deux femmes ont pris le départ de courses durant les 68 éditions du Championnat de Formule 1. Pourquoi ? L'ex-pilote de rallye française Michèle Mouton, qui a remporté quatre rallyes au niveau mondial et quatre autres de niveau européen, donne son opinion. On la voit ci-haut à côté de sa Lancia Stratos durant le rallye de Monte-Carlo 1978. 

  • Michèle Mouton, présidente de la Commission Femmes dans le sport automobile de la FIA, et la pilote d'essai Maria de Villota, de l'écurie de F1 Marussia. La photo a été prise peu avant le décès de l'Espagnole, survenu en octobre 2013 des suites de blessures neurologiques datant d'un accident en Formule 1 en 2012. Elle avait perdu l'oeil droit et subi d'autres blessures à la tête. | 2 novembre 2017

     

    Michèle Mouton, présidente de la Commission Femmes dans le sport automobile de la FIA, et la pilote d'essai Maria de Villota, de l'écurie de F1 Marussia. La photo a été prise peu avant le décès de l'Espagnole, survenu en octobre 2013 des suites de blessures neurologiques datant d'un accident en Formule 1 en 2012. Elle avait perdu l'oeil droit et subi d'autres blessures à la tête. 

  • Les femmes «pourraient progresser si elles avaient plus de budget, mais souvent, quand elles font quelque chose de bien, elles n'arrivent pas à réunir les sommes pour accéder à la Formule supérieure. Mais les garçons ont les mêmes difficultés. Le sport automobile coûte trop cher !» Ci haut, la Suissesse Simona de Silvestro, de Sauber F1 en 2014. Sa carrière a pris fin faute de financement. | 2 novembre 2017

    AP 

    Les femmes «pourraient progresser si elles avaient plus de budget, mais souvent, quand elles font quelque chose de bien, elles n'arrivent pas à réunir les sommes pour accéder à la Formule supérieure. Mais les garçons ont les mêmes difficultés. Le sport automobile coûte trop cher !» Ci haut, la Suissesse Simona de Silvestro, de Sauber F1 en 2014. Sa carrière a pris fin faute de financement. 

  • Michèle Mouton veut que les femmes montent en F1 au mérite. En 2015, interrogée sur l'Espagnole Carmen Jorda, promue pilote de développement chez Lotus malgré une fiche on ne peut plus modeste en GP3, elle avait nommé des femmes pilotes méritant selon elle de monter: «D'autres n'ont pas ces résultats et réussissent à gravir les échelons, mais il s'agit davantage de politique ou de marketing, cela ne m'intéresse pas.» | 2 novembre 2017

    Lotus Racing 

    Michèle Mouton veut que les femmes montent en F1 au mérite. En 2015, interrogée sur l'Espagnole Carmen Jorda, promue pilote de développement chez Lotus malgré une fiche on ne peut plus modeste en GP3, elle avait nommé des femmes pilotes méritant selon elle de monter: «D'autres n'ont pas ces résultats et réussissent à gravir les échelons, mais il s'agit davantage de politique ou de marketing, cela ne m'intéresse pas.» 

  • L'Audi de Michèle Mouton, lorsqu'elle était pilote d'usine chez Audi et pilote de l'écurie de rallye Audi durant les années 80. | 2 novembre 2017

    Audi Sport 

    L'Audi de Michèle Mouton, lorsqu'elle était pilote d'usine chez Audi et pilote de l'écurie de rallye Audi durant les années 80. 

  • Michele Mouton en avril 1983, posant dans sa voiture durant le rallye Malboro Safari, à Nairobi, au Kenya. | 2 novembre 2017

    AFP 

    Michele Mouton en avril 1983, posant dans sa voiture durant le rallye Malboro Safari, à Nairobi, au Kenya.