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Les photos de 2012: Fous J'aime (1 vote)

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  • Le soir des élections, Olivier Pontbriand avait été affecté à la couverture vidéo dans la salle de rédaction de La Presse. Mais vers le milieu de la soirée, il a été envoyé à la salle du Métropolis pour attendre le discours de victoire de Pauline Marois. Elle est montée sur scène vers minuit. « J'étais sur le  bord de la scène, en train de prendre des photos de Mme Marois. Tout à coup, j'ai vu trois hommes entrer. J'ai eu le réflexe d'appuyer sur le déclencheur à ce moment. » | 21 décembre 2012

    Olivier Pontbriand, La Presse 

    Le soir des élections, Olivier Pontbriand avait été affecté à la couverture vidéo dans la salle de rédaction de La Presse. Mais vers le milieu de la soirée, il a été envoyé à la salle du Métropolis pour attendre le discours de victoire de Pauline Marois. Elle est montée sur scène vers minuit. « J'étais sur le bord de la scène, en train de prendre des photos de Mme Marois. Tout à coup, j'ai vu trois hommes entrer. J'ai eu le réflexe d'appuyer sur le déclencheur à ce moment. » 

  • Cette photo d?Olivier Pontbriand a fait le tour du monde. Richard Henry Bain, 62 ans, propriétaire d'une pourvoirie dans les Laurentides, doit maintenant répondre de 16 chefs d?accusation, dont celui de meurtre au premier degré du technicien de scène Denis Blanchette. Il possédait une vingtaine d?armes à feu, dont cinq qu'il transportait avec lui le soir du 4 septembre. Un autre technicien, Dave Courage, a été grièvement blessé dans l'attentat. | 21 décembre 2012

    Olivier Pontbriand, La Presse 

    Cette photo d?Olivier Pontbriand a fait le tour du monde. Richard Henry Bain, 62 ans, propriétaire d'une pourvoirie dans les Laurentides, doit maintenant répondre de 16 chefs d?accusation, dont celui de meurtre au premier degré du technicien de scène Denis Blanchette. Il possédait une vingtaine d?armes à feu, dont cinq qu'il transportait avec lui le soir du 4 septembre. Un autre technicien, Dave Courage, a été grièvement blessé dans l'attentat. 

  • Anders Behring Breivik fait le salut nazi à son arrivée à la cour d'Oslo, en août, un an après les tueries d'Oslo et d'Utoya en Norvège, dans lesquelles 77 personnes ont perdu la vie. L'homme, qui se présente comme un « résistant » contre « l'invasion musulmane », a été reconnu coupable des tueries et condamné à 21 ans de prison, peine maximale qui pourra par la suite être prolongée. Breivik a qualifié, en novembre, ses conditions de détention d'« inhumaines ». | 21 décembre 2012

    HEIKO JUNGE, Agence France-Presse 

    Anders Behring Breivik fait le salut nazi à son arrivée à la cour d'Oslo, en août, un an après les tueries d'Oslo et d'Utoya en Norvège, dans lesquelles 77 personnes ont perdu la vie. L'homme, qui se présente comme un « résistant » contre « l'invasion musulmane », a été reconnu coupable des tueries et condamné à 21 ans de prison, peine maximale qui pourra par la suite être prolongée. Breivik a qualifié, en novembre, ses conditions de détention d'« inhumaines ». 

  • Après une cavale de Montréal à Berlin, Luka Rocco Magnotta débarque, menotté, à l?aéroport de Mirabel le 18 juin, escorté par des policiers montréalais. Celui qui était mondialement surnommé « le dépeceur de Montréal » est ainsi rapatrié au pays pour y être accusé du meurtre de Lin Jun, un étudiant chinois assassiné dans un appartement du quartier Côte-des-Neiges | 21 décembre 2012

    Photo SPVM 

    Après une cavale de Montréal à Berlin, Luka Rocco Magnotta débarque, menotté, à l?aéroport de Mirabel le 18 juin, escorté par des policiers montréalais. Celui qui était mondialement surnommé « le dépeceur de Montréal » est ainsi rapatrié au pays pour y être accusé du meurtre de Lin Jun, un étudiant chinois assassiné dans un appartement du quartier Côte-des-Neiges 

  • Les yeux exorbités, James E. Holmes comparaît en cour trois jours après avoir ouvert le feu dans un cinéma d'Aurora, au Colorado. Coiffé comme le personnage du Joker, Holmes a d?abord amusé la foule lorsqu'il est monté sur la scène du cinéma, où devait être présenté en ce 20 juillet le plus récent épisode de la série Batman, The Dark Knight Rises. Holmes a tué 12 personnes et en a blessé 58 autres, dans l'attaque la plus meurtrière du genre aux États-Unis depuis la tuerie de Columbine, en 1999. | 21 décembre 2012

    RJ Sangosti, Associated Press/Denver Post 

    Les yeux exorbités, James E. Holmes comparaît en cour trois jours après avoir ouvert le feu dans un cinéma d'Aurora, au Colorado. Coiffé comme le personnage du Joker, Holmes a d?abord amusé la foule lorsqu'il est monté sur la scène du cinéma, où devait être présenté en ce 20 juillet le plus récent épisode de la série Batman, The Dark Knight Rises. Holmes a tué 12 personnes et en a blessé 58 autres, dans l'attaque la plus meurtrière du genre aux États-Unis depuis la tuerie de Columbine, en 1999. 

  • Le recueillement ? Devant le cinéma Century 16, où s?est déroulée la tuerie qui a causé la mort de 12 personnes à Aurora, les citoyens sont venus déposer des fleurs en mémoire des victimes. Audrina Magdalien y était avec sa mère et sa grand-mère. | 21 décembre 2012

    Edouard Plante-Fréchette, La Presse 

    Le recueillement ? Devant le cinéma Century 16, où s?est déroulée la tuerie qui a causé la mort de 12 personnes à Aurora, les citoyens sont venus déposer des fleurs en mémoire des victimes. Audrina Magdalien y était avec sa mère et sa grand-mère. 

  • Le choc ? Deux jours après la tuerie, les citoyens d'Aurora se sont réunis dans un parc de la ville pour une cérémonie à la mémoire des victimes. « Nous n'avions pas accès à la cérémonie, il y avait trop de médias présents, se souvient Édouard Plante-Fréchette, photographe à La Presse. J'ai réussi à me faufiler dans la foule. Et j'ai vu cette famille en larmes. » | 21 décembre 2012

    Edouard Plante-Fréchette, La Presse 

    Le choc ? Deux jours après la tuerie, les citoyens d'Aurora se sont réunis dans un parc de la ville pour une cérémonie à la mémoire des victimes. « Nous n'avions pas accès à la cérémonie, il y avait trop de médias présents, se souvient Édouard Plante-Fréchette, photographe à La Presse. J'ai réussi à me faufiler dans la foule. Et j'ai vu cette famille en larmes. »