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Publié le 19 avril 2017 à 13h11

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Stéphanie Pérusse, pilote et Gazelle J'aime (1 vote)

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  • Stéphanie Pérusse (à droite) et Céline Véga-Roïatti durant une pause du 27e rallye des Gazelles, le mois dernier, où elles ont terminé au troisième rang dans leur catégorie. | 19 avril 2017

     

    Stéphanie Pérusse (à droite) et Céline Véga-Roïatti durant une pause du 27e rallye des Gazelles, le mois dernier, où elles ont terminé au troisième rang dans leur catégorie. 

  • «J'ai beaucoup appris avec la conduite dans la neige et sur la glace ici avec mon père. Dans le sable, ça se transpose un peu. Il y a des similitudes», dit Stéphanie Pérusse. | 19 avril 2017

     

    «J'ai beaucoup appris avec la conduite dans la neige et sur la glace ici avec mon père. Dans le sable, ça se transpose un peu. Il y a des similitudes», dit Stéphanie Pérusse. 

  • Dans le désert, il faut savoir tout faire soi-même pour garder la machine en état de marche. | 19 avril 2017

     

    Dans le désert, il faut savoir tout faire soi-même pour garder la machine en état de marche. 

  • Durant une des étapes dans les dunes, Stéphanie Pérusse et Céline Véga-Roïatti ont dû pelleter huit fois dans la même journée. | 19 avril 2017

     

    Durant une des étapes dans les dunes, Stéphanie Pérusse et Céline Véga-Roïatti ont dû pelleter huit fois dans la même journée. 

  • Stéphanie Pérusse et Céline Véga-Roïatti, l'une québécoise et l'autre française, troisièmes du 27e rallye Aïcha des Gazelles au Maroc, 2017. Ayant perdu sa co-pilote, Stéphanie a trouvé Céline quelques jours avant le départ. Elles ont fait connaissance dans le véhicule, durant les huit heures de route entre Marrakech et Erfoud, le départ du rallye. | 19 avril 2017

     

    Stéphanie Pérusse et Céline Véga-Roïatti, l'une québécoise et l'autre française, troisièmes du 27e rallye Aïcha des Gazelles au Maroc, 2017. Ayant perdu sa co-pilote, Stéphanie a trouvé Céline quelques jours avant le départ. Elles ont fait connaissance dans le véhicule, durant les huit heures de route entre Marrakech et Erfoud, le départ du rallye. 

  • Stéphanie et Céline ont fait le rallye à bord d'un Toyota FJ Cruiser 2008 acheté d'occasion et transformé pour le rallye. | 19 avril 2017

     

    Stéphanie et Céline ont fait le rallye à bord d'un Toyota FJ Cruiser 2008 acheté d'occasion et transformé pour le rallye. 

  • L'expédition sportive de Stéphanie Pérusse a frôlé la catastrophe deux fois avant le départ, mais elle a appliqué le système D. Une fois parties, les deux équipières, qui se connaissaient à peine, ont terminé troisièmes dans leur catégorie. Comment s'appelait leur équipe ? Sahïra... comme dans «ça ira». | 19 avril 2017

     

    L'expédition sportive de Stéphanie Pérusse a frôlé la catastrophe deux fois avant le départ, mais elle a appliqué le système D. Une fois parties, les deux équipières, qui se connaissaient à peine, ont terminé troisièmes dans leur catégorie. Comment s'appelait leur équipe ? Sahïra... comme dans «ça ira». 

  • «C'est une course de filles mais de filles en forme, mentalement et physiquement, précise Stéphanie Pérusse. On se lève à 4h, le départ est à 6h, on est rentrées vers 18h quand il n'y a pas trop d'embuches, de bris mécaniques, si on n'est pas pris dans le sable. Certaines arrivent à minuit au bivouac.» | 19 avril 2017

     

    «C'est une course de filles mais de filles en forme, mentalement et physiquement, précise Stéphanie Pérusse. On se lève à 4h, le départ est à 6h, on est rentrées vers 18h quand il n'y a pas trop d'embuches, de bris mécaniques, si on n'est pas pris dans le sable. Certaines arrivent à minuit au bivouac.»