Trouver le juste équilibre

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«Ce que j'apprécie, c'est que la moitié de ma tâche est en consultation et l'autre moitié en endoscopie», affirme la Dre Ferland.

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Yves Therrien

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) Si son père médecin ne l'a pas influencée directement dans son choix de carrière, la Dre Stéphanie Ferland avoue tenir de ce dernier pour son côté «bougeotte». «J'ai de la difficulté à faire des tâches lancinantes. Comme mon père, j'aime ça quand ça bouge, mais je ne suis pas aussi hyperactive et multitâche que lui. J'ai aussi le calme, la patience et la douceur de ma mère», soumet-elle.

Gastro-entérologue de formation avec une surspécialisation en hépatologie, Stéphanie Ferland travaille sur le même étage que son père Raynald, oto-rhino-laryngologiste au CHU, dans Sainte-Foy, pratiquement dans le même corridor. «On ne se croise jamais, même pas par hasard, ni à la cafétéria ni ailleurs dans l'hôpital», raconte la jeune femme. «Nos clientèles sont différentes. Mon père traite de jeunes enfants et des adultes, alors que mes patients sont âgés de 18 à 98 ans.»

Il y a certainement une influence dans le choix de carrière lorsque le père ou la mère est médecin, avoue Mme Ferland, qui a pris sa décision alors qu'elle était au cégep. «J'avais de très bonnes notes, se souvient-elle, mais je savais davantage ce que je ne voulais pas faire comme carrière. Je n'étais pas très versée dans la recherche fondamentale. Par contre, je savais que le parcours en médecine offrait de nombreuses possibilités tellement la profession est hétérogène.»

Elle entreprend donc sa formation en médecine à l'Université Laval en 2000, et commence son premier stage de résidence en psychiatrie à l'Hôpital Saint-Sacrement en 2006. «Intellectuellement, j'aimais énormément la réflexion sur la nature humaine. Par contre, je trouvais plus difficiles les longues entrevues cliniques. J'avais besoin de bouger un peu plus.» Elle s'est alors rappelé son passage en gastro-entérologie. Elle aimait la diversité du travail. «Ce que j'apprécie, ajoute-t-elle, c'est que la moitié de ma tâche est en consultation et l'autre moitié en endoscopie. C'est pour cela que j'ai changé d'option en spécialisation pendant les études du tronc commun en médecine interne, en 2007.»

La répartition du travail entre les consultations et les aspects techniques de la spécialité lui ont fait dire rapidement : «Wow! Ça, c'est parfait pour moi! J'aimais la dynamique et le rythme de travail.» Elle entreprendra sa spécialisation de deux ans en 2010 avant d'aller faire une année de surspécialisation en hépatologie à Paris. «J'y allais un peu à reculons. J'hésitais, car j'aurais pu faire cette année d'étude au Canada ou aux États-Unis pour parfaire ma formation. Je venais de m'installer ici au CHU et je me sentais très bien avec l'équipe, surtout que je connaissais tout le monde depuis que j'y avais fait ma spécialisation.»

Paris n'étant pas la pire ville au monde pour étudier, Stéphanie Ferland a découvert non seulement une autre culture médicale, mais aussi des approches différentes et une mentalité de travail qui lui ont apporté beaucoup. «C'était un endroit exceptionnel pour l'apprentissage», avoue-t-elle. D'autant plus qu'elle adore les voyages, elle a pu visiter plusieurs pays et parfaire ses intérêts pour la culture pendant ses fins de semaine de congé.

Prévention

Sportive, elle s'entraîne six fois par semaine. «C'est bien beau de s'occuper du curatif, mais il faut insister sur la prévention», affirme-t-elle. «L'activité physique et la bonne alimentation font partie de ma vie. C'est bon pour le sommeil, la forme et ça garde l'esprit clair.» C'est aussi une façon de donner l'exemple à ses patients pour conserver une meilleure santé globale, physique et mentale.Adepte du triathlon selon les standards olympiques, elle fait 1,5 kilomètre de nage, 40 kilomètres de vélo et 10 kilomètres de course. Elle a participé à quatre compétitions jusqu'à maintenant, montrant autant de détermination dans sa voix pendant l'entrevue qu'elle semble en avoir pour l'entraînement. Cependant, le triathlon du type Ironman n'est pas envisagé pour l'instant.

Par contre, son rêve de sportive serait de participer au marathon des sables dans le désert du Sahara en 2018 qui comporte six étapes de course pour un total de 250 kilomètres. «Je suis fascinée par le désert, ose-t-elle, mais je ne veux pas partir seule dans cette aventure. J'aimerais bien avoir d'autres personnes avec moi.»

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