Vie de famille riveraine à Salaberry-de-Valleyfield

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La propriété est installée le long d'une baie, en bordure du lac Saint-François. Au loin, à gauche, on peut deviner les grands navires qui voguent sur la voie maritime du Saint-Laurent.

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Mario Dubois cherchait une propriété près de l'eau. «J'ai prévenu mon entourage: si vous entendez parler d'un bord de l'eau à vendre, dites-le-moi!» Seule autre condition: le terrain riverain ne devait pas être trop loin de son lieu de travail, à Valleyfield.

La jolie ville de Salaberry-de-Valleyfield (Valleyfield tout court pour les intimes) regorge de belles propriétés riveraines. En fait, la ville du Suroît compte des centaines de propriétés au bord de l'eau. Certaines anciennes et bien restaurées, d'autres construites depuis quelques années seulement. Autour du centre-ville, près de la baie Saint-François, bien sûr, mais aussi le long des rives qui bordent la ville. Après tout, Valleyfield est surnommé la Venise du Québec. De l'eau, il y en a tout autour.

Une propriété a fini par se libérer, et M. Dubois et sa conjointe ont fait le grand saut. Assise sur un terrain de 28 000 pi2 devant un parc et au bord d'une des baies du lac Saint-François, la maison avait été bâtie en 2008. Comme cela arrive souvent, les propriétaires précédents avaient démoli un petit chalet pour y construire une maison selon leurs exigences. Mais elle ne répondait pas tout à fait à celles de la famille de M. Dubois. Notamment dans la façon de diviser les pièces. «Ils avaient deux enfants, nous en avons quatre. Il a fallu revoir les plans.»

M. Dubois n'était pas inquiet. L'homme d'affaires de 52 ans en était à sa cinquième maison, dont au moins deux bâties de ses propres mains. Ici, toutefois, il a confié les travaux à des professionnels. «Trop occupé!»

Sa priorité: la salle de lessive du rez-de-chaussée. Oui, oui, la salle de lessive. «J'aime faire mon lavage dans une grande pièce, où je peux repasser et suspendre les vêtements.» En retirant le placard du vestibule, dont la profondeur était de 12 pieds, l'espace récupéré a permis de donner au père de famille SA pièce.

Puis, il a fallu reconfigurer le sous-sol. «Le garage double sous la maison s'étendait sur toute la longueur de la maison. On a conservé le garage, mais on l'a ramené à des dimensions plus raisonnables. En cloisonnant l'espace récupéré, on a ajouté deux chambres pour les cégépiens de la famille.» La famille reconstituée compte une jeune fille de 14 ans, un garçon de 14 ans et deux grands de 18 ans.

Malgré les apparences qui rappellent les maisons anciennes,... (Photo fournie par Re/Max des Mille-Îles S.G.) - image 2.0

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Malgré les apparences qui rappellent les maisons anciennes, la propriété riveraine a été construite en 2008. Voici la façade qui s'ouvre sur le lac. À droite, le second garage détaché.

Photo fournie par Re/Max des Mille-Îles S.G.

Des investissements de 250 000 $

Chantal, la conjointe de M. Dubois, s'est occupée de la déco, qu'elle a arrimée avec l'extérieur. La maison avec ses pierres et ses briques disposées aléatoirement rappelle les anciennes constructions. Les toitures et la tourelle sont coiffées de recouvrement en métal dont la couleur imite le cuivre. Sauf que celles-ci ne s'oxyderont pas et garderont leurs nuances brun-rougeâtre.

Heureusement, la cuisine et les salles de bains n'ont exigé que des changements mineurs. Un peu de céramique par-ci, de la peinture fraîche par-là. On simplifie, mais plusieurs éléments n'ont pas été retouchés. Les parquets en bois exotiques ainsi que les caissons du plafond de la cuisine sont restés, ainsi que tous les électros de la cuisine. Les surfaces de travail en marbre grisâtre strié de rainures taupe sont magnifiques. D'ailleurs, on retrouve le même revêtement sur les surfaces des vanités des salles de bains.

Malgré tout, M. Dubois a investi 250 000 $ en travaux de tous genres. Les ajouts sont appréciables. Il a fait retirer un talus entre la maison et le lac pour le remplacer par une piscine creusée et a fait entourer la propriété d'une clôture en fer forgé. «Pas en aluminium, précise le propriétaire. C'est fait pour durer!» Les surfaces plates qui longent la bordure de l'eau sont des pierres ciselées et ne sont pas en béton, conformément aux exigences des propriétés riveraines. Le terrassement est en pierre également.

Tout dans cette maison a été songé pour la famille. Pourquoi déménager alors? «J'ai besoin d'un nouveau défi. On raconte que je serais peut-être un peu hyperactif, que j'ai du feu en dessous des bottines. Plutôt que de prendre des petites pilules, j'aime mieux me lancer dans une nouvelle aventure!»

La piscine n'existait pas quand le couple a... (Photo fournie par Re/Max des Mille-Îles S.G.) - image 3.0

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La piscine n'existait pas quand le couple a acheté la propriété. Elle est maintenant entourée d'une clôture en fer forgé.

Photo fournie par Re/Max des Mille-Îles S.G.

La propriété en bref

Prix demandé: 1 925 000 $

Année de construction: 2008

21 pièces comprenant 5 chambres, 3 salles de bain, 1 salle d'eau, 1 foyer au bois, 1 foyer au gaz. Éclairage domotisé, système central géothermique, 168 pieds de bord de l'eau navigable. Second garage détaché et hangar à bateaux.

Superficie du terrain: 28 000 pi2

Évaluation municipale: 1 272 900 $

Impôt foncier: 10 732 $

Taxe scolaire: 3472 $

Courtière: Marie-Claude Charbonneau, Re/Max des Mille-Îles S.G. 450-966-9966

Fiche de la propriété: http://www.centris.ca/fr/maison~a-vendre~salaberry-de-valleyfield/14569752




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