Médecins spécialistes

Dr François Vincent, radio-oncologue à Trois-Rivières: guérir l'humain, combattre l'ennemi

Chaque année, le Dr François Vincent reçoit 500 nouveaux... (Le Nouvelliste, François Gervais)

Agrandir

Chaque année, le Dr François Vincent reçoit 500 nouveaux patients, pratiquement tous des cas de cancer qui pourront être traités grâce à la radiothérapie.

Le Nouvelliste, François Gervais

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

ZONE Médecins spécialistes

Actualité

ZONE Médecins spécialistes

ZONE Médecins spécialistes description »

(Trois-Rivières) Il suffit parfois d'une seule étincelle pour changer complètement le cours d'une vie. À 26 ans, le jeune physiothérapeute de Shawinigan François Vincent comprend que c'est à travers la médecine qu'il souhaite se réaliser. Une occasion de retourner aux études se présente à lui et le mène vers un parcours où il choisit de consacrer sa vie à soulager et, autant que possible, guérir les malades du cancer.

À l'Université de Montréal, l'étincelle prend de la vigueur à travers les enseignements du Dr Jean-Pierre Guay, radio-oncologue, qui lui transmet la flamme pour cette spécialité bien particulière, où l'on côtoie tous les jours l'ennemi à abattre : le cancer.

Mais comment peut-on choisir une spécialité où l'on se sait parfois porteur de LA mauvaise nouvelle, celle que bientôt une personne sur deux au Canada entendra au moins une fois dans sa vie? «C'est justement pour faire une différence. Pour soulager mes patients, les écouter et idéalement les guérir. Jean-Pierre Guay m'a vite transmis son enthousiasme face à cette discipline. Il était chaleureux avec ses patients, il développait de belles relations. C'est ce genre de médecine que je voulais pratiquer», se souvient le Dr Vincent.

Chaque année, François Vincent reçoit 500 nouveaux patients, pratiquement tous des cas de cancer qui pourront être traités grâce à la radiothérapie. Les patients atteints de cancers du sein, de la prostate et du poumon sont les plus nombreux à franchir sa porte. Et si la partie humaine de son travail le passionne au point de vouloir faire la différence dans la vie des gens, la partie scientifique occupe aussi une partie de son temps, lui qui cherche à faire avancer la recherche et améliorer encore plus les statistiques de guérison.

«La recherche, ça va occuper 5 à 10 % de mon temps. En radio-oncologie, on est élevés avec ça. On recherche la guérison, mais aussi le défi technique, de toujours pousser la pratique plus loin, de trouver le traitement qui donnera moins d'effets secondaires, qui sera le plus précis possible», explique celui qui est codirecteur du Centre affilié au réseau de recherche clinique et responsable de la recherche clinique en radio-oncologie. 

Mais le moment le plus délicat demeure toujours celui où la personne se retrouvera dans son bureau, et où elle devra encaisser la mauvaise nouvelle. «On est là pour les accompagner dans la maladie, pour leur proposer le meilleur traitement possible. Mais il faut aussi s'adapter au rythme de la personne, gagner sa confiance et savoir l'écouter. Chaque être humain est différent, et un diagnostic comme le cancer, ça donne un énorme choc», mentionne le Dr Vincent.

Une vocation, certes, pour laquelle on ne comptera pas ses heures au bureau, et pour laquelle on entrera toujours au travail avec le sourire. «Je ne vais pas me plaindre de travailler. Je rencontre à tous les jours des gens qui ne souhaiteraient que ça : guérir, avoir une vie normale et travailler», image-t-il.

Et à part la médecine?

Si la radio-oncologie ne lui laisse pas toujours autant de temps libre qu'il le souhaiterait, François Vincent a appris, avec les années, à maximiser son temps libre avec sa femme et ses deux enfants, aujourd'hui âgés de 26 et 20 ans. Dès qu'elle en a l'occasion, la famille Vincent part en voyage. Peu importe où!

«Nous sommes des voyageurs perpétuels. On doit bien avoir visité 30 ou 35 pays depuis les dernières années. Juste cette année, nous partons bientôt pour notre quatrième voyage», confie celui qui dit avoir eu un véritable coup de foudre pour Londres, «où il y a toujours quelque chose de nouveau à voir».

Voyage en Islande, croisière en Antarctique, les destinations exotiques ne manquent pas dans son carnet de voyage. «On adore découvrir, explorer. C'est dans notre nature. Certains s'achètent un chalet; nous, on préfère vivre en nomades et découvrir le monde. Et quand ils le peuvent, les enfants viennent avec nous. Ils sont toujours partants», ajoute-t-il en riant.

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer