Condos avec vue

Vue d'un appartement du 400, Sherbrooke Ouest.... (Photo: Alain Roberge, La Presse)

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Vue d'un appartement du 400, Sherbrooke Ouest.

Photo: Alain Roberge, La Presse

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(Montréal) De son appartement situé aux 36e et 37e étages du 400, Sherbrooke Ouest, Marc Varadi a une vue à couper le souffle sur Montréal... et bien au-delà. Le spectacle, qui change au gré des saisons, le fascine.

«C'est spectaculaire, lance le jeune homme de 34 ans. Le matin, quand il fait beau, je peux voir à des kilomètres à la ronde.»

Si la vue l'enchante, le fait d'habiter rue Sherbrooke Ouest, à l'ouest de la rue De Bleury, lui plaît aussi beaucoup. «Je n'utilise jamais ma voiture, souligne-t-il. En marchant 10 minutes dans toutes les directions, je peux aller dans des parcs, au cinéma, dans d'excellents restaurants et des boutiques.»

Comme le 400 Sherbrooke Ouest est jumelé au Hilton Garden Inn, il a accès aux services de l'hôtel, que ce soit la piscine intérieure, la salle d'exercice ou la petite salle de cinéma. Autre avantage non négligeable: le jeune homme, gestionnaire immobilier pour le Groupe Canvar, habite à un jet de pierre du chantier du V et du Marriott Courtyard Montréal centre-ville, dont il supervise la construction.

La vie au centre-ville fait de plus en plus d'adeptes. La possibilité d'habiter au coeur de l'action et à des hauteurs vertigineuses séduit un nombre grandissant d'acheteurs, de tous les âges.

«Quand les gens voyagent, ils ont l'occasion de séjourner dans des chambres d'hôtel avec des vues extraordinaires, qui offrent des spectacles en perpétuel changement, constate Olivier Legault, associé principal chez Béïque Legault Thuot Architectes, dont la firme réalise notamment les plans des futurs complexes Icône et Roccabella. Ils veulent retrouver ici cette même poésie.»

La relation avec la ville est alors foncièrement différente, fait remarquer Aurèle Cardinal, associé principal chez IBI-CHBA, firme d'architectes responsable de la Tour des Canadiens. «En hauteur, les occupants ont des vues sur la ville et non dans la ville, précise-t-il. Au 40e étage, ils ne voient plus le monde promener leur chien ou faire du jogging. Ils vivent à une distance beaucoup plus grande.»

La vue a cependant un prix. Le coût des appartements grimpe en effet à mesure que l'on gravit les étages et que la vue sur les environs n'est plus obstruée. Elles sont quand même à la portée de tous les copropriétaires, puisqu'ils peuvent se détendre et mener leur vie sociale dans les espaces communs à leur disposition (piscines, terrasses, salons de style lounge), habituellement aménagés à une certaine hauteur.

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