Profil O, Cité du Havre: un petit coin parisien... en plus grand

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L'immeuble est le premier de l'avenue Pierre-Dupuy. Il est suivi de Tropiques Nord et d'Habitat 67.

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Marie-André Amiot
La Presse

Nous n'avions pas traversé le seuil de l'appartement-terrasse que le propriétaire nous lançait un sourire entendu. « J'ai fait venir le paquebot The World of the Residensea juste pour vous ! » Eh oui, le grand navire était appareillé au Vieux-Port, près du quai Beckerdike. Et du haut de notre monde à nous, c'est-à-dire de la terrasse au haut du Profil O, le spectacle était assez saisissant. Non seulement du port, mais de l'ensemble de la ville et plus loin encore.

Passé le seuil, voici la première impression de... (PHOTO FOURNIE PAR PROFUSION IMMOBILIER) - image 1.0

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Passé le seuil, voici la première impression de l'appartement.

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Pierre et Carole cherchaient une vue panoramique. Une ouverture sur le monde qui leur rappellerait que Montréal est d'abord une île. « C'est quand même surprenant, nous vivons entourés d'eau et très peu d'endroits nous permettent de profiter de cette eau », philosophe l'avocat et gestionnaire.

Ils avaient écarté le Vieux-Montréal. « Trop de monde, trop de bruit. » Leur première visite dans cette enclave prestigieuse de la Cité du Havre entre la ville et la verdure les a séduits. « C'était le soir, la vue sur la ville en lumières était magnifique », se souvient Carole.

Le jour, la vue n'est pas mal non plus. La lumière illumine trois faces du grand appartement. Le regard, peu importe où on est, balaie jusqu'à très loin. Cela confère une atmosphère claire, aérée et joyeuse. Une belle mosaïque.

Le couple habitait les hautes sphères de Westmount. Une grande maison sur la montagne où il exposait ses meubles anciens accumulés au fil des ans. Pierre est particulièrement attiré par le mobilier du XVIIIsiècle. La grande table de la salle à manger, par exemple, date de 1750. La commode à tiroirs du salon aussi. On ne finit plus de découvrir les objets d'art aux dorures anciennes. « La plupart viennent de France, on les a fait envoyer par bateau », explique-t-il.

L'appartement, de facture classique, se prête très bien à la collection du couple. Et lui confère des airs de salon parisien. Les propriétaires précédents avaient fait aménager l'espace avec beaucoup de soin. « C'était très bien conçu, se souvient Pierre. Nous n'avons ajouté que quelques détails selon nos goûts. » Des détails, somme toute, assez importants.

Les tons de gris priment dans la cuisine.... (PHOTO FOURNIE PAR PROFUSION IMMOBILIER) - image 2.0

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Les tons de gris priment dans la cuisine.

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LA CUISINE

Les boiseries de la cuisine ont été repeintes et patinées dans les tons de gris. Les armoires, qui cachent les électros (comme ce frigo à quatre tiroirs et le vaste cellier), sont identiques à celles du rangement habituel. À cette particularité que deux d'entre elles cachent une arrière-cuisine. Un cagibi sert à entreposer les autres nécessités. 

Dans la chambre principale, un artiste a peint des moulures en trompe-l'oeil. Un très joli détail dans une chambre qui profitait déjà d'une magnifique vue sur le port. 

Dans le salon et le bureau, situés à chaque extrémité de l'appartement, les nouveaux propriétaires ont ajouté des portes grillagées aux étagères à livres. Cela convient tout à fait au look de ces deux pièces. 

LES GADGETS

Outre la vue, Pierre a été séduit par les gadgets déjà présents. « Sur les deux terrasses, on avait installé le gaz, une borne WiFi, des auvents rétractables... La domotique est partout, on peut contrôler à distance la température, les lumières... », explique-t-il.

Le couple de sexagénaires quitte à regret son appartement lumineux, mais c'est pour une bonne cause. Pierre et Carole souhaitent passer plus de temps à leur résidence de campagne en Estrie. Difficile choix rendu possible néanmoins grâce aux nouvelles technologies. « On peut maintenant travailler de n'importe où, autant le faire de la campagne ! »

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