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Une cabane dans les arbres J'aime (6 votes)

Inspirées des contes de fées et des récits d'aventures, les cabanes dans les arbres permettent non seulement de renouer avec la nature, mais de retomber en enfance. En attendant d'y grimper, on peut toujours y rêver.

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  • Dans l'île de Vancouver, à 200 km de Victoria, un tunnel de feuilles longe un étang. C'est un passage magique, qui débouche sur un autre monde. De l'autre côté, le petit bois semble habité. Comme les yeux de deux cyclopes, des globes percés d'un hublot pendent entre les arbres. | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

    Dans l'île de Vancouver, à 200 km de Victoria, un tunnel de feuilles longe un étang. C'est un passage magique, qui débouche sur un autre monde. De l'autre côté, le petit bois semble habité. Comme les yeux de deux cyclopes, des globes percés d'un hublot pendent entre les arbres. 

  • Loin d'être effarouchés, les gens viennent du monde entier pour dormir dans ces nids uniques, entièrement imaginés et fabriqués par le génie de l'autodidacte Tom Chudleigh - qui pensait jadis les faire flotter sur l'eau. | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

    Loin d'être effarouchés, les gens viennent du monde entier pour dormir dans ces nids uniques, entièrement imaginés et fabriqués par le génie de l'autodidacte Tom Chudleigh - qui pensait jadis les faire flotter sur l'eau. 

  • En suspens, l'impression de voguer demeure: dès qu'on bouge ou que souffle le vent, la sphère oscille de haut en bas, comme un bateau. Chauffées et éclairées, ces coquilles sont enveloppantes. À travers les hublots teintés, le paysage est plus doux, comme lorsqu'on regarde à travers des lunettes de soleil. | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

    En suspens, l'impression de voguer demeure: dès qu'on bouge ou que souffle le vent, la sphère oscille de haut en bas, comme un bateau. Chauffées et éclairées, ces coquilles sont enveloppantes. À travers les hublots teintés, le paysage est plus doux, comme lorsqu'on regarde à travers des lunettes de soleil. 

  •  | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

     

  • Chaque sphère est équipée d'un coin-cuisine, où l'on trouvera de quoi se faire du thé ou du café. À l'arrivée, les visiteurs reçoivent aussi un grand panier de fruits, de jus, de chocolats et de viennoiseries. | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

    Chaque sphère est équipée d'un coin-cuisine, où l'on trouvera de quoi se faire du thé ou du café. À l'arrivée, les visiteurs reçoivent aussi un grand panier de fruits, de jus, de chocolats et de viennoiseries. 

  • Avec son joli sentier et ses trois ruisseaux, la forêt du domaine Canopée Lit est charmante. La nuit, les lucioles clignotent au creux des herbes. Le jour, les lièvres détalent devant les randonneurs. À L'Anse-de-Roche, six cabanes sur pilotis entourées de terrasses regardent aujourd'hui vers le fjord du Saguenay. | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

    Avec son joli sentier et ses trois ruisseaux, la forêt du domaine Canopée Lit est charmante. La nuit, les lucioles clignotent au creux des herbes. Le jour, les lièvres détalent devant les randonneurs. À L'Anse-de-Roche, six cabanes sur pilotis entourées de terrasses regardent aujourd'hui vers le fjord du Saguenay. 

  • Les cabanes sont entourées de terrasses. | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

    Les cabanes sont entourées de terrasses. 

  • On prend une douche (d'eau de ruisseau chauffée) dans le fond d'un tonneau. | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

    On prend une douche (d'eau de ruisseau chauffée) dans le fond d'un tonneau. 

  • Les couleurs vives de jolis tapis marocains rivalisent avec le bleu du Saguenay, qu'on voit au loin. | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

    Les couleurs vives de jolis tapis marocains rivalisent avec le bleu du Saguenay, qu'on voit au loin. 

  • La rampe de la mezzanine est faite de branches qui arborent encore leur écorce. | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

    La rampe de la mezzanine est faite de branches qui arborent encore leur écorce. 

  • Le petit-déjeuner est livré à la porte, dans une mignonne boîte à outils pleine de galettes et de petits pots (contenant miel, confitures et musli). | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

    Le petit-déjeuner est livré à la porte, dans une mignonne boîte à outils pleine de galettes et de petits pots (contenant miel, confitures et musli). 

