Santé mentale: La Boussole, des ressources pour les proches

La directrice générale de La Boussole, Hélène Lévesque... (Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire)

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La directrice générale de La Boussole, Hélène Lévesque

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Des centaines de médecins, de chercheurs et de professionnels provenant des quatre coins de la planète débarquent à Québec pour échanger sur la question des maladies cardiométaboliques, ces fléaux mortels qui affectent des millions de Canadiens chaque année. Le Soleil en a profité pour rencontrer certains de ces spécialistes et vous propose de faire le point sur la situation à travers trois grandes thématiques. »

28 novembre 2013Bloc photo Raphaelle Plante - Infographie (Focus1 / Jocelyn Bernier)
Raphaelle Plante

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) Père d'un garçon schizophrène, Jean-Pierre Langevin a eu recours aux services de La Boussole, un organisme communautaire dans Limoilou qui vient en aide aux proches de personnes atteintes de maladie mentale. Il y est devenu bénévole, a même déjà été président de son conseil d'administration. Et y rencontre d'autres familles qui vivent ce qu'il a vécu.

«La Boussole, c'est là qu'on va retrouver nos forces. On voit qu'on n'est pas seuls. La joie se partage, mais la peine aussi», mentionne M. Langevin, qui y anime des groupes d'entraide et s'est donné pour mission de parler ouvertement de la maladie mentale.

L'organisme, qui célèbre ses 35 ans, offre aussi des séances d'information, des conférences et une ligne de soutien téléphonique 24 heures sur 24. Un programme destiné expressément aux enfants et aux adolescents dont un parent souffre de maladie ou de trouble mental. «Ce sont surtout des activités de groupe, un mélange de répit avec des sorties et un camp de jour l'été», indique la directrice générale de La Boussole, Hélène Lévesque.

L'organisme est aussi mandaté pour remplir des demandes d'ordonnance - auparavant appelées requêtes - pour forcer une personne à avoir une évaluation psychologique si elle présente un danger pour elle ou pour autrui. Malgré la réticence des proches à aller jusque-là, Mme Lévesque signale que La Boussole fait de plus en plus de ces demandes, tout comme elle intervient auprès de plus en plus de proches ayant besoin de soutien. «Souvent, les gens connaissent mieux la maladie mentale, mais ils ne savent pas comment agir. Ils attendent trop avant de venir et sont alors plus susceptibles de souffrir de détresse psychologique, explique Mme Lévesque. Pour être un bon aidant, il faut s'aider.»

Communiquer

Souvent, l'entourage se sent impuissant, car il se heurte au silence des professionnels de la santé qui suivent le proche atteint de trouble ou de maladie mentale, signale Hélène Lévesque. «La confidentialité, c'est important, mais il faut sensibiliser les professionnels à aller chercher le consentement de leur patient pour qu'ils puissent parler à la famille, lui dire comment ça va, pour ne pas qu'elle soit laissée dans le néant.»

Pour plus d'info sur La Boussole: laboussole.ca

Pour la ligne téléphonique de soutien et d'accompagnement heures sur 24, 7 jours sur 7: 418 523-1502

Les services sont gratuits.

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