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  • Au mur, au-dessus de la lampe, un collage réalisé par Raymond à partir de cartes des transports en commun de la ville d’Edmonton. En dessous, la résidence de Cleo la chatte : un tipi commercialisé par la société québécoise Loyal Luxe, spécialisée dans les accessoires ludiques pour animaux. (Photo Alain Roberge, La Presse)

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    Au mur, au-dessus de la lampe, un collage réalisé par Raymond à partir de cartes des transports en commun de la ville d’Edmonton. En dessous, la résidence de Cleo la chatte : un tipi commercialisé par la société québécoise Loyal Luxe, spécialisée dans les accessoires ludiques pour animaux.

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  • Ce canapé appartient à la famille Hudson depuis plus d’un siècle et a traversé avec eux, ni plus ni moins, deux fois le Canada. (Photo Alain Roberge, La Presse)

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    Ce canapé appartient à la famille Hudson depuis plus d’un siècle et a traversé avec eux, ni plus ni moins, deux fois le Canada.

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  • Quand les souvenirs deviennent décoration. (Photo Alain Roberge, La Presse)

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  • Au grand désespoir des invités, il a bien fallu six mois avant que la salle à manger se pare d’une table digne de ce nom. Comme aucune ne parvenait à satisfaire le couple, Elizabeth a entrepris d’en construire une de ses blanches mains. Elle est maintenant entourée de quatre chaises Tobias, choisies pour leur légèreté et leur transparence, achetées chez IKEA. (Photo Alain Roberge, La Presse)

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    Au grand désespoir des invités, il a bien fallu six mois avant que la salle à manger se pare d’une table digne de ce nom. Comme aucune ne parvenait à satisfaire le couple, Elizabeth a entrepris d’en construire une de ses blanches mains. Elle est maintenant entourée de quatre chaises Tobias, choisies pour leur légèreté et leur transparence, achetées chez IKEA.

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  • Un autre point de vue de la cuisine. Elizabeth projette, à temps perdu, de peindre (en noir, comme les murs) l’intérieur des armoires au-dessus 
de l’évier. (Photo Alain Roberge, La Presse)

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    Un autre point de vue de la cuisine. Elizabeth projette, à temps perdu, de peindre (en noir, comme les murs) l’intérieur des armoires au-dessus de l’évier.

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  • L’atelier d’Elizabeth, designer d’Ursa Minor. C’est elle qui a fabriqué cette table massive aux allures industrielles. (Photo Alain Roberge, La Presse)

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    L’atelier d’Elizabeth, designer d’Ursa Minor. C’est elle qui a fabriqué cette table massive aux allures industrielles.

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  • Lénine et la (jeune) reine Élisabeth II, aimables gardiens des lieux... (Photo Alain Roberge, La Presse)

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    Lénine et la (jeune) reine Élisabeth II, aimables gardiens des lieux...

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  • Un détail du bureau de Raymond adjacent à la cuisine et à la salle à manger. Un mélange de collages, prospectus, gravures et photos, signées Daniel Clowes, Edel Rodriguez... L’illustration au premier plan, dans le cadre doré, est une œuvre de Raymond Biesinger. Elle a pour titre Cause of Death : Charles Adler. (Photo Alain Roberge, La Presse)

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    Un détail du bureau de Raymond adjacent à la cuisine et à la salle à manger. Un mélange de collages, prospectus, gravures et photos, signées Daniel Clowes, Edel Rodriguez... L’illustration au premier plan, dans le cadre doré, est une œuvre de Raymond Biesinger. Elle a pour titre Cause of Death : Charles Adler.

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  • Au mur, le calendrier noir et blanc de Stendig, dont le design n’a pas changé depuis 1966. Le bureau et la chaise sont un legs familial directement sorti des années 50. Le classeur sur roulettes bleu métallique (au fond à gauche) a été déniché dans une ruelle d’Edmonton et sauvé in extremis d’une mort annoncée. Ultime expression de la créativité d’Elizabeth, une table (à gauche), inspirée des comptoirs de présentation... (Photo Alain Roberge, La Presse)

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    Au mur, le calendrier noir et blanc de Stendig, dont le design n’a pas changé depuis 1966. Le bureau et la chaise sont un legs familial directement sorti des années 50. Le classeur sur roulettes bleu métallique (au fond à gauche) a été déniché dans une ruelle d’Edmonton et sauvé in extremis d’une mort annoncée. Ultime expression de la créativité d’Elizabeth, une table (à gauche), inspirée des comptoirs de présentation...

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  • Un rappel, ici, du meuble conçu par Elizabeth, à partir de vieilles fenêtres mises à la poubelle. Cette fois, elles ont été converties en cadres. Astucieux. À l’intérieur, des images d’Henriette Valium, artiste issue de la scène de la bande dessinée underground. (Photo Alain Roberge, La Presse)

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    Un rappel, ici, du meuble conçu par Elizabeth, à partir de vieilles fenêtres mises à la poubelle. Cette fois, elles ont été converties en cadres. Astucieux. À l’intérieur, des images d’Henriette Valium, artiste issue de la scène de la bande dessinée underground.

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  • Dans ce décor monochrome, le fauteuil de la grand-mère d’Elizabeth et le plafonnier apportent de jolies touches de couleur. Derrière, l’armoire encastrée, transformée en bibliothèque. (Photo Alain Roberge, La Presse)

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    Dans ce décor monochrome, le fauteuil de la grand-mère d’Elizabeth et le plafonnier apportent de jolies touches de couleur. Derrière, l’armoire encastrée, transformée en bibliothèque.

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  • Une harmonieuse composition murale, où se côtoient des œuvres offertes par des amis, portraits, cartes de tarot et porcelaines antiques. Et complètement à gauche, un (émouvant) morceau de tapisserie, autrefois posée au mur de la ferme familiale des Hudson, maintenant démolie. Le baldaquin de métal structure l’espace de la chambre à coucher, qu’ils ont voulue très sobre. (Photo Alain Roberge, La Presse)

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    Une harmonieuse composition murale, où se côtoient des œuvres offertes par des amis, portraits, cartes de tarot et porcelaines antiques. Et complètement à gauche, un (émouvant) morceau de tapisserie, autrefois posée au mur de la ferme familiale des Hudson, maintenant démolie. Le baldaquin de métal structure l’espace de la chambre à coucher, qu’ils ont voulue très sobre.

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  • Une vue du couloir. Un détail qui fait la différence : la porte d’entrée, peinte vert menthe. (Photo Alain Roberge, La Presse)

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Mélanie Roy
La Presse

(Montréal) Elizabeth Hudson est la créatrice des vêtements signés Ursa Minor. Raymond Biesinger est illustrateur pour le New York Times, Dwell, Monocle et GQ, entre autres publications. En 2010, les époux natifs d'Edmonton ont largué les amarres en direction de Montréal. Dans leur baluchon, quelques meubles, les plus chargés d'émotion, ceux qui ont du vécu, le strict nécessaire. De quoi remplir un petit camion-remorque, tout au plus.

C'est dans la rue Mentana, sur le Plateau Mont-Royal, à la hauteur du parc La Fontaine, qu'ils ont élu domicile. Dans un appartement ouvert et lumineux de 1000 pi2, ingénieusement rénové par son propriétaire, dans les années 80. Les murs des salles communes (séjour, cuisine et salle à manger), à l'extrémité ouest du logement, ont presque tous été abattus. À l'exception d'un îlot central, planté au milieu du décor, où on camoufle, côté cuisine, le réfrigérateur, et qui devient, côté salon, surface d'exposition.

Caractéristique importante du lieu, ses occupants y possèdent tous les deux leur atelier. Le «recoin» formé par le prolongement de la salle à manger, aménagé de manière à ce qu'il devienne une pièce en soi, est réservé à Raymond, ainsi que la minuscule chambre qui donne sur le balcon avant. Tandis que les machines à coudre industrielles, les rouleaux de tissu et les mannequins de la designer ont été installés dans la grande pièce double, attenante à la rue. Sans s'envahir, les espaces de travail et de vie se continuent les uns les autres, naturellement.

«Naturel» est peut-être le mot qui décrit le mieux l'appartement que ces deux esthètes ont décoré avec précision et une attention particulière accordée aux détails, à leur agencement. Un lieu véritablement habité. Qui parle des gens qui y vivent. «Notre travail est une prolongation de nous-mêmes, explique Elizabeth, et il en va ainsi de notre maison. Les objets dont nous nous entourons ont de l'importance. Pas au sens décrié, matérialiste du terme, plutôt au sens où ils racontent une histoire, une histoire intime...» Invitation au voyage.

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    Un détail du bureau de Raymond adjacent à la cuisine et à la salle à manger. Un mélange de collages, prospectus, gravures et photos, signées Daniel Clowes, Edel Rodriguez... L’illustration au premier plan, dans le cadre doré, est une œuvre de Raymond Biesinger. Elle a pour titre Cause of Death : Charles Adler.

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    Au mur, le calendrier noir et blanc de Stendig, dont le design n’a pas changé depuis 1966. Le bureau et la chaise sont un legs familial directement sorti des années 50. Le classeur sur roulettes bleu métallique (au fond à gauche) a été déniché dans une ruelle d’Edmonton et sauvé in extremis d’une mort annoncée. Ultime expression de la créativité d’Elizabeth, une table (à gauche), inspirée des comptoirs de présentation des bijoutiers. (Photo Alain Roberge, La Presse)

    Photo Alain Roberge, La Presse

    Au mur, le calendrier noir et blanc de Stendig, dont le design n’a pas changé depuis 1966. Le bureau et la chaise sont un legs familial directement sorti des années 50. Le classeur sur roulettes bleu métallique (au fond à gauche) a été déniché dans une ruelle d’Edmonton et sauvé in extremis d’une mort annoncée. Ultime expression de la créativité d’Elizabeth, une table (à gauche), inspirée des comptoirs de présentation des bijoutiers.

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    Photo Alain Roberge, La Presse

    Une harmonieuse composition murale, où se côtoient des œuvres offertes par des amis, portraits, cartes de tarot et porcelaines antiques. Et complètement à gauche, un (émouvant) morceau de tapisserie, autrefois posée au mur de la ferme familiale des Hudson, maintenant démolie. Le baldaquin de métal structure l’espace de la chambre à coucher, qu’ils ont voulue très sobre.

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    Une vue du couloir. Un détail qui fait la différence : la porte d’entrée, peinte vert menthe. (Photo Alain Roberge, La Presse)

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