Dre Josée Fortier, physiatre à Trois-Rivières : Mission : qualité de vie

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En dehors des longues heures de bureau, vous pourriez croiser la Dre Josée Fortier sur un vélo, un terrain de golf ou encore une surface de deck hockey. - Photo Le Nouvelliste, François Gervais

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(Trois-Rivières) Difficile de demeurer insensible et, surtout, de ne pas être littéralement accroché aux paroles de la Dre Josée Fortier quand elle nous parle de sa spécialité, la physiatrie. Au-delà de la discipline et des cas qui la font travailler chaque jour, on comprend vite que le bien-être et la qualité de vie des patients sont le leitmotiv de cette passionnée, qui a choisi de pratiquer en Mauricie il y aura bientôt 20 ans.

Désireuse de devenir policière, comme son père, Josée Fortier aura plutôt choisi de se diriger vers un autre métier, selon les sages recommandations du paternel. Passionnée de sports et d'activité physique, elle terminera un baccalauréat en activité physique à l'Université Laval avant de se diriger vers la médecine, motivée par sa meilleure amie qui étudiait déjà cette discipline.

«J'ai voulu faire ma médecine, mais je voulais me diriger vers une discipline qui s'occupe du bien-être physique, ce qui rejoignait beaucoup ma passion pour le sport», se souvient-elle.

La physiatrie, mal connue d'une bonne partie de la population, fait sourciller plusieurs personnes qui se présentent pour la première fois à son bureau. «Certains pensent qu'ils s'en viennent voir un psychiatre et ne comprennent pas pourquoi», lance-t-elle en éclatant de rire.

C'est plutôt aux douleurs physiques que psychologiques qu'elle s'attardera. Douleurs chroniques, douleurs lombaires et cervicales, accidentés de la route avec séquelles, traumatisés crâniens, des cas lourds entreront dans son bureau, mais sans jamais la décourager de poursuivre sa mission.

«Dans notre domaine, souvent, on va travailler en équipe. C'est ce qui me plaît beaucoup. Mon travail complète celui de l'ergothérapeute, de la physio, par exemple. On avance avec le patient et on essaie de lui faire atteindre un niveau d'amélioration qui peut sembler petit, mais qui fait toute la différence pour lui. Des fois, c'est juste d'être capable de reprendre une activité qu'on ne pouvait plus faire. Dans d'autres cas, c'est de réapprendre à marcher. C'est une immense victoire pour eux, car ils regagnent en qualité de vie. Ça, ça vaut plus cher qu'un chèque de paie», confie-t-elle.

En plus de pratiquer à sa clinique de physiatrie de Trois-Rivières, elle suit également des patients au Centre de réadaptation Interval, à la Clinique de la douleur du CIUSSS-MCQ, dans un groupe de physiatrie de Montréal ainsi qu'à la clinique de spasticité qu'elle a fondée avec son collègue, le Dr Stéphane Charest. Cette clinique permet aux patients ayant une raideur sévère d'un muscle ou d'une partie du corps à regagner un peu d'amplitude de mouvement, leur permettant de regagner aussi en qualité de vie.

Entre tous ces engagements, Josée Fortier ne cache pas qu'elle travaille de longues heures par semaine. Celle qui confirme le faire par passion avoue qu'elle ne verrait pas l'intérêt d'entrer au travail le matin sans en avoir réellement envie. «C'est aussi ce que j'ai enseigné à mes enfants. Je ne regarde pas mon temps. Même quand je reviens de vacances, je suis heureuse de revenir», mentionne la mère de trois enfants, devenus de jeunes adultes.

Et à part la médecine?

En dehors des longues heures de bureau, vous pourriez croiser Josée Fortier sur un vélo, un terrain de golf ou encore une surface de deck hockey. Celle qui a guidé sa destinée en raison de sa passion pour le sport n'a jamais cessé d'être active, malgré une carrière bien remplie et trois enfants à la maison.

«Quand ils étaient plus petits, on a un peu délaissé le sport. Mais maintenant, on se permet bien des activités. Mon mari et moi, nous faisons à peu près toutes nos activités sportives ensemble. On partage la même passion. Ça prend ça, il faut prendre le temps d'avoir un équilibre dans la vie», confie-t-elle.

Et dès que tout le monde est libre, la famille part en voyage. «On a amené les enfants à Hawaii, en Californie, on a fait des voyages de ski au Colorado, des voyages en Utah. Je trouve que c'est important de les initier jeunes aux voyages, à la confiance et au plaisir de visiter d'autres pays.»

Elle n'aura pas raté son coup, puisque son aîné a choisi de partir étudier en Angleterre cette année. Tout le monde ira d'ailleurs le rejoindre à Noël, histoire de célébrer en famille.

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