  • À Notre-Dame-de-la-Merci, la rivière Dufresne coule paresseusement au bord des hamacs. Chez Kabania, dans Lanaudière, on fait la sieste entre ciel et terre. La nuit, on ronfle plus haut encore, à cinq mètres du sol, au niveau des oiseaux, dans des «?cabanitas?» qui méritent vraiment leur nom. | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

    À Notre-Dame-de-la-Merci, la rivière Dufresne coule paresseusement au bord des hamacs. Chez Kabania, dans Lanaudière, on fait la sieste entre ciel et terre. La nuit, on ronfle plus haut encore, à cinq mètres du sol, au niveau des oiseaux, dans des «?cabanitas?» qui méritent vraiment leur nom. 

  • Mathieu Gibeault a lancé Kabania l?an dernier avec son amie Marie-Christine Tremblay. Le succès immédiat de leurs neuf premières cabanes (montées sur pilotis) les a convaincus de s?avancer un tout petit peu plus loin dans la forêt Ouareau, à 20 km au sud-est de Saint-Donat. | 8 août 2012

    Photo fournie par Kabania 

    Mathieu Gibeault a lancé Kabania l?an dernier avec son amie Marie-Christine Tremblay. Le succès immédiat de leurs neuf premières cabanes (montées sur pilotis) les a convaincus de s?avancer un tout petit peu plus loin dans la forêt Ouareau, à 20 km au sud-est de Saint-Donat. 

  • Pour y entrer, il faut s?accroupir et passer à travers une demi-porte de contreplaqué. Le matelas deux places occupe presque tout l?espace sous le toit pentu. On doit laisser ses bagages sur la terrasse, au pied de la petite table bistro. | 8 août 2012

    Photo Marie-Claude Malboeuf, La Presse 

    Pour y entrer, il faut s?accroupir et passer à travers une demi-porte de contreplaqué. Le matelas deux places occupe presque tout l?espace sous le toit pentu. On doit laisser ses bagages sur la terrasse, au pied de la petite table bistro. 

  • Les cabanes dans les arbres ne datent pas d'hier. EN 40 avant J.-C., l'empereur Caligula organisa des banquets d'une quinzaine de convives, perchés dans un immense platane. Au Moyen âge, les moines franciscains méditent sur des plateformes installées entre les branches. D'autres exemples montrent que la pratique revient dans l'histoire... | 8 août 2012

    Photo tirée du livre Treehouses 

    Les cabanes dans les arbres ne datent pas d'hier. EN 40 avant J.-C., l'empereur Caligula organisa des banquets d'une quinzaine de convives, perchés dans un immense platane. Au Moyen âge, les moines franciscains méditent sur des plateformes installées entre les branches. D'autres exemples montrent que la pratique revient dans l'histoire... 

  •  | 8 août 2012

     

     

  • Une maison de style Tudor se dresse depuis plus de 300 ans dans un tilleul trois fois plus vieux. On peut l'admirer à Pitchford Hall, dans le Midland anglais. En 1832, alors adolescente, la reine Victoria y est monté et a relaté son expérience dans son journal intime. | 8 août 2012

    Photo tirée de Treehouses 

    Une maison de style Tudor se dresse depuis plus de 300 ans dans un tilleul trois fois plus vieux. On peut l'admirer à Pitchford Hall, dans le Midland anglais. En 1832, alors adolescente, la reine Victoria y est monté et a relaté son expérience dans son journal intime. 

  • «Le baron perché», d?Italo Calvino
Ce conte fantaisiste et philosophique raconte les aventures incroyables d?un garçon de 12 ans qui grimpe dans un arbre du jardin familial parce qu?il refuse de manger des escargots. Aussi têtu qu?épris de liberté, il y restera pour le reste de sa vie, y suivant ses cours, y tombant amoureux et y recevant Napoléon Bonaparte. Sa philosophie?: «?Pour bien voir la terre, il faut la regarder d?un peu loin.?» | 8 août 2012

     

    «Le baron perché», d?Italo Calvino Ce conte fantaisiste et philosophique raconte les aventures incroyables d?un garçon de 12 ans qui grimpe dans un arbre du jardin familial parce qu?il refuse de manger des escargots. Aussi têtu qu?épris de liberté, il y restera pour le reste de sa vie, y suivant ses cours, y tombant amoureux et y recevant Napoléon Bonaparte. Sa philosophie?: «?Pour bien voir la terre, il faut la regarder d?un peu loin.?»