Les rituels de Hanoukkah

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Les latkes sont un incontournable de Hanoukkah.

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Catherine Lefebvre

Collaboration spéciale

La Presse

Le Festival des lumières de la religion juive bat son plein. Nous en sommes à la cinquième nuit de la Hanoukkah - consécration en hébreu -, qui se terminera lundi. Comme toute bonne célébration juive, de délicieux plats sont préparés pour couronner la fête.

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Les latkes sont servis avec de la compote de pommes et de la crème sure en guise de condiments.

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En lumières

Chaque soir, pendant huit jours, une chandelle est allumée sur la ménorah - le chandelier - en commémoration du moment où, en 164 avant J.-C., Judas Maccabée et sa petite armée ont récupéré leur temple sacré à Jérusalem, quatre ans après se l'être fait enlever par le Grec Antiochos IV Épiphane et sa puissante troupe. Quand ils ont retrouvé le temple, il n'y avait que de l'huile pour éclairer une seule journée. Mais, elle a miraculeusement suffi pendant huit jours, jusqu'à ce que les Juifs soient en mesure d'en produire de nouveau. Ainsi, pour rendre hommage à ladite huile, les plats typiques de Hanoukkah sont frits.

Les incontournables laktes

Les croquettes de pommes de terre, prononcées «latka», sont un incontournable de Hanoukkah. Râpées puis égouttées, les pommes de terre sont alors mélangées à de l'oignon blanc ou espagnol haché finement, des oeufs, un peu de farine, du sel et du poivre. Frites sous forme de petites galettes, elles sont ensuite servies avec de la compote de pommes et de la crème sure en guise de condiments. Pour des latkes réussis, Dustin Gilman, auteur du blogue Food Guy Montreal, ne jure que par la recette de sa grand-mère.

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Chaque soir, pendant les huit jours de Hanoukkah, une chandelle est allumée sur la ménorah. 

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Pourquoi la compote de pommes?

La combinaison pommes de terre et crème sure est un classique dans nombre de cultures. Mais celle avec de la compote de pommes n'est peut-être pas aussi évidente pour tous. Pourtant, elle offre un parfait équilibre sucré-salé pour couronner les latkes. Bien que la compote de pommes toute faite soit la norme, Dustin Gilman préfère de loin la compote maison, sans sucre ajouté. «Des pommes, de la cannelle, du jus et du zeste de citron et du gingembre frais râpé. C'est tout! Et surtout, il faut garder la pelure des pommes pour donner une belle couleur rose à la compote et pour que la pectine de la pelure épaississe la compote.» 

Les moelleux sufganiyot

Son nom vient de l'hébreu et veut dire «éponge», dans le sens que les beignes épongent l'huile dans laquelle ils sont frits. À la base, ce sont des beignes classiques, saupoudrés de sucre à glaçage. Traditionnellement, ils sont fourrés à la confiture, bien que la crème pâtissière, le chocolat et une panoplie d'autres garnitures peuvent aussi s'y glisser. Si les sufganiyot sont toujours présents sur la table pendant Hanoukkah, il n'est pas rare d'en trouver toute l'année dans les pâtisseries juives. Et pour ceux et celles qui n'oseraient pas se lancer dans la cuisson à grande friture à la maison, les pâtisseries comme Cheskie, dans le Mile End à Montréal, et The Rideau Bakery, à Ottawa, en font d'excellents.

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