Une éducation familiale pour Yvon Charest

Yvon Charest a commencé à épargner lui-même à l'âge... (Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

Agrandir

Yvon Charest a commencé à épargner lui-même à l'âge de 30 ans, en imitant les comportements de ses parents.

Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

ZONE REER
ZONE REER

Parvenir à épargner peut dépendre de ses conditions de travail, de santé, de ses responsabilités familiales. Et ces conditions peuvent varier selon que vous êtes dans la trentaine, à la mi-quarantaine, ou dans la soixantaine avec la perspective d'une retraite. C'est en souhaitant répondre à quelques-unes des questions que se posent ces trois groupes d'âge que Le Soleil aborde cette année ses cahiers REER. »

<p>Jean-Michel Poirier</p>
Jean-Michel Poirier

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) Pour Yvon Charest, président et chef de la direction de l'Industrielle Alliance, l'épargne est un comportement appris de ses parents. «Mes parents géraient le budget familial par enveloppes. À chaque paie, ils mettaient de l'argent dans chacune des enveloppes. Il n'y avait pas vraiment d'achats impulsifs, car tout était prévu», se rappelle M. Charest.

Il a commencé à épargner lui-même à l'âge de 30 ans, en imitant les comportements de ses parents. Or, plutôt que d'épargner avec des enveloppes, il a choisi de placer son argent dans un REER, alors qu'il travaillait déjà pour l'Industrielle Alliance, son seul employeur.

Père de trois enfants maintenant âgés de 30 , 29 et 26 ans, il a tenté de leur inculquer la valeur de l'épargne. «Je leur ai pris un Régime enregistré d'épargne études. Arrivés à l'université, ils ont rapidement compris la valeur de l'épargne», explique M. Charest.

 «À l'époque, il était même possible de verser les allocations familiales dans un REER, et j'avais le droit de leur transférer les sommes à leur 18e anniversaire. Quand je les leur ai transférées, encore une fois, ils ont pu constater la valeur de l'épargne systématique», poursuit-il.

Possédant de bons revenus, sa tolérance au risque est plus élevée. Sans se considérer comme un épargnant agressif, il se qualifie plutôt de dynamique. Ses véhicules d'épargne de prédilection sont les fonds mutuels de placement et les fonds séparés, des fonds mutuels offerts par les compagnies d'assurances.

 À 59 ans, la retraite n'est toujours pas dans les plans d'Yvon Charest, bien qu'il s'affaire à former une relève en vue d'une succession à l'interne. 

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer