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Les photos de 2012: Ligne de front J'aime (1 vote)

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  • Tout près, le son des fusils qui crépitent et l'odeur d?un char qui brûle. Les soldats du régime sont à seulement 150 mètres... « Pour franchir la rue, un combattant devait tirer une salve vers les soldats, pendant que les rebelles traversaient à la course. » | 21 décembre 2012

    Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse 

    Tout près, le son des fusils qui crépitent et l'odeur d?un char qui brûle. Les soldats du régime sont à seulement 150 mètres... « Pour franchir la rue, un combattant devait tirer une salve vers les soldats, pendant que les rebelles traversaient à la course. » 

  • « Quand on est arrivés dans ce quartier d'Alep, il n'y avait personne », se souvient Edouard Plante-Fréchette. « On a été conduit dans un appartement où des combattants étaient en train de se reposer ou de préparer leurs armes. Ils disaient qu'ils n'avaient pas peur, qu'ils étaient prêts à se battre. L'homme sur la photo venait d'Azaz, au nord d'Alep. Il avait 22 ans. » | 21 décembre 2012

    Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse 

    « Quand on est arrivés dans ce quartier d'Alep, il n'y avait personne », se souvient Edouard Plante-Fréchette. « On a été conduit dans un appartement où des combattants étaient en train de se reposer ou de préparer leurs armes. Ils disaient qu'ils n'avaient pas peur, qu'ils étaient prêts à se battre. L'homme sur la photo venait d'Azaz, au nord d'Alep. Il avait 22 ans. » 

  • « Ce matin-là, on est restés environ trois heures à l'hôpital Dar Al Saïfa, à Alep. On a vu au moins cinq ou six blessés et trois ou quatre personnes mortes être débarqués. Ils avaient tous été atteints par des balles. » Les victimes étaient emmenées dans le hall de l'hôpital, seul étage encore occupé dans l'immeuble qui avait été bombardé cinq fois, puisqu'il est connu pour soigner les rebelles de l?Armée syrienne libre (ASL). | 21 décembre 2012

    Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse 

    « Ce matin-là, on est restés environ trois heures à l'hôpital Dar Al Saïfa, à Alep. On a vu au moins cinq ou six blessés et trois ou quatre personnes mortes être débarqués. Ils avaient tous été atteints par des balles. » Les victimes étaient emmenées dans le hall de l'hôpital, seul étage encore occupé dans l'immeuble qui avait été bombardé cinq fois, puisqu'il est connu pour soigner les rebelles de l?Armée syrienne libre (ASL). 

  • Le corps d'une victime anonyme des combats, qui déchiraient Alep en septembre, repose sur le trottoir, en face de l'hôpital Dar Al Saïfa. « Le personnel n'avait pas toujours le temps de s'occuper des cadavres. Celui-là avait été déposé là en attendant, sur le chemin des femmes qui passaient dans la rue. » | 21 décembre 2012

    Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse 

    Le corps d'une victime anonyme des combats, qui déchiraient Alep en septembre, repose sur le trottoir, en face de l'hôpital Dar Al Saïfa. « Le personnel n'avait pas toujours le temps de s'occuper des cadavres. Celui-là avait été déposé là en attendant, sur le chemin des femmes qui passaient dans la rue. » 

  • Des rebelles syriens préparent leur arsenal en vue d'une prochaine attaque. « C'était dans la vieille ville d?Alep, dans un bâtiment qui datait du XVIe siècle », se souvient le photographe Edouard Plante-Fréchette. Les hommes, originaires des campagnes environnantes, disposaient de lance-roquettes, de mitraillettes automatiques, de grenades et autres bombes artisanales. | 21 décembre 2012

    Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse 

    Des rebelles syriens préparent leur arsenal en vue d'une prochaine attaque. « C'était dans la vieille ville d?Alep, dans un bâtiment qui datait du XVIe siècle », se souvient le photographe Edouard Plante-Fréchette. Les hommes, originaires des campagnes environnantes, disposaient de lance-roquettes, de mitraillettes automatiques, de grenades et autres bombes artisanales. 

  •  | 21 décembre 2012

    Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